Sur le même sujet…
A propos de l’article du 3/9/12 sur la réserve marine
Deux pages du Quotidien pour ne rien dire.
Je m’attendais à des réponses scientifiques, face à l’argumentaire d’un néophyte, et bien non, c’est du niveau caprices de gâtés, juste une suite de contradictions.
Sonia Ribes présidente du conseil scientifique de la réserve marine…etc... nous explique dans un encadré en fin de cet article, qu’avec ses collègues, ils furent choisis par le préfet, pour faire parti du conseil scientifique de la réserve marine. En finissant par « c’est du bénévolat ». Gratuitement, comme ça juste parce qu’on le leur a demandé, tellement ils sont compétents.
Dans le même article, R. Troadec nous explique en introduction que cette réserve est née d’un consensus entre tous les usagers, sachant que les usagers ce sont eux majoritairement. Là, je ne comprends plus, ils ont été choisis par le préfet ou ils ont proposé au préfet le projet de la réserve ?
Pascale Chabanet ne comprend pas pourquoi, comme le propose Guy Gazzo « la présence des chasseurs sous marins éloignerait les requins bouledogues dans l’immensité de l’océan », c’est beau, mais ce n’est pas vrai, les chasseur comme l’explique plus loin son collègue M.Troadec chassent sur le récif, là ou les gens surfent et ou ils se baignent. Au chapitre suivant , sans doute est ce pour nous faire pleurer, elle nous explique que le requin bouledogue est « peureux », ce que confirme son collègue R. Troadec et S. Ribes. Ce que M. Guy Gazzo a voulu vous expliquer, Madame Chabanet, que si le requin est un poisson peureux, comme vous le dites « ça se peu qu’il ait peur ! ».
J’aimerai bien prendre connaissance, sur le projet de la réserve marine, du contenu de l’ étude d’impact, qui devrait logiquement l ‘accompagner, et plus particulièrement de ce qui fut écrit sur :
- le risque requins, et les lâchers de tortues, sur le dossier d’incidences, ainsi que les mesures compensatoires prises pour s’en prémunir.
- Si il a été question d’une gestion des cheptels, et quels étaient les moyens mis en œuvre à cet effet.
Concernant l’étude des bio toxines dont serait atteints les requins, nous avons si peu confiance en nos scientifiques, qu’il me semble évident que ce n’est pas à eux qu’il faut confier cette recherche. Ils ont déjà les réponses à toutes les questions posées. Et sur le sujet en particulier, P. chabanet nous explique dans cet interview que « on peut en manger 200 fois et être malade avec le 201è ».
La ciguatera ne concernerait donc que le requin bouledogue ? il me semble pourtant que ce dernier ne peut être contaminé que pour avoir mangé d’autres poissons déjà contaminés. Alors, qu’en est-il de ces autres poissons du récif, puisque se sont eux qui transmettent la toxine aux requins faut il également éviter d’en manger 201 ? Et enfin et c’est là ou je voulais en venir : Si les poissons du lagon sont contaminés, en quoi la réserve marine est une pépinière pour la pêche côtière ? Encore bien des contradictions.
Le déséquilibre remonte aux années 70 Nous explique Mr Troadec. C’est à cause des prélèvements des pêcheurs, et des chasseurs sous marins, Les chasseurs sous marin ne s’intéressant qu’aux poissons ayant une valeur marchande poursuit-il.
Et ce serait donc à cause de ça que les requins sont de retour, Mr Troadec ?
Je souhaiterai apporter une petite rectification, sur la manière de présenter les choses. Mr Troadec à peut être acheté du poisson à certains chasseurs malhonnêtes, mais c’est interdit depuis bien longtemps de vendre le poisson fléché. Les chasseurs que je fréquente respectent tous cette règle et pêchent uniquement les poissons qu’ils consomment « les meilleurs en bouche ».
Il serait intéressant de savoir ce que l’IRD appelle frais de fonctionnement, car si comme le prétendent nos trois scientifiques ils font du bénévolat, pourquoi leur faut-il selon les tableaux publiés par l’IRD, 1 000 000 d’€ pour fonctionner, malgré leur Bénévolat et leur altruisme.
Je serai désireux que Mr Troadec explique également, son raisonnement des prélèvements excessifs des chasseurs et des pêcheurs, car j’ai du mal à comprendre comment moins il y a de poissons, plus il y a de requins ???
