Après l'hospitalisation d'un élève du lycée Eugène-Delacroix de Maisons-Alfort pour une tuberculose, sept autres cas ont été diagnostiqués dans son entourage, dont cinq dans son lycée, selon un communiqué de l'ARS Ile-de-France.
Un camarade de classe et un professeur du jeune malade étaient atteints, ainsi qu'un adolescent qui faisait du sport avec lui et deux élèves d'autres classes. Le premier patient avait aussi contaminé un membre de sa famille et un employé de l'hôpital où il était soigné. Des dépistages vont être organisés dans ces deux foyers.
La tuberculose est "potentiellement grave" mais, détectée à temps, elle peut être "maîtrisée rapidement avec des antibiotiques", a souligné à l'Associated Press Eric Véchard, délégué territorial de l'ARS dans le Val-de-Marne.
Baisse du nombre de cas annuels
il y a quelques mois. A Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, une vingtaine de personnes habitant un quartier très défavorisé avaient été diagnostiquées comme tuberculeux. Face à la multiplication des cas de tuberculose, peut-on parler d'un retour de la maladie en France ?
Pas vraiment, selon Laurent Chambaud, directeur de la santé publique à l’Agence régionale de santé, interrogé dans les colonnes de Libération. "Certes, le taux d’incidence de la tuberculose est deux fois plus élevé en Ile-de-France que dans le reste du pays", explique-t-il (16,3 cas pour 100 000 habitants, contre 8,1 pour 100 000 en France). Mais depuis l’an 2000, "il y a une baisse du nombre de cas annuels, d’environ 3 000 à l'époque à un peu plus de 1 900 aujourd’hui".
Pour Laurent Chabaud "la tuberculose est un marqueur de précarité sociale. Or, il y a en Ile-de-France une proportion plus importante de personnes en situation de grande vulnérabilité : des sans-domicile, des migrants, des victimes d’habitat insalubre".
Un camarade de classe et un professeur du jeune malade étaient atteints, ainsi qu'un adolescent qui faisait du sport avec lui et deux élèves d'autres classes. Le premier patient avait aussi contaminé un membre de sa famille et un employé de l'hôpital où il était soigné. Des dépistages vont être organisés dans ces deux foyers.
La tuberculose est "potentiellement grave" mais, détectée à temps, elle peut être "maîtrisée rapidement avec des antibiotiques", a souligné à l'Associated Press Eric Véchard, délégué territorial de l'ARS dans le Val-de-Marne.
Baisse du nombre de cas annuels
il y a quelques mois. A Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, une vingtaine de personnes habitant un quartier très défavorisé avaient été diagnostiquées comme tuberculeux. Face à la multiplication des cas de tuberculose, peut-on parler d'un retour de la maladie en France ?
Pas vraiment, selon Laurent Chambaud, directeur de la santé publique à l’Agence régionale de santé, interrogé dans les colonnes de Libération. "Certes, le taux d’incidence de la tuberculose est deux fois plus élevé en Ile-de-France que dans le reste du pays", explique-t-il (16,3 cas pour 100 000 habitants, contre 8,1 pour 100 000 en France). Mais depuis l’an 2000, "il y a une baisse du nombre de cas annuels, d’environ 3 000 à l'époque à un peu plus de 1 900 aujourd’hui".
Pour Laurent Chabaud "la tuberculose est un marqueur de précarité sociale. Or, il y a en Ile-de-France une proportion plus importante de personnes en situation de grande vulnérabilité : des sans-domicile, des migrants, des victimes d’habitat insalubre".















