Economie

Le boeuf pays se dévoile au grand public


Photo d'illustration
Photo d'illustration
Faire connaître au grand public le bœuf pays de A à Z, c’est ce que propose la filière Bovin Viande à travers l’opération "Bœuf Pays, de l’élevage à l’assiette" prévue ce week-end du 6 et 7 mars sur toute l’île. 

L’objectif est de faire découvrir aux consommateurs les coulisses de la filière bovine à la Réunion, de l’éleveur au restaurateur. Des journées portes ouvertes permettront ainsi aux curieux gourmets d’aller à la rencontre d’éleveurs du Sud et de l’Ouest, ou d’apprendre à mieux connaître la viande bovine péi en présence de restaurateurs ou de transformateurs qui partageront leur savoir-faire.

Un vaste plan de communication sera également lancé. Affiches publicitaires, émission culinaire diffusée sur les chaînes locales… La filière se porte bien et entend le faire savoir : "Bovin Viande a enclenché une nouvelle dynamique (…) grâce au plan de relance de la production Révia +"

Initié en 2012 par la coopérative Sica Révia avec le soutien de l'interprofession ARIBEV, "la filière a d'ores et déjà amélioré ses niveaux de production". Sica Révia, qui détient 20% de marché, représente aujourd’hui 88% de la production locale et réunit 321 adhérents. En 2014, la coopérative a réalisé un chiffre d’affaires de près de 18 millions d’euros et produit 1426 tonnes de viande (Tonnes équivalent carcasse). 

PROGRAMME DU WEEK-END

- Découverte d'élevages Bœuf Pays à un public scolaire – Vendredi 6 mars

- Journées portes-ouvertes - Samedi 7 mars

Chez Mr Lucien RIVIERE - Plate Saint-Leu
Chez Mr Samuel GRONDIN - Hauts de l’Ouest
Chez Mr Philippe PICARD – Plaine-des-Cafres

- Atelier culinaire Bœuf Pays – Samedi 7 mars

Un Chef de la gastronomie animera un atelier géant pour cuisiner le Bœuf Pays au Centhor.  L’atelier se fera sur invitation.

- Opération “ C’est magique quand ça mijote ” – Week-end du 7/8 mars

L'opération est mise en œuvre par des restaurateurs qui cuisineront du Bœuf Pays : La Fabrique à Saint-Denis, Le Palm à Petite-Ile, Le Cap Méchant à Saint-Pierre, et Le Beau Rivage à Saint-Gilles.

- Animations en grandes et moyennes surfaces - Samedi 7 mars

Les parrains éleveurs seront aux côtés des bouchers des magasins partenaires de la Charte. Ces derniers, artisans du goût au service du consommateur, expliqueront comment ficeler un rôti, réaliser un tournedos, les modes de cuisson. Quant aux éleveurs, ils évoqueront auprès des consommateurs la passion de leur métier. 

Plus d'infos: 02.62.38.64.44 ou phlebon.revia@orange.fr (Philippe Lebon)
Mercredi 4 Mars 2015 - 10:17
.
Lu 1714 fois




1.Posté par titi974 le 04/03/2015 10:28
Ouais eh bien malheureusement la majorité des fois ou j 'ai acheté du bœuf pays ce fut une déception quand à la qualité de la viande y a plus que des progrès à faire pour arriver à une qualité de viande comparable à la Limousine......il.faut quand même persévérer pour s' améliorer et peut être un jour auront nous des steaks qui ne ressembleront pas à de la semelle.

2.Posté par th le 04/03/2015 10:50 (depuis mobile)
La dit boeuf pays la pas dit de france le gout oté

3.Posté par pirouet le 04/03/2015 13:10
c normal que la viande pays est pas gouteuse , animaux abatus trop jeune , a partir de 16 mois. Alors qu'il faudrait a minima 24 mois.
donc on sert de la godasse aux consommateurs pays. Une bonne viande doit etre infiltre de graisse c'est que l'on appelle le '' persillé ''

4.Posté par noe le 04/03/2015 13:14
Quand on engraisse des boeufs venant de Métropole pendant 3 mois à la Réunion peut-on les appeler "boeuf péi" ?

