Faits-divers

Le Port: Après une course-poursuite, "le transporteur" de zamal écope de deux ans prison


Un Portois d’une trentaine d’années a été condamné jeudi à deux ans de prison pour conduite sans permis, refus d’obtempérer et détention de stupéfiants.

Il avait été interpellé en mai dernier après une course engagée avec une patrouille de police, qui voulait l’arrêter car il n’avait pas sa ceinture de sécurité.

Les policiers parviendront à l’arrêter plus loin dans la cité portuaire et retrouveront en sa possession plusieurs rouleaux de zamal.

Devant les juges hier, il a reconnu avoir fui car il ne souhaitait pas repartir en prison. En effet, le prévenu avait déjà passé une dizaine d’années derrière les barreaux.

Après sa condamnation, il a été reconduit en détention pour purger sa nouvelle peine.
Samedi 6 Août 2016 - 09:59
Lu 3598 fois




1.Posté par Ma sonnerie le 06/08/2016 11:28 (depuis mobile)
Légalisation et dépénalisation! Vivement que la France "grandisse" intelligemment !

2.Posté par Veridik le 06/08/2016 13:56 (depuis mobile)
Tandis qu'un alcoolique récidiviste est relâché sous contrôle judiciaire, elle est belle la justice

3.Posté par cmoin le 06/08/2016 14:36
A poste 1:quand il y aura plus de délinquance et de viol,faudra pas vous plaindre!!!

4.Posté par biscotin le 06/08/2016 13:19
Quand vous trafiquez le zamal aillez la présence d'esprit de boucler votre ceinture
C'est "con" de se faire arrêter bêtement par la police pour ce genre de délit quand on transporte des rouleaux de zamal dans sa voiture

5.Posté par joz974 le 06/08/2016 17:12 (depuis mobile)
@cmoin.te'' con ou koi?les délinquants sont en costumes et cravates.R''endors toi.tout voleurs violeurs i fume.

6.Posté par cmoin le 06/08/2016 23:52
A poste 5:toi même!!N’importe quoi!!!

7.Posté par Res cote toa le 07/08/2016 13:01 (depuis mobile)
C avenir RSA pleurnicherie et délinquance voila le 974 en lair.....noot racine le solide....Ouep

8.Posté par Pamphlétaire le 07/08/2016 14:56
Il va pouvoir remettre ça légalement grâce au communiqué de presse ci-après :

Paris, le 25 mars 2016
COMMUNIQUE DE PRESSE

« Salles de consommation à moindre risque » à destination des toxicomanes :
Marisol Touraine donne le feu vert au lancement des expérimentations


Toutes les conditions sont désormais réunies pour le lancement de l’expérimentation des
salles de consommation à moindre risque (SCMR) en France : le texte signé par Marisol
Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, précisant les modalités
concrètes que devront respecter ces espaces, a en effet été publié ce jour au Journal
officiel. Avec le lancement de cette expérimentation visant à réduire les risques pour les
toxicomanes, « La France fait le choix d’inclure plutôt que d’exclure. D’accompagner, plutôt
que de stigmatiser», a déclaré la ministre.

