Société

La réserve marine : "Le garde manger des requins"

La Réserve naturelle marine de la Réunion doit lutter à contre courant. Elle doit aujourd'hui s'interroger sur un dispositif qui semble pourtant faire ses preuves en terme de préservation de l'éco-système du lagon. En cause, les fameuses balises dont l'effet de concentration des poissons arrive à faire l'unanimité contre lui.


Depuis 2007, différentes variantes de balises ont été testées
Depuis 2007, différentes variantes de balises ont été testées
 
La "Réserve" n’a jamais aussi bien porté son nom. Pris dans le flot des critiques quant aux balises en mer qui délimitent son territoire et dont l’effet DCP est incriminé, la Réserve naturelle marine de la Réunion reste très discrète sur le sujet. Elle ne souhaite pas réagir aux critiques qu’elle subit depuis la multiplication des attaques de requins en 2011. "Seules les études seront en mesure de confirmer ou d’infirmer les hypothèses avancées par les observateurs ou habitués de la mer", répond en substance la direction du groupement d’intérêt public.

Validation scientifique face aux impressions d'habitués
 
Et pour cause, c’est la sous-préfecture de Saint-Paul qui est désormais l'interlocutrice sur le sujet "requins". Malgré sa légitime discrétion, Karine Pothin, la directrice par intérim du GIP, concède malgré tout que seules les études programmées pourront valider ou non les impressions des professionnels de la mer. Le temps nécessaire aux recherches limite en effet les réactions à chaud.

"Qu’une personne annonce qu’elle croit voir plus de poissons ici ou là qu’il y a 10 ou 20 ans n’est pas une preuve en soi", répond en substance la Réserve marine.
 
Sous le feu des critiques : les balises de la Réserve donnent déjà des cheveux blancs à la structure. Avant que les requins ne viennent mettre en lumière le rôle qu’on leur prête, les fameuses balises ont surtout alimenté l’actualité ces dernières années par l’inconstance de leur fixation.

Pas facile pour la Réserve d'infirmer (pour le moment) les avis des habitués. Ici Albert Puylaurent
Pas facile pour la Réserve d'infirmer (pour le moment) les avis des habitués. Ici Albert Puylaurent
En 2010, ce sont pas moins de 13 avaries sur ces flotteurs qui ont nécessité une maintenance, parfois risquée. Dans le pire des cas, celles-ci s'échouaient sur les récifs coralliens. Assurément pas le meilleur exemple de préservation de la vie récifale pour la structure qui sensibilise aussi sur le piétinement des coraux par les baigneurs et braconneurs. Pour la défense de la Réserve, les balises commandées répondent difficilement aux contraintes océanographiques du littoral réunionnais. Leur maintenance est donc particulièrement difficile.
 
La Réserve victime de son succès ?
 
Albert Puylaurent, pêcheur occasionnel évoque pour sa part une expérience de dizaines d’années dans les eaux de l’Ouest. Un témoignage non scientifique certes, mais qui se retrouve dans la majorité des discours des professionnels de la mer ces dernières semaines. "Dans quel pays on installe une réserve marine à proximité d’activités de plages ?", demande ironiquement Albert Puylaurent, originaire de Villèle. "Maintenant, des requins rentrent dans le Port (celui de Saint-Gilles, ndlr)", selon ses dires.
 
"Il y a trois mois, j’ai sauvé une tortue qui était au bord de l’eau sur la plage des Brisants. La raison pour laquelle elle était là, c’est parce qu’elle sait qu’il y a des requins, elle est venue se protéger", avant de lâcher fataliste que "du cap La Houssaye à la pointe Trois-Bassins, c’est le garde-manger des requins".
 
Un avis qui mérite d’être vérifié. Si tel était le cas, cela accorderait finalement un certain crédit à la Réserve, justement constituée en 2007 pour recréer un éco-système littoral fortement dégradé sous la pression humaine du bord de mer. C’était oublier que le requin, en haut de la chaîne alimentaire, est lui aussi sans doute attiré par une faune marine qui se peuple à nouveau.
 
Le balisage de la Réserve naturelle comporte en tout 51 balises. 11 sont constituées de marques terrestres, 14 balises sont fixées au large, sur les platiers et dans les chenaux. Enfin, 26 balises sont flottantes.
Mercredi 12 Octobre 2011 - 18:28
ludovic.grondin@zinfos974.com
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1.Posté par noe123 le 12/10/2011 18:33
C'est le garde-manger des requins qui trouvent facilement de quoi se nourrir s'il y a une concentration de poissons ...
Qu'on installe des cameras sous-marines pour vérifier tout cela !