5.Posté par moi le 04/03/2015 13:30
Il s'agit Campagne de com anti-crise concernant la filière bovine qui est aujourdhui atteinte par une maladie dont on a beaucoup parlé récemment dans les médias.

Pour ma part ça fait un petit moment que je n'achète plus de boeuf pays.


Lutte contre la leucose enzootique bovine
Une spécificité péi

En effet, depuis le début des années 2000 le cheptel réunionnais est affligé par de multiples maladies, dont certaines ont été importées de métropole au mépris de tous les contrôles d'ordinaire en vigueur. En termes administratifs on concède des "surmortalités" et les missions d'expertise se sont succédées sans que rien ne change, sinon dans la litanie des maladies enregistrées, et le nombre sans cesse décroissant des exploitations laitières : 151 exploitations livrant du lait en 2000, 60 en 2013, selon le contrôle laitier, moins encore en 2014 ; étant précisé que sur le nombre, 48 exploitations se trouvent dans une situation économique plus que précaire, avec le RSA comme ligne d'horizon.

Or, parmi les multiples affections qui affectent la santé des vaches entre autres bovins, certaines sont légalement soumises à un dépistage systématique, dont la fameuse leucose bovine enzootique, qui lorsqu'elle est signalée dans un élevage français doit conduire à l'abattage systématique des bêtes séropositives. Des mesures radicales qui ont produit leur effet en France, le territoire national étant officiellement indemne de leucose depuis 1999, pour l'Union européenne. Tout le territoire ? Non. La Réunion fait exception, si l'on en croit M. Degenmann de la Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de La Réunion (DAAFR) qui a déclaré : "On ne sait pas exactement de quoi il retourne, faute de disposer de données précises depuis 2007, époque à laquelle le cheptel laitier était touché à 70%, le cheptel à viande l'étant à 30%... (Ndlr : extrait de son intervention devant la Chambre d'agriculture en décembre dernier)".

Cet aveu extraordinaire d'incertitude découle du fait que depuis 2007, cette maladie ne figure plus dans les priorités et il n'y a plus d'analyse LBE. Cette exception inexplicable du fait de l'appartenance de La Réunion à l'espace européen, es qualité de région ultra-périphérique, bénéficiaire des aides agricoles de l'Union, on la doit à une dérogation d'Etat reposant sur un raisonnement par l'absurde dont la seule finalité est d'éviter l'abattage massif du cheptel séropositif, comme ce serait le cas partout ailleurs en France. Un argument ainsi exprimé par Olivier Degenmann, le 5 décembre 2014, devant les élus de la Chambre d'agriculture : "S'agissant de la leucose, si l'on applique strictement la règle nationale, c'est l'abattage dans les six mois de l'animal positif. Si la prévalence est à 70% dans l'élevage laitier, dans les six mois, c'est l'abattage de 70% du cheptel. C'est la mort de la filière laitière..." Moralité, pour éviter un abattage massif et la supposée mort de la filière laitière, en fait la Sicalait et les intérêts qui lui sont liés, on a préféré laisser crever les éleveurs à petit feu, car ce sont eux qui ont financièrement supporté les conséquences de cette option aberrante, contraire à tout le dispositif sanitaire français et européen.
u[

6.Posté par Môvélang le 04/03/2015 18:01
sans déconner, Bef Péi! hum!!!!!!!!!!!!!! bef où plus de 85 % du cheptel est malade et où à la question de la journaliste qui lui a demandé s'il boit le lait de sa production un éleveur, après in long moment d'hésitation, il a dit " mi préfère pas répondre "(c'était sur RFO ou Antenne Réunion il y a une ou deux semaines)

7.Posté par KLD le 04/03/2015 18:52
un ti morceau de "bœuf péi' à + de10€ chez une enseigne locale : leader price , qui n'est leader de rien du tout ............... achetez péi , mi veut bien , mais assez roule à nou carri sur d' riz §§§§§§§§§§§§§§§§§§

8.Posté par L'Ardéchoise le 04/03/2015 18:55
Le boeuf pays se dévoile ?
Il ne fait qu'appliquer la loi.
Si cela pouvait l'attendrir !!!
;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

9.Posté par Rudolph de Bollivier le 05/03/2015 09:19 (depuis mobile)
Grillade de leucose ce week end ?
Sans moi

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales