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Le SABR propose “quatre mesures d’urgence” pour aider les TPE

Le Syndicat de l’artisanat et du bâtiment de La Réunion lance un appel à l’Etat pour un soutien appuyé aux petites entreprises. Pour ce faire, Franck Robert et les siens demandent “une mobilisation des moyens pour accompagner les TPE”.


Le SABR propose “quatre mesures d’urgence” pour aider les TPE
“Nous proposons quatre mesures d’urgence en ce sens. La première est d’accorder plus de liquidités à Oséo”. Cet établissement public qui soutient la création et l’innovation des entreprises “pourrait se porter garant des TPE auprès des banques de plus en plus frileuses”, indique Franck Robert, président du SABR.
En amont, le SABR souhaite aussi que les chambres consulaires aident les TPE à constituer leur dossier avant sa présentation à Oséo. “Car, la caution de ces structures est une première garantie pour ces TPE devant l’Oséo”.
Selon le Syndicat de l’artisanat et du bâtiment de La Réunion, le maintien d’un niveau de trésorerie pratique passe aussi par “le remboursement accéléré des crédits de TVA. Il se passe parfois trois mois avant que les TPE reçoivent son argent”.
“Nous demandons également l’application immédiate de la Loi de modernisation de l’économie, et de remettre en place des prêts bonifiés, qui pendant de nombreuses années, ont montré leur efficacité dans l’accompagnement des investissements de nos entreprises”, explique Franck Robert.
Le président du SABR a affirmé par ailleurs que son syndicat “mobilisera tous les moyens pour sensibiliser, détecter, prévenir et accompagner les TPE en proie à des difficultés financières”, a conclu Franck Robert.

Lundi 23 Février 2009 - 17:08
Jismy Ramoudou
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1.Posté par Franck, non , ce n'est pas suffisant. le 23/02/2009 17:37
Franck, les banques coupent les ponts depuis fin novembre / décembre. Les dossiers de financement sont transmis avec des erreurs volontaires , pour faciliter l'ajournement des décisions.
C'est ni oui, ni non . Pire c'est plutôt ajournement et demande de pièce complémentaire. Je tiens cette information d'un administrateur. Je connais une banque qui sort 3 dossiers de prêt par jour actuellement contre une vitesse de croisière de 45 dossiers auparavant. Tout ce que tu dis, ok , mais pas tous les artisans ne peuvent tous prétendre Oséo.

2.Posté par floc'h patrick le 23/02/2009 17:58
Le problème c'est que certains on critiqué la défiscalisation Girardin et maintenant il n'y a plus rien on tourne en rond aucune attractivité pour la relance du secteur
.Avec le type de Loi Scellier, La nouvelle loi de defiscalisation. Reduction d'impot pouvant aller jusqu'a 37% sur le montant de l'investissement pourquoi viendraient ils investir à la Réunion ?

3.Posté par floc'h patrick le 23/02/2009 18:36
Comment expliquer que la conjoncture française continue de se dégrader, alors qu'il y a des reprises un peu partout en Europe ?

La conjoncture française continue de se dégrader selon les chefs d'entreprises interrogés en février, en raison notamment du repli de l'industrie manufacturière, souligne l'Insee vendredi 20 février.
L'indicateur du climat des affaires en France perd cinq points, à 68 points, contre 73 points en janvier, et se trouve à son plus bas historique.
Ce climat conjoncturel d'ensemble défavorable se traduit notamment par un repli particulièrement prononcé de l'activité dans l'industrie.
L'indicateur de retournement, qui évolue entre +1,0 et -1,0 et "vise à détecter le plus tôt possible le moment où la conjoncture change d'orientation", est stable à -1,0 en février, note également l'Insee.
Un point très proche de +1,0 signale que l'activité est en période de nette accélération. Un point très proche de -1,0 signale que l'activité est en période de nette décélération, précise l'Insee.
L'indicateur de retournement reste à son minimum en février et "ne laisse donc pas augurer à court terme de retour à une conjoncture favorable", souligne l'Insee.


Bâtiment: les entrepreneurs confirment la dégradation du secteur
Les entrepreneurs du bâtiment interrogés en février affirment eux aussi que la conjoncture se dégrade à nouveau dans leur secteur.
Selon l'enquête mensuelle de l'INSEE, "l'activité s'est repliée et ce repli s'amplifierait encore au cours des trois prochains mois".
L'indicateur synthétique du climat des affaires calculé par l'Insee a reculé de deux points à 94, revenant à sa valeur de la fin 1997, alors qu'il s'était stabilisé en janvier à 96 après neuf mois consécutifs de baisse. Il se situe depuis le mois de novembre sous sa moyenne de long terme qui est 100.
"L'activité s'est repliée et ce repli s'amplifierait encore au cours des trois prochains mois," indique l'Insee dans un communiqué.
Les entrepreneurs sont bien plus nombreux à juger leur carnet de commandes inférieur à la normale tandis que le taux d'utilisation des capacités de production a diminué d'un point à 87,7%.
L'enquête montre aussi que l'emploi s'est contracté dans le bâtiment en février et qu'il devrait continuer de fléchir au cours des trois prochains mois.


Pourquoi aucun politique ou si peu n'ont su réagir au problème du Bâtiment à la Réunion ce ne sont pas les belles phrases de Madame Dindar qui vont donner du travail au premier secteur porteur de la Réunion , un peu comme le tourisme le BTP risque de voir disparaitre 15 000 emplois avec de nombreux dépôts de bilan il n'y aura aucun plan de sauvetage comme pour les mafieux banquiers

4.Posté par franck974 le 23/02/2009 21:32
effectivement le post 1 a raison
le positionnement actuel des banques est inquiétant
on voit qu'en fait, contrairement à l'image d'épinal, une banque ne veut prendre aucun risque
donc pour ne pas prendre de risque actuellement, on ne prete plus...

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