Préserver l’avenir de nos enfants. Là ils sont gonflés.
J’aurai tant aimé pour répondre à cette partie de leur article, la plus Hypocrite à mon avis, leur montrer quelques photographies des gens les plus touchés, mais nos scientifiques n’ont pas plus de sensibilité qu’un chèque sans provision.
Préserver l’avenir de nos enfants, lesquels ?
- Ceux dont l’avenir est resté dans le ventre d’un requin ?
- Ceux qui ont perdus leur membres ?
- Ceux qui ne feront jamais leur deuil de leur frère ou disparu ?
- Ceux qui dégoutés, quitterons la Réunion ou ils sont nés, parce qu’ils ne pourront plus s’adonner à leur passion, car plus qu’une activité ou un sport, le surf est pour eux une manière de vivre ? L’exode à déjà commencé.
- Ceux qui avaient une chance de s’en sortir en vivant de leur passion ou d’une activité nautique, et à qui nous avons fait croire , nous leurs parents leurs amis, qu’avec un Brevet d’Etat, ou un Brevet Fédéral, ils pouvaient transmettre leur passion, eux qui avec les professionnels du tourisme seront dans un proche avenir les plus touchés par cette crise ?
- ceux qui ont choisi la mer comme mode de vie ?
Je ne parle bien sur pas de vous, de cette vingtaine de prétendus scientifiques venus d’ailleurs, qui pense devoir nous expliquer comment nous devons vivre.
En fait, avant que vous sous occupiez de nous, nous étions malheureux, mais comme on ne le savait pas, nous vivions heureux. Allez plutôt vous faire la main dans un lagon désert à l’autre bout du monde, avant de vous occuper de nos avenirs. La science et la culture ça ne rend pas plus futé, essayez plutôt le thème science et conscience.
Maintenant, je ne m’adresse plus à ceux qui ont joué avec nos vies, le littoral et la réserve, mais aux gens qui la vivent chaque jour cette réserve, ceux qui y travaillent « et pas bénévolement, bien sûr». Mesdames, Messieurs, nous surfeurs, pêcheurs, sommes POUR la réserve marine, si vous y apportez les quelques mesures pour la sécuriser, nous n’avons aucune haine pour les requins, ni aucune autre espèce (mis à part les imbéciles et les méchants), nous voulons seulement que nos plages soient sécurisées, que les baigneurs, les surfeurs, et que les touristes ne soient pas en danger quand ils se mettent à l’eau. Aidez nous a convaincre les pouvoirs publics de confier cette tâche à des gens capables de l’assumer, plus à ces gens.
LA SECURITE EST ACTUELLEMENT NOTRE SEUL VRAI PROBLEME
Ces gens existent en Afrique du sud, en, Australie, aux états Unis, au Brésil en Nouvelle Zélande et d’en d’autres pays du monde au moins aussi évolués que la France.
Les requins sont en surnombre à la Réunion, et ils empêchent même la réserve de tenir son rôle de pépinière. Cette réserve est le seul sec poissonneux, les requins sont en haut de la chaine alimentaire, et ils n’ont aucun prédateur. Il se pêchait sur le récif avant la création de la réserve, une moyenne de 3 requins par jour. Ces poissons étaient vendus dans les hôtels les restaurants, sur les étales, ou consommés par les pêcheurs eux même. Ces trois requins par jour ne sont plus prélevés depuis 5ans, ça fait donc 5475 requins de plus sur nos côtes, peut être moins, mais peut être plus aussi, car je ne tiens pas compte de la reproduction de ces nouveaux requins, le cycle commence à partir de la quatrième ou la cinquième année, et une femelle fait 13 petits qu‘elle protège férocement.
Mais admettons qu’il n’y en ait que 3000 de plus. Il faut pour les nourrir entre 20 et 30 tonnes de poisson par jour, ils auront de plus en plus de mal à trouver leur nourriture. Les scientifiques auront beau vous raconter ce qu’ils veulent, ils auront du mal à faire la preuve du contraire.
C’est pas bon pour la réserve, c’est pas bon pour les pélagiques, c’est pas bon pour les pêcheurs, les surfeurs et le tourisme, c’est pas bon pour les hommes.