2.Posté par palaxsa le 12/10/2011 19:43 (depuis mobile)
Je le rediraid autant de fois quil le faut, il faut dissoudre cette structure reserve marine

3.Posté par bruce le 12/10/2011 20:18
et si la tortue etait venue pondre sur la plage des brisants???
ca serait une concurence deloyale à l'aquarium. vite! une charte, des interdictions

4.Posté par bruce le 13/10/2011 06:34
ils sont comiques ceux qui accusent la reserve qui s'etend jusqu'a st leu et etang salé. pas un mot sur la ferme aquacole a cause du fric, des subventions et ces bouffons ont le culot de pointer les balises. heureusement que le ridicule ne tue pas

5.Posté par airo le 13/10/2011 08:40
ils en parlent :
"REFLEXION SUR LES REQUINS PAR HUGUES SAVALLI

Je suis pêcheur au gros depuis trente ans, je me suis occupé du surf à la Réunion en tant que président de club, à la ligue, je me suis occupé entre autres de la sécurité pour des compétitions régionales, nationales et internationales, j’ai pratiqué pendant plus de 25 ans la chasse sous marine, à la Réunion et à Madagascar. J’ai pêché des quantités de squales et toujours j’ai toujours relâché ceux pris au large. Et bien, fort de mon expérience, je puis vous le garantir, que bien plus que les requins, c’est l’ignorance qui tue les gens.

Il me semble que plutôt que de chercher un consensus politique, le plus important est d’assurer la sécurité des personnes et des biens. Hors, Pourquoi a-t Il fallu attendre quatre attaques déclarées, deux morts violentes, un membre arraché pour esquisser une première intervention à après l’élection sénatoriale.

Il faut agir en fonction du danger qui menace, et pas en attendant chaque jour la réaction des politiques, des écologistes, des médias et autres internautes.

Les mesures prises sont loin d’être à la hauteur du problème, et Monsieur le préfet de la Réunion le sait très bien, puisqu’il connaît la mer et pratique la pêche au gros.

Une pêche aux requins prudemment nommée « prélèvement » a été organisée comme première mesure, avec hélico, bateau suiveur pour les VIP et la presse, des passages télé etc. Mais dans quel but ?

Les pêcheurs chargés du « prélèvement » des pêcheurs expérimentés et reconnus pourtant, n’avaient aucune chances de capturer le cota de 10 qui leur avait été impartit (ils n’avaient pas droit à l’amorçage, ils ne devaient pêcher que devant Boucan Canot, par quinze mètres de fond, ne pas mettre de palangre etc.).

Si le but était de ne pas se mettre les écologistes bons teints et Brigitte Bardot à dos. Ils auraient tout aussi bien pu organiser la pêche à Mafate ca n’aurait pas beaucoup changé le résultat.

Les « spécialistes scientifiques » chargés de superviser ces prélèvements préconisent sans même savoir ce qu’ils cherchent. D’ailleurs, de quoi sont-ils les spécialistes? Des attaques de requins ? Ce n’est certainement pas en disséquant les restes d’un squale qu’ils trouveront une réponse, ou alors qu’ils s’expliquent. Mettre des balises sur des requins, pour connaître leurs déplacements nous apprendrait ce que les pêcheurs savent déjà, les déplacements, le matin le sec st Paul et le parc marin, et la ferme aquacole de Saint Paul aux heures de grande distribution.

Pourquoi ne pas intégrer l’IFREMER à la recherche de solutions. Cet organisme d’état à déjà donné des amorces logiques de solutions, pour la sécurité des côtes, par exemple en positionnant plus de DCP sur des zones de courants dominant à 4 ou 5 miles des côtes.

Les réponses ne sont ni dans le ventre, ni sur le dos des squales, mais dans la gestion du littoral marin par les hommes compétents. Ce ne sont pas les requins qui tuent les gens, c’est l’ignorance.

La vie des personnes doit rester la priorité, mais c’est loin d’être mon impression.

LE SEUL VRAI PROBLEME MONSIEUR LE PREFET, C’EST LA SECURITE DES GENS. LES REQUINS DOIVENT RESTER A LEUR PLACE C’EST A DIRE LOIN DU LAGON ET DES LIEUS DE BAIGNADE ? COMME AVANT.

