La mise en examen d'un fonctionnaire de police pour "homicide volontaire" suite au décès par balles le week-end dernier à Noisy-le-Sec d'un homme de 28 ans, notamment connu de la justice pour des braquages, a fait l'objet d'une polémique et même de récupération politique. Si certains plaident la légitime défense, la soeur du défunt Amine Bentounsi estime qu'il ne s'agit ni d'un cas de légitime défense, ni d'un homicide. Son frère aurait selon elle été victime d'un assassinat.
La soeur d'Amine explique ainsi au Parisien qu'un différend opposait la police à son frère depuis 2000, lorsque Amine avait dit au commissariat de Meaux percevoir de l'argent liquide d'un responsable d'office HLM pour brûler des voitures en vue de justifier la politique sécuritaire menée par le maire UMP, Jean-François Copé. Le multi-récidiviste serait alors devenu "l'homme à abattre".
La thèse de l'assassinat apparaît évidente à Amal, la soeur d'Amine, d'autant que son frère a été touché d'une balle mortelle dans le dos. "Il a juste essayé de s’enfuir et on lui a tiré dans le dos! S’il avait tiré sur le policier, j’aurais compris qu’il soit tué. Mais là, mon frère a été assassiné", explique-t-elle au journal.
La soeur d'Amine explique ainsi au Parisien qu'un différend opposait la police à son frère depuis 2000, lorsque Amine avait dit au commissariat de Meaux percevoir de l'argent liquide d'un responsable d'office HLM pour brûler des voitures en vue de justifier la politique sécuritaire menée par le maire UMP, Jean-François Copé. Le multi-récidiviste serait alors devenu "l'homme à abattre".
La thèse de l'assassinat apparaît évidente à Amal, la soeur d'Amine, d'autant que son frère a été touché d'une balle mortelle dans le dos. "Il a juste essayé de s’enfuir et on lui a tiré dans le dos! S’il avait tiré sur le policier, j’aurais compris qu’il soit tué. Mais là, mon frère a été assassiné", explique-t-elle au journal.
