Hugues SAVALLI
Deux pages du Quotidien pour ne rien dire.
Je m’attendais à des réponses scientifiques, face à l’argumentaire d’un néophyte, et bien non, c’est du niveau caprices de gâtés, juste une suite de contradictions.
Sonia Ribes présidente du conseil scientifique de la réserve marine…etc... nous explique dans un encadré en fin de cet article, qu’avec ses collègues, ils furent choisis par le préfet, pour faire parti du conseil scientifique de la réserve marine. En finissant par « c’est du bénévolat ». Gratuitement, comme ça juste parce qu’on le leur a demandé, tellement ils sont compétents.
Dans le même article, R. Troadec nous explique en introduction que cette réserve est née d’un consensus entre tous les usagers, sachant que les usagers ce sont eux majoritairement. Là, je ne comprends plus, ils ont été choisis par le préfet ou ils ont proposé au préfet le projet de la réserve ?
Pascale Chabanet ne comprend pas pourquoi, comme le propose Guy Gazzo « la présence des chasseurs sous marins éloignerait les requins bouledogues dans l’immensité de l’océan », c’est beau, mais ce n’est pas vrai, les chasseur comme l’explique plus loin son collègue M.Troadec chassent sur le récif, là ou les gens surfent et ou ils se baignent. Au chapitre suivant , sans doute est ce pour nous faire pleurer, elle nous explique que le requin bouledogue est « peureux », ce que confirme son collègue R. Troadec et S. Ribes. Ce que M. Guy Gazzo a voulu vous expliquer, Madame Chabanet, que si le requin est un poisson peureux, comme vous le dites « ça se peu qu’il ait peur ! ».
J’aimerai bien prendre connaissance, sur le projet de la réserve marine, du contenu de l’ étude d’impact, qui devrait logiquement l ‘accompagner, et plus particulièrement de ce qui fut écrit sur :
- le risque requins, et les lâchers de tortues, sur le dossier d’incidences, ainsi que les mesures compensatoires prises pour s’en prémunir.
- Si il a été question d’une gestion des cheptels, et quels étaient les moyens mis en œuvre à cet effet.
Concernant l’étude des bio toxines dont serait atteints les requins, nous avons si peu confiance en nos scientifiques, qu’il me semble évident que ce n’est pas à eux qu’il faut confier cette recherche. Ils ont déjà les réponses à toutes les questions posées. Et sur le sujet en particulier, P. chabanet nous explique dans cet interview que « on peut en manger 200 fois et être malade avec le 201è ».
La ciguatera ne concernerait donc que le requin bouledogue ? il me semble pourtant que ce dernier ne peut être contaminé que pour avoir mangé d’autres poissons déjà contaminés. Alors, qu’en est-il de ces autres poissons du récif, puisque se sont eux qui transmettent la toxine aux requins faut il également éviter d’en manger 201 ? Et enfin et c’est là ou je voulais en venir : Si les poissons du lagon sont contaminés, en quoi la réserve marine est une pépinière pour la pêche côtière ? Encore bien des contradictions.
Le déséquilibre remonte aux années 70 Nous explique Mr Troadec. C’est à cause des prélèvements des pêcheurs, et des chasseurs sous marins, Les chasseurs sous marin ne s’intéressant qu’aux poissons ayant une valeur marchande poursuit-il.
Et ce serait donc à cause de ça que les requins sont de retour, Mr Troadec ?
Je souhaiterai apporter une petite rectification, sur la manière de présenter les choses. Mr Troadec à peut être acheté du poisson à certains chasseurs malhonnêtes, mais c’est interdit depuis bien longtemps de vendre le poisson fléché. Les chasseurs que je fréquente respectent tous cette règle et pêchent uniquement les poissons qu’ils consomment « les meilleurs en bouche ».
Il serait intéressant de savoir ce que l’IRD appelle frais de fonctionnement, car si comme le prétendent nos trois scientifiques ils font du bénévolat, pourquoi leur faut-il selon les tableaux publiés par l’IRD, 1 000 000 d’€ pour fonctionner, malgré leur Bénévolat et leur altruisme.
Je serai désireux que Mr Troadec explique également, son raisonnement des prélèvements excessifs des chasseurs et des pêcheurs, car j’ai du mal à comprendre comment moins il y a de poissons, plus il y a de requins ???