Je vais tenter d’expliquer avant et après quoi, ainsi que les véritables raisons de cette prolifération des requins sur nos côtes ;

1° La ferme aquacole

La région et le département ont aidé à financer une ferme aquacole en baie de Saint Paul, cette ferme produit un poisson peu apprécié des Réunionnais et très mal vendu « l’ombrine » Les producteurs sont contraints de surgeler la production pour le vendre, mais comme beaucoup d’argent a été investi dans cette erreur écologique, on continu à l’exploiter en renflouant avec l’argent public. Depuis l’interdiction d’utiliser les farines animales pour nourrir les poissons, on tue 10 fois plus de poissons en milieu naturels pour nourrir ces élevages et ceci afin de vous mettre dans l’assiette un poisson d’élevage peu, voir pas apprécié des Réunionnais. Si ça c’est de l’écologie ????

Mesdames et messieurs nos élus, l’erreur est humaine, vos intentions étaient louables créer une activité nouvelle et de l’emploi, reconnaissez cette erreur, il ne vous en sera pas tenu rigueur, mais cessez d’entretenir cette ferme, qui coûte et n’apporte que des ennuis.

Bref comment ca marche une ferme ? Les poissons sont enfermés dans des cages ou des filets en mer, ils sont alimentés depuis la surface, De ces aliments une forte proportion passe au travers des mailles des filets et finit dans le ventre d’autres poissons venu coloniser les abords de la ferme pour se nourrir sans effort, les requins et autres prédateurs y trouvent également leur compte pour la même raison. Mais ce n’est pas fini, les bouées balisant cet équipement font office de DCP (Dispositif de Concentration de Poissons) Là aussi demandez à l’IFREMER ils vous expliqueront à quel point c’est efficace. Une véritable chaine alimentaire s’est mise en place autour de cette ferme aquacole, et il vaut mieux ne pas se baigner dans le secteur. La zone d’influence de ce type de dispositif est de plusieurs miles nautiques.

La présence des requins en aussi grand nombre, si elle s’explique facilement, n’a donc rien de naturel dans ce secteur Il m’est arrivé en pêche en passant prés des bouées d’en repérer plus de vingt sur le sondeur. Des tigres, de bulldogs et des citrons. (Aucun d’entre eux ne fait pas partie des espèces protégées).

Ces trois espèces sont une véritable menace pour les surfeurs, mais aussi pour les baigneurs, lorsqu’ils prolifèrent à proximité des côtes, et le seul moyen de s’en débarrasser est de les éliminer, et bien entendu d’en finir avec cette attire et les retient les squales.

2°La réserve marine

Tout d’abord à quoi sert une réserve si ce n’est, pour être exploitée par l’homme et pour l’homme ? Pour le tourisme, ou pour servir de pépinière à la faune corallienne et ainsi permettre le maintien des espèces recherchées le maintien et la préservation d’espèces rares ou protégées mais aussi pour que perdure la petite pêche artisanale.

A la Réunion, la réserve marine ne sert, ni à la pêche, ni au tourisme. Elle ne sert actuellement qu’à nourrir les requins, et ça marche tellement bien que ces mêmes requins finissent par en chasser les hommes, ils ont fini par considérer que nous venons dans leur garde mangé tels des intrus. Ils n’ont aucun prédateur, puisque la pêche y est interdite, jusqu’à une profondeur de 50 mètres.

La encore, les bouées délimitant le Parc marin attirent autant de poissons qu’un DCP.

Pourquoi cette réserve ne sert pas de pépinière ?

Il y a un banc de sable sur plus de deux miles vers le large juste après les fonds de 50 m. Ce banc de sable représente pour les poissons de récif un obstacle infranchissable parce que sans nourriture, et sans d’abri pour se protéger des prédateurs. Requins et grands prédateurs mis à part, les poissons nés dans la réserve ne peuvent se déplacer que dans la réserve ces espèces sont sédentaires, et elles ne la franchiront jamais le banc de sable que dans le ventre d’un requin comme autrefois sur la ligne de nos pêcheur. Mais c’est fini pour eux, les pêcheurs locaux ont du se rabattre sur les récifs plus au large mais ils sont rares, et depuis la mise en réserve de l’ensemble du littoral corallien, ils ont pratiquement vidé les autres zones de pêche. Ils se rabattent aujourd’hui sur la pêche des thonidés en bordures des grands fonds. Mais pour combien de temps encore ?

Interdire la pêche artisanale sur la bande littorale est une erreur grossière, elle aurait pu être réglementée et surveillée.

