Le Club de la Réunion s’engage contre la discrimination locale à l’université
Les chiffres fournis au mois de juin par l’administration de l’université sur les recrutements de professeurs et de maîtres de conférences opérés entre 2009 et 2011 sont véritablement accablants. Il ressort que sur les 75 personnes recrutées durant cette période moins du tiers d’entre elles sont natives de l’île. Visiblement, l’Université a choisi de poursuivre dans la voie qui est la sienne depuis plusieurs mandatures.
Etre Réunionnais est devenu, de façon consciente ou non, un obstacle à l’accès à un poste d’enseignant-chercheur. Une telle situation interpelle et appelle une réaction de notre part. Nous avons décidé de soutenir les candidatures de Réunionnais aptes à occuper les fonctions de maîtres de conférences, c’est-à-dire les docteurs qualifiés par le Conseil National des Universités (CNU).
Il faut en effet rappeler que seuls les titulaires d’un doctorat ayant obtenu une habilitation par cette instance nationale peuvent postuler aux emplois ouverts par l’Université de La Réunion. Lors des prochaines campagnes de recrutement nous veillerons à ce que ceux-là puissent accéder au statut de maître de conférences. Nous invitons par conséquent les docteurs réunionnais qualifiés, quelle que soit leur section CNU de rattachement, à nous contacter afin que nous puissions appuyer leur candidature (leclubdelareunion@gmail.com).
La mise en place d’un répertoire de candidatures permettra de répondre à l’argument suivant lequel les ressources locales sont inexistantes ou incompétentes. Le refus de promouvoir localement les diplômés de l’île nous amène donc à transposer à La Réunion une pratique désormais courante dans l’Hexagone qui a notamment favorisé l’expression de la diversité à la télévision française (club Averroès).
Le Club de La Réunion
Les chiffres fournis au mois de juin par l’administration de l’université sur les recrutements de professeurs et de maîtres de conférences opérés entre 2009 et 2011 sont véritablement accablants. Il ressort que sur les 75 personnes recrutées durant cette période moins du tiers d’entre elles sont natives de l’île. Visiblement, l’Université a choisi de poursuivre dans la voie qui est la sienne depuis plusieurs mandatures.
Etre Réunionnais est devenu, de façon consciente ou non, un obstacle à l’accès à un poste d’enseignant-chercheur. Une telle situation interpelle et appelle une réaction de notre part. Nous avons décidé de soutenir les candidatures de Réunionnais aptes à occuper les fonctions de maîtres de conférences, c’est-à-dire les docteurs qualifiés par le Conseil National des Universités (CNU).
Il faut en effet rappeler que seuls les titulaires d’un doctorat ayant obtenu une habilitation par cette instance nationale peuvent postuler aux emplois ouverts par l’Université de La Réunion. Lors des prochaines campagnes de recrutement nous veillerons à ce que ceux-là puissent accéder au statut de maître de conférences. Nous invitons par conséquent les docteurs réunionnais qualifiés, quelle que soit leur section CNU de rattachement, à nous contacter afin que nous puissions appuyer leur candidature (leclubdelareunion@gmail.com).
La mise en place d’un répertoire de candidatures permettra de répondre à l’argument suivant lequel les ressources locales sont inexistantes ou incompétentes. Le refus de promouvoir localement les diplômés de l’île nous amène donc à transposer à La Réunion une pratique désormais courante dans l’Hexagone qui a notamment favorisé l’expression de la diversité à la télévision française (club Averroès).
Le Club de La Réunion
















