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Le Département occupé par une dizaine d'ex-Arast


Le Département occupé par une dizaine d'ex-Arast
 
Après un rassemblement dans le Jardin de l'Etat ce matin, les ex-salariés de l'Arast ont pénétré l'enceinte du Conseil général. Faute d'obtenir un rendez-vous, ils comptent mener leurs actions face à ce qu'ils estiment être "un manque de responsabilité, une insoucience vis-à-vis d'ex-salariés qui se retrouvent avec uniquement les minimas sociaux ou même sans rien", indique Paul Junot, secrétaire général de la CFTC.

Une rencontre avec des représentants du Département a quand même eu lieu ce matin, "mais le ton est monté face à un représentant peu au fait de la problématique. Et puis, on nous a expliqué qu'il faut attendre que la juridiction statue. Nous ne voulons pas une réponse, mais un débat avec à la clé une solution", poursuit le syndicaliste.

Pour le Département, "les tentatives d'intimidation ont atteint leurs limites"

Ainsi depuis la fin de matinée, une dizaine d'ex-salariés est sous le hall du Conseil général. Une occupation des lieux qui, si aucune date de rendez-vous n'est proposée d'ici là, pourrait se prolonger pour la nuit…

De son côté, le Conseil général a envoyé un communiqué de presse rappelant bien que "les contentieux liés à la liquidation judiciaire de l’Arast sont en cours devant les juridictions, depuis maintenant deux ans. Il convient de ne pas interférer dans le débat judiciaire et de laisser les juridictions statuer".

Par ailleurs, le Département n'hésite pas à écrire que "les tentatives d’intimidation ont atteint leurs limites. Le Département ne tolérera aucune voie de fait, et exercera toute action appropriée pour faire respecter le droit."
Mercredi 30 Novembre 2011 - 11:58
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1.Posté par mwa la pa di le 30/11/2011 15:37
L'attitude de "ponce pilate" du Département dans l'"affaire" de la ARAST est caractéristique d'un comportement irrespectueux de nos élus. Pourquoi madame Dindar est elle aller dire sur les ondes qu'elle créera une structure qui emploierait les ex arast alors qu'elle ne le fait pas ? Premier mépris envers les femmes et hommes qui ne demandaient qu'à travailler. Autre aberration et non des moindres, des salariés licencier d'une structure privée (assoc 1901) qui ne peuvent toucher les indemnités comme n'importe quels autres salariés sous prétexte que le CG aurait dit qu'il allait les embaucher ! De quel droit l'AGS n'indemnise pas ces personnes? troisième bévue : le comportement d'un syndicat qui place le problème politique avant l'humain et fait ester ses personnes contre le CG au Tribunal administratif alors qu'ils dépendent du privé donc des Prud'hommes.... Que de retard, que de drames pour tous ses ex employés. Ils ont tous faux depuis le CG qui aurait pu faire un changement en douce et non brutal aux syndicats qui utilisent les ex salariés pour un combat qui ne concerne pas la revendication première : du travail et des indemnités.

2.Posté par citoyen le 30/11/2011 16:32
le 1 , vous êtes doué en quoi; vous semblez exprimer un savoir et vous êtes ignare de tout. Les seuls qui ont exploité ces salariés, ce sont les élus et administratifs du conseil général. Ils ont berné les syndicats de l'arast en 2009 en les incitant à activer le redressement judiciaire sous peine que tous les salariés perdraient leur emploi. Ce qui est devenu la réalité car ces élus n'ont pas tenu leur engagement sauf à recruter l'ancien directeur général et un informaticien métro, aussi salarié arast, qui géraient tous les dossiers . 2)les procédures sont en cours et il y a eu des condamnations contre l'ags, cette institution a réglé les indemnités , mais il y a eu aussi les décisions contre le conseil général et celui-ci n'a pas exécuté sa condamnation et n'a pas payé aux salariés leurs indemnités , le conseil général a défié le jugement du tribunal de St-Pierre et ces élus ont encore apposé publiquement leur malhonnêteté,ce qui néanmoins n'est pas surprenant, ils se vautrent en permanence dans la dérision et le non-droit et c'est là qu'ils expriment leur talent..

3.Posté par pseudo jetable le 30/11/2011 18:58
je m'étais dit que le temps efface les blessures mais aprés ce que je viens d'entendre à la télé je ne peux m'empecher de réagir à l'intervention d' une élue sur ce sujet.Encore une fois c’est l’hôpital qui se fout de la charité, notre présidente du CG974 dans les infos de RFO qui parle de violence des ex arast envers des conseillers généraux. Il faudrait que les radios de ce département ressortent les interviews de cette dame lors de la crise de 2009 sur radio free dom, koi, festival, réunion première. Elle est devenue une spécialiste de la violence psychologique faite aux femmes et plus largement aux personnes dans la détresse de ce département. En relisant les fuites du pré rapport de la cour des comptes, on commence à savoir d’où viens cette violence institutionnelle. Au CG974 ces élus osent encore nous parler de cohésion sociale alors que dans leurs pratiques au quotidien en direction de la population ils font le tout le contraire pour que ce volcan « REUNION » explose. Il suffit de reprendre la presse de ces derniers jours pour se rendre compte que « vos »non « nos » élus s’intéressent plus de leurs jetons, présidence ou encore vice présidence et du pognon qui vont avec que du vivre ensemble et du bien être de la population réunionnaise.

4.Posté par Rascasse le 02/12/2011 06:57
Oté sa le fam la kas le pat poulé ???

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