Préserver l’avenir de nos enfants. Là ils sont gonflés.
J’aurai tant aimé pour répondre à cette partie de leur article, la plus Hypocrite à mon avis, leur montrer quelques photographies des gens les plus touchés, mais nos scientifiques n’ont pas plus de sensibilité qu’un chèque sans provision.
Préserver l’avenir de nos enfants, lesquels ?
- Ceux dont l’avenir est resté dans le ventre d’un requin ?
- Ceux qui ont perdus leur membres ?
- Ceux qui ne feront jamais leur deuil de leur frère ou disparu ?
- Ceux qui dégoutés, quitterons la Réunion ou ils sont nés, parce qu’ils ne pourront plus s’adonner à leur passion, car plus qu’une activité ou un sport, le surf est pour eux une manière de vivre ? L’exode à déjà commencé.
- Ceux qui avaient une chance de s’en sortir en vivant de leur passion ou d’une activité nautique, et à qui nous avons fait croire , nous leurs parents leurs amis, qu’avec un Brevet d’Etat, ou un Brevet Fédéral, ils pouvaient transmettre leur passion, eux qui avec les professionnels du tourisme seront dans un proche avenir les plus touchés par cette crise ?
- ceux qui ont choisi la mer comme mode de vie ?
Je ne parle bien sur pas de vous, de cette vingtaine de prétendus scientifiques venus d’ailleurs, qui pense devoir nous expliquer comment nous devons vivre.
En fait, avant que vous sous occupiez de nous, nous étions malheureux, mais comme on ne le savait pas, nous vivions heureux. Allez plutôt vous faire la main dans un lagon désert à l’autre bout du monde, avant de vous occuper de nos avenirs. La science et la culture ça ne rend pas plus futé, essayez plutôt le thème science et conscience.
Maintenant, je ne m’adresse plus à ceux qui ont joué avec nos vies, le littoral et la réserve, mais aux gens qui la vivent chaque jour cette réserve, ceux qui y travaillent « et pas bénévolement, bien sûr». Mesdames, Messieurs, nous surfeurs, pêcheurs, sommes POUR la réserve marine, si vous y apportez les quelques mesures pour la sécuriser, nous n’avons aucune haine pour les requins, ni aucune autre espèce (mis à part les imbéciles et les méchants), nous voulons seulement que nos plages soient sécurisées, que les baigneurs, les surfeurs, et que les touristes ne soient pas en danger quand ils se mettent à l’eau. Aidez nous a convaincre les pouvoirs publics de confier cette tâche à des gens capables de l’assumer, plus à ces gens.
LA SECURITE EST ACTUELLEMENT NOTRE SEUL VRAI PROBLEME
Ces gens existent en Afrique du sud, en, Australie, aux états Unis, au Brésil en Nouvelle Zélande et d’en d’autres pays du monde au moins aussi évolués que la France.
Les requins sont en surnombre à la Réunion, et ils empêchent même la réserve de tenir son rôle de pépinière. Cette réserve est le seul sec poissonneux, les requins sont en haut de la chaine alimentaire, et ils n’ont aucun prédateur. Il se pêchait sur le récif avant la création de la réserve, une moyenne de 3 requins par jour. Ces poissons étaient vendus dans les hôtels les restaurants, sur les étales, ou consommés par les pêcheurs eux même. Ces trois requins par jour ne sont plus prélevés depuis 5ans, ça fait donc 5475 requins de plus sur nos côtes, peut être moins, mais peut être plus aussi, car je ne tiens pas compte de la reproduction de ces nouveaux requins, le cycle commence à partir de la quatrième ou la cinquième année, et une femelle fait 13 petits qu‘elle protège férocement.
Mais admettons qu’il n’y en ait que 3000 de plus. Il faut pour les nourrir entre 20 et 30 tonnes de poisson par jour, ils auront de plus en plus de mal à trouver leur nourriture. Les scientifiques auront beau vous raconter ce qu’ils veulent, ils auront du mal à faire la preuve du contraire.
C’est pas bon pour la réserve, c’est pas bon pour les pélagiques, c’est pas bon pour les pêcheurs, les surfeurs et le tourisme, c’est pas bon pour les hommes.
Hugues SAVALLI

















