Société

La stèle des enfants de la Creuse retirée... pour être remplacée par la stèle définitive


La stèle des enfants de la Creuse retirée... pour être remplacée par la stèle définitive
Surprise ce matin aux abords l'aéroport Roland Garros. La stèle des enfants de la Creuse ne trônait plus devant le terminal arrivé. Il n'en fallait pas moins pour que les rumeurs commencent à s'ébruiter aux quatre coins de la Réunion.

C'est que la stèle dédiée aux enfants de la Creuse a été au coeur d'une polémique lancée par le président de l'association Grand Raid, Robert Chicaud (voir ici).

Passé le temps de la polémique et de l'enquête pour savoir où était passée cette fameuse stèle, que le sculpteur lui-même, Nelson Boyer, a expliqué l'avoir enlevé.

La première stèle dressée devant l'aérogare n'était pas en bronze, mais en résine. Le temps de la remplacer par la définitive et tout reviendra dans l'ordre d'ici le mois de janvier… à moins qu'une nouvelle polémique ne refasse surface.
Lundi 16 Décembre 2013 - 16:22
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1.Posté par Dimitri ALAIN le 16/12/2013 20:37
tout est fait pour ramener le créole a se sentir coupable d"être né de tel ou tel couleur il faut arrêté de vivre dans l'esclavagisme sort dans fénoir comme le pape

2.Posté par Le Corbeau le 17/12/2013 13:36
LA MOUTARDE APRES LE DINER

Pourquoi une stèle pour les " Enfants de la Creuse " aujourd'hui, alors que ces enfants n'ont plus besoin de personne. Tout n'est pas négatif.
Ils étaient où, ces défenseurs de la dernière heure au moment des faits ??
De là, à parler de déportation, faut pas exagérer, les vrais déportés de 39-45 apprécieront l'imposture.
Vouloir sauver quelques enfants de la misère ( Ce n'était pas le Bagne ) on se fait traiter de tous les noms, par ceux-là même qui n'ont rien fait et veulent se donner bonne conscience en érigeant une stèle.
LA CRITIQUE EST FACILE

3.Posté par L'Ardéchoise le 17/12/2013 18:06
Juste un truc, comme ça, au passage.
Lorsqu'on arrive à Saint Denis depuis l'Europe, il a d'abord fallu rejoindre l'aéroport de départ, enregistrer les bagages, faire les formalités, attendre l'embarquement ; puis voyager 10-11-12 heures (plus encore si vous avez choisi de passer par Maurice) dans des conditions de confort pas toujours idéales ; enfin, récupérer les bagages, se dépêcher de sortir pour retrouver amis, famille ou prendre possession de la voiture de location.
On ajoute une pincée de décalage horaire, de la chaleur et une hygrométrie importante et d'éventuels retards, bref, on est KO technique.
En sortant, on voit la stèle, mais l'on se dit que l'on reviendra ou que l'on s'y attardera au départ...
La semaine, ou la quinzaine pour les plus chanceux, passe, avec des tas de visites et/ou d'activités, sans revenir à Gillot. Par contre, on ne fera pas l'impasse sur le Jardin de l'Etat ou d'autres lieux vantés par les guides.
Jour du départ, on n'est pas pressé de partir, on veut profiter au maximum, et c'est ensuite la course à l'échalote pour rejoindre l'aéroport, enregistrer etc... Une fois dans la salle d'embarquement, ou plus tard, dans l'avion : "Flûte, on a zappé la stèle !

Il en sera ainsi jusqu'à ce qu'elle devienne l'un des monuments incontournables et trouve sa place et sa photo dans de nouvelles éditions des guides : ce n'est pas demain la veille.

Et si je peux mettre mon grain de sel, je trouve que la sérénité du Jardin de l'Etat lui conviendrait mieux.
...

4.Posté par L'Ardéchoise le 17/12/2013 18:30
A 2 : pourquoi pas une stèle ? Cela peut être joli, une mémoire de bronze.

Pour le reste, j'ai comme vous été gênée par certains termes, plusieurs commentaires, et ce serait peut-être utile de faire un charter pour emmener d'aucuns voir les camps de concentration et discuter avec de rares survivants.
Il ne faut pas nier que la vie n'a pas toujours été rose pour beaucoup des enfants exilés de force, mais effectivement, l'on peut se demander pourquoi tant de réactions tardives, alors que les faits étaient connus depuis longtemps Y en aurait-il eu quelques-uns qui préféraient se faire oublier : Debré n'était pas seul dans l'histoire, il a été aidé par des hommes, des femmes réunionnais de souche...
Comment aurait-on dit en 39-45 ? Des col...des colla... des collabos, peut-être ?
...

5.Posté par Le Corbeau le 28/12/2013 20:54
Les enfants " Non Déportés " de la Creuse.

Certes, la vie n'a pas été rose pour les enfants exilés de la Creuse - mais - faut-il accuser ceux qui ont essayé d'apporter un peu de réconfort à ces enfants - quoi qu'on dise - vivaient dans des conditions misérables. THAT IS THE QUESTION.
Si ces enfants avaient été bien accueillis dans les familles d'accueils, il n'y aurait pas eu de problème d'intégration !
Antérieurement, il y avait aussi la maltraitance concernant les orphelins de mère.
Des Belles Mères hystériques, véritables mégères bourreaux d'enfants qui ont élevés les enfants à la dure avec le fouet du matin au soir.
Laissant les enfants dormir par terre, avec comme couverture, un sac de jute, les réveiller au chant du coq ( on n'avait pas de réveil ) pour aller chercher l'eau à la fontaine publique, moudre le maïs avec le moulin en pierre à bras pour le repas de midi et arriver à l'heure de la récréation, à l'école.
cela n'était la joie non plus.
Faut-il ajouter ce paragraphe au livre sur la ' Déportation " des Réunionnais de la Creuse ?

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