Les Mauriciens vivent largement du tourisme, ils pêchent, ils pratiquent le surf et les mêmes activités nautiques que nous et en plus grand nombre, la seule mesure a été d’interdire la chasse sous marine sur l’ensemble de l’ile. Le poisson prolifère à l’ile Maurice, il n’y a pas de parc marin, pas de ferme aquacole, et il n’y a pas d’attaques de requins recensées. Ils nous ont fait savoir suite à la demande de nos « spécialistes », qu’ils ne se sentent pas concernés par le sujet qui nous préoccupe. L’Ifremer installe les premiers DCP à quatre miles des côtes à l’ile Maurice et aide à gérer la ressource et la pêche artisanale.

A la Réunion, sur la côte ou ont lieu les attaques, soit : entre l’Ermitage et le Cap Lahoussaye, les premiers DCP sont à plus de huit miles des côtes. Les petits pêcheurs professionnels ne peuvent y accéder sans se mettre en danger et sans être en faute par rapport à la réglementation. Type de barque et motorisation inadaptée et permis) Pourquoi les met-on si loin des côtes?

Là aussi, la présence des requins en aussi grand nombre, si elle s’explique facilement, n’a rien de naturel dans ce secteur

3° Les tortues

Les apprentis sorciers ont remis le couvert.

Savez vous que plus de 1000 tortues provenant de la ferme corail ont été relâchées en moins d’une année. Ces tortues sont mises à l’eau avec une taille suffisante pour être à l’abri des petits prédateurs marins, de plus elles n’ont pas eu à subir la première épreuve qui est en milieu et conditions naturelles le franchissement de la distance qui sépare le lieu d’éclosion du rivage. Là, les attendent oiseaux marins, rats, chiens et autres prédateurs terrestre.

Dans des contions naturelles, seules quelques rares tortues de la même ponte, atteindront la taille adulte. A la Réunion par les lâchers, les tortues sont bien plus nombreuses que dans n’importe quel récif naturel, malgré la faible quantité de lieu de nidification (cherchez l’erreur), Il est connu des gens de la mer que ces tortues sont une véritable friandise pour les requins bulldogs et les tigres, et qu’ayant atteint une taille respectable, elles sont des proies faciles pour ces grand requins. Les plongeurs peuvent témoigner du nombre important de tortues mutilées par des attaques de requins, mais voilà la silhouette d’un surfeur ou d’un nageur ressemble étrangement à celle d’une tortue depuis le fond.

Là encore si l’idée du lâché est intéressante et généreuse au départ, il faut savoir s’arrêter avant que l’équilibre ne soit rompu, et c’est le cas depuis longtemps.

Et là encore, La présence des requins n’a rien de naturel.

S’il est vrai que les squales ne s’attaquent pas tous aux humains, il suffit de quelques uns pour que les autres suivent. Et à la Réunion il n’y a pas dix requins sur le récif désormais, mais des centaines depuis ce cumul d’erreurs écologiques, je puis vous assurer que pour avoir plongé une fois par semaine minimum pendant les années 80 et 90 , voir des requins sur le récif était un événement, aujourd’hui c’est de ne pas en voir qui en est un. A Boucan et aux Aigrettes les bulldogs tournent sur les patates de corail à l’affut d’une proie.

Depuis quatre années le secteur situé entre Le Cap Lahoussaye et le port de Saint Gilles à été intégré au parc marin. Avant le parc, et la ferme aquacole cette zone était LA PLUS SURE DE LA REUNION, le surf, la baignade, la plongée, régates écoles de voile et autres activités nautiques, étaient pratiqués en toute sécurité.

Aujourd’hui, pratiquer ces activités tien plus de la roulette russe que des joies du tourisme.

Les activités tourisme étaient en harmonie avec l’environnement, et nous allions avec bien d’autres atouts vers une expansion de l’activité. Le marasme de ces dernières semaines nous ramène à la triste période du chic, avec la mer en moins.

Les attaques ont commencé avec la ferme et le parc marin, et les lâchés importants de tortues. Finissons-en avec l’une, et règlementons les autres.

Les pêcheurs, les surfeurs, les baigneurs, les clubs de plongée, les clubs de voile, les professionnels du tourisme, ont toujours réussi à vivre de la mer et avec la mer, avant que des spécialistes ne s’en mêlent.

« Trop de spécialistes » tue la Réunion.

Faisons confiance au bon sens, et à l’expérience des gens de la mer pour régler les problèmes de la mer.