L’arrêté publié aujourd’hui fixe les modalités concrètes (présence du matériel médical, horaires
d’ouverture, déroulement de la consultation d’accueil, etc.) que devront respecter les
associations porteuses de projets de SCMR, en lien avec les collectivités locales.
Pour rappel, les SCMR sont un nouveau dispositif visant à réduire les risques auxquels
s’exposent les usagers de drogues, voté dans le cadre de la loi de modernisation de notre
système de santé. Il s’agit d’espaces où des toxicomanes majeurs, précarisés et en rupture avec
le système de santé, sont accueillis pour venir consommer leurs substances psychoactives dans
des conditions d'hygiène adaptées, avec du matériel stérile et sous supervision de personnels de
santé.
Objectifs :
- éviter les infections, les surdoses mortelles et les autres complications sanitaires des
usagers les plus marginalisés en leur fournissant des conditions d’injection sécurisée et du
matériel stérile ;
- permettre à ces usagers d’entrer en contact avec des professionnels du soin et de
l’accueil médico-social, pour les inciter notamment à se soigner ;
- améliorer la situation pour les riverains, dans des quartiers où les toxicomanes sont
nombreux, en réduisant le nombre d’injections et la présence de seringues usagées dans l’espace
public.
Avec le lancement de cette expérimentation, la France rejoint les nombreux pays où de
tels espaces ont été ouverts (Allemagne, Australie, Canada, Espagne, Danemark, Luxembourg,
Norvège, Pays-Bas et Suisse) et se sont montrés concluants. L’expérience étrangère a en effet
montré que les SCMR permettent aux usagers de recevoir conseils spécifiques, induisant ainsi
une diminution des comportements à risque, des overdoses mortelles et parfois même
l’accompagnement vers des traitements de substitution. Ont également été mis en évidence une
réduction de l’usage de drogues en public et des nuisances associées.
« Il ne s’agit en aucun cas de banaliser la consommation de drogues. Mais fermer les yeux face à
telle une réalité sociale et sanitaire ne fera pas disparaître le problème. La France fait donc le choix
d’inclure plutôt que d’exclure. D’accompagner, plutôt que de stigmatiser », a déclaré Marisol
TOURAINE.
Contact presse : cabinet de Marisol Touraine, cab-ass-presse@sante.gouv.fr ou 01 40 56 60 65 et en jouant bien avec des excuses des magistrats grâce au communiqué de presse ci-après :

Paris, le 25 mars 2016
COMMUNIQUE DE PRESSE

« Salles de consommation à moindre risque » à destination des toxicomanes :
Marisol Touraine donne le feu vert au lancement des expérimentations


Toutes les conditions sont désormais réunies pour le lancement de l’expérimentation des
salles de consommation à moindre risque (SCMR) en France : le texte signé par Marisol
Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, précisant les modalités
concrètes que devront respecter ces espaces, a en effet été publié ce jour au Journal
officiel. Avec le lancement de cette expérimentation visant à réduire les risques pour les
toxicomanes, « La France fait le choix d’inclure plutôt que d’exclure. D’accompagner, plutôt
que de stigmatiser», a déclaré la ministre.
L’arrêté publié aujourd’hui fixe les modalités concrètes (présence du matériel médical, horaires
d’ouverture, déroulement de la consultation d’accueil, etc.) que devront respecter les
associations porteuses de projets de SCMR, en lien avec les collectivités locales.
Pour rappel, les SCMR sont un nouveau dispositif visant à réduire les risques auxquels
s’exposent les usagers de drogues, voté dans le cadre de la loi de modernisation de notre
système de santé. Il s’agit d’espaces où des toxicomanes majeurs, précarisés et en rupture avec
le système de santé, sont accueillis pour venir consommer leurs substances psychoactives dans
des conditions d'hygiène adaptées, avec du matériel stérile et sous supervision de personnels de
santé.
Objectifs :
- éviter les infections, les surdoses mortelles et les autres complications sanitaires des
usagers les plus marginalisés en leur fournissant des conditions d’injection sécurisée et du
matériel stérile ;
- permettre à ces usagers d’entrer en contact avec des professionnels du soin et de
l’accueil médico-social, pour les inciter notamment à se soigner ;
- améliorer la situation pour les riverains, dans des quartiers où les toxicomanes sont
nombreux, en réduisant le nombre d’injections et la présence de seringues usagées dans l’espace
public.
Avec le lancement de cette expérimentation, la France rejoint les nombreux pays où de
tels espaces ont été ouverts (Allemagne, Australie, Canada, Espagne, Danemark, Luxembourg,
Norvège, Pays-Bas et Suisse) et se sont montrés concluants. L’expérience étrangère a en effet
montré que les SCMR permettent aux usagers de recevoir conseils spécifiques, induisant ainsi
une diminution des comportements à risque, des overdoses mortelles et parfois même
l’accompagnement vers des traitements de substitution. Ont également été mis en évidence une
réduction de l’usage de drogues en public et des nuisances associées.
« Il ne s’agit en aucun cas de banaliser la consommation de drogues. Mais fermer les yeux face à
telle une réalité sociale et sanitaire ne fera pas disparaître le problème. La France fait donc le choix
d’inclure plutôt que d’exclure. D’accompagner, plutôt que de stigmatiser », a déclaré Marisol
TOURAINE.
Contact presse : cabinet de Marisol Touraine, cab-ass-presse@sante.gouv.fr ou 01 40 56 60 65

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