Dans le même thème…
-
Hollande refusait les trois débats voulus par Sarkozy
-
La fuite cryptée des tendances du 1er tour est allée bon train sur les réseaux sociaux
-
1er tour : De la fermeture des bureaux... à la proclamation des résultats
-
Sandra Sinimalé: "Nous avons plus que résisté"
-
Hollande refuse les trois débats voulus par Sarkozy
Sur l'ensemble des suffrages exprimés à la Réunion au premier tour, 6,73% des électeurs ont voté pour Jean-Luc Mélenchon, leader du Front de gauche. Le Front de gauche 974 considère que ce résultat est "honorable" étant donné le peu de moyens matériels dont disposait le parti.
"On a pesé sur l'électorat et on a su créer une force indépendamment du PS et du PCR", explique Pacal Basse. Il regrette cependant que la presse locale, tout comme la presse nationale, ait fait "disparaître Mélenchon" les 15 derniers jours avant le premier tour des élections.
Par ailleurs, "le vote utile a mieux fonctionné à la Réunion qu'en métropole", selon Pascal Basse. "J'ai beaucoup de proches qui ont changé d'avis à la dernière minute à cause de la montée du phénomène Le Pen. On a perdu un tiers de notre électorat à cause de la 'crise-passion' Le Pen".
Limiter la progression de l'extrême droite
Le travail du Front de gauche ces 15 prochains jours sera de faire de la pédagogie pour limiter la progression de l'extrême droite. Le parti se définit comme "le bouclier anti-Le Pen" et dénonce le "placardage sauvage" des affiches du FN dans le Sud, notamment à Saint-Louis et à Saint-Pierre.
"On remarque qu'il y a une progression de l'extrême droite avec un discours soit-disant républicain. Se prononcer contre le remboursement de l'IVG de confort, par exemple, trahit une dimension réactionnaire", dénonce Pascal Basse.
S'opposer au diktat du marché financier
Le parti de gauche anti-libéral appelle ses militants et la population à se mobiliser le 1er mai prochain. "On va se caler sur le cortège de Saint-Pierre" pour s'opposer au diktat du marché financier "qui fera pression sur le nouveau gouvernement dès le lendemain des élections pour remettre en cause tous les acquis sociaux, notamment le CDI. On va se retrouver devant une généralisation de la précarisation. Il faut montrer une résistance légitime", conclut Pascal Basse.
"On a pesé sur l'électorat et on a su créer une force indépendamment du PS et du PCR", explique Pacal Basse. Il regrette cependant que la presse locale, tout comme la presse nationale, ait fait "disparaître Mélenchon" les 15 derniers jours avant le premier tour des élections.
Par ailleurs, "le vote utile a mieux fonctionné à la Réunion qu'en métropole", selon Pascal Basse. "J'ai beaucoup de proches qui ont changé d'avis à la dernière minute à cause de la montée du phénomène Le Pen. On a perdu un tiers de notre électorat à cause de la 'crise-passion' Le Pen".
Limiter la progression de l'extrême droite
Le travail du Front de gauche ces 15 prochains jours sera de faire de la pédagogie pour limiter la progression de l'extrême droite. Le parti se définit comme "le bouclier anti-Le Pen" et dénonce le "placardage sauvage" des affiches du FN dans le Sud, notamment à Saint-Louis et à Saint-Pierre.
"On remarque qu'il y a une progression de l'extrême droite avec un discours soit-disant républicain. Se prononcer contre le remboursement de l'IVG de confort, par exemple, trahit une dimension réactionnaire", dénonce Pascal Basse.
S'opposer au diktat du marché financier
Le parti de gauche anti-libéral appelle ses militants et la population à se mobiliser le 1er mai prochain. "On va se caler sur le cortège de Saint-Pierre" pour s'opposer au diktat du marché financier "qui fera pression sur le nouveau gouvernement dès le lendemain des élections pour remettre en cause tous les acquis sociaux, notamment le CDI. On va se retrouver devant une généralisation de la précarisation. Il faut montrer une résistance légitime", conclut Pascal Basse.















