Sport

Le Saint-Denis FC reçu en audience d'urgence par le CNOSF


Anne Amédée, Présidente et Daniel Lacas, Président délégué, à droite.
Anne Amédée, Présidente et Daniel Lacas, Président délégué, à droite.
Reçue mardi après-midi au Comité national olympique et sportif (CNOSF), à Paris rue Pierre de Coubertin, à l'occasion d'une audience de conciliation "d'urgence" visant à la réintégration du club en D2R, la délégation du Saint-Denis FC en est ressortie satisfaite. Elle s'estime avoir "été entendue et comprise".

La délégation était conduite par la présidente du club, Anne Amédée, leur conseil, Mathieu Maisonneuve, et le président délégué, Daniel Lacas. Ce dernier a d'emblée tenu à "remercier le CNOSF et la conférence des conciliateurs d'avoir accéléré la mise en œuvre en urgence de cette procédure", en tenant compte du début de championnat 2014 de D2R pour le 15 mars.

Il est ainsi revenu à Louis Di Guardia, premier avocat général honoraire à la Cour de Cassation d'intervenir au titre de conciliateur de cette procédure et de recevoir les parties au litige.

Ce dernier est apparu très sensible aux arguments du Saint-Denis FC. Il a notamment semblé apprécier favorablement les éléments prouvant que, grâce à l'action de la nouvelle équipe dirigeante, la situation financière était en voie d'assainissement, et a été très attentif à la situation de "double peine (rétrogradation sportive et rétrogradation administrative) que subissait le club.

Les représentants de la FFF se sont eux aussi montrés ouverts, sauf peut-être sur la prise en compte des 150.000 euros de subvention municipale restant à verser.

Si cet élément devait conduire le comité exécutif de la FFF à refuser la proposition de conciliation qui devrait, selon toute vraisemblance, être favorable au club, ce dernier serait victime de sa situation réunionnaise.

"Lorsque les championnats commencent en août, comme c'est le cas en métropole, les clubs sont parfaitement en mesure de produire une délibération du conseil municipal décidant de l'attribution de la totalité de la subvention qui leur a été promise. Lorsque, en revanche, comme à La Réunion, les championnats commencent en mars, il peut être impossible, en année d'élections municipales, de produire une telle délibération, comme l'exige pourtant la FFF. En effet, ces années là, les communes ne votent généralement leur budget primitif qu'en avril. C'est précisément le cas cette année de la ville de Saint Denis", argumente l'avocat, Mathieu Maisonneuve.

Pour sa part, Daniel Lacas précise qu' "il serait donc injuste, voire discriminatoire, en plus d'être particulièrement dommageable à un club dont le rôle formateur n'est plus à prouver, de refuser de le réintégrer en D2R en s'appuyant sur cet argument."

La balle est dans le camp de la commission d'appel de la FFF, qui a déjà dû prendre connaissance des conclusions de l'audience de conciliation du CNOSF. La décision finale devrait intervenir très vite, le championnat débutant ce week-end...

Pour rappel, le Saint-Denis FC avait saisi le Comité national olympique contestant la décision de la commission d'appel de la direction nationale de contrôle de gestion de la FFF, en date du 17 février dernier, de confirmer sa rétrogradation en division inférieure (D2R). La FFF confirmait là, la décision de la commission départementale de contrôle des clubs de la ligue.
Jeudi 13 Mars 2014 - 07:49
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1.Posté par jacouille du chaudron le 13/03/2014 13:06
faut pas rêver ! comme dit julien Courbet !
Pourquoi un avocat ? vous étiez trésorière du club Madame ! vous pouvez pas vous justifer ! vous ne saviez pas pourquoi le navire à pris l'eau !

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