Hugues SAVALLI"

6.Posté par Claudette S. le 13/10/2011 10:12
Plein de logiques et de bon sens ressortent tellement de ces lignes qu'on a du mal à trouver des arguments pour vous contredire, Monsieur Savalli !
Les Requins sont à leur place dans les eaux Réunionnaises , en dehors des lagons, et se comportent comme ils se doivent , tels des chasseurs et des prédateurs, en vrais quêtes de leurs nourritures ; Aux Autorités qui ont mis en place ces véritables garde-mangers pour les attirer en si grands nombres près de nos côtes ,donc de certaines plages non abritées par des barrières naturelles, de prendre conscience de leurs erreurs humaines : Tout à fait d'accord avec Vous et tout le bon sens qui s'en déduit !

7.Posté par Eliane Coudepète le 13/10/2011 10:46
C'est le bon sens qui s'exprime par la bouche de messieurs Puylaurent et Savally.
Il est paradoxal que l'on ne puisse pratiquement plus rien attendre de concret de nos édiles élus ou non, englués qu'ils sont dans le politiquement correct, le ménagement de la chèvre et du chou, le principe de précaution élevé en principe d'inaction, l'idéologie ou l'électoralisme.

8.Posté par palaxsa le 13/10/2011 12:22 (depuis mobile)
D'accord aussi avec votre resonement monsieur Savally

9.Posté par bertel le 13/10/2011 13:34
5.Posté par airo le 13/10/2011 08:40
.../...."Trop de spécialistes" tue la Réunion..../...


Voilà qui est joliment argumenté. Pourquoi des gens tels ce monsieur n'ont pas droit à la parole dans les salons où l'on cause et où on veut toujours aller chercher ailleurs les solutions qui sont à notre portée, grâce à l'expérience et à la mémoire de ceux qui vivent ici ? Pourquoi ?

Bertel de Vacoa

10.Posté par Caton2 le 13/10/2011 13:03
5. On se demande, après cette implacable démonstration, pourquoi le Préfet et les élus ne prennent pas des mesures de sauvegarde immédiates, en concertation avec l'IFREMER, curieusement absent des débats. Sur ordre?
Encore une fois la politique politicienne prend le pas sur la raison. Je parie que les "chefs" attendent que la situation économique soit catastrophique pour enfin prendre le risque de fâcher les écolos et les partisans du "zorey dehors". Faillites en perspective!

11.Posté par bruce le 13/10/2011 13:10
commentaire n° 5
Il m’est arrivé en pêche en passant prés des bouées d’en repérer plus de vingt sur le sondeur. Des tigres, de bulldogs et des citrons. (Aucun d’entre eux ne fait pas partie des espèces protégées).

trop fort le sondeur qui permet de reconnaitre bouledogue, citrons et tigres! est ce que ça marche aussi pour renifler les gisements de petrole, dépister les femmes qui n'ont pas de culotte?

Au sujet des tortues il faudrait qu'on explique pourquoi il n'y a pas d'attaque de requin ni sur le spot des tortues à st leu, ni sur la vague de st leu alors qu'on en voit souvent.

12.Posté par Le Pacifique le 13/10/2011 13:24
- Quand quelqu'un commet un crime, on dit que c'est un déséquilibré et quand un requin attaque un homme, c'est peut-être aussi un requin déséquilibré.

13.Posté par la prune le 13/10/2011 13:29
Propos très instructif Mr SAVALLI !
Je suis moi même ancien chasseur de.... Méditerranée .
En arrivant sur l'île en 2002 , j' ai opté pour l' apnée car je me sentais moins à l'aise en chasse, par manque de pratique notamment.
Je pratique la plongée sous marine depuis 2 ans .
Je suis un ancien de la Marine Nationale.
J'ai donc un intérêt particulier pour tout ce qui attrait à la mer .
Pour la plongée ,j'ai malheureusement une appréhension d'y retourner en ce moment bien qu'étant à l'aise dans l'eau .
Pour l'apnée , mon terrain de jeu .... c'était autour des bouées d'ancrage au large de BOUCAN : et là , c'est impossible d'y retourner aussi.
Il ne reste plus que nôtre lagon !
Tout cela est frustrant pour tous les amoureux de la mer comme moi qui prennent leur pied à nager derrière la barrière ; ils me comprendrons !
Je rejoins vos explications et j'espère qu'elles contribueront à alimenter la réflexion de nos élus locaux .
Je profite de ces mots pour lancer une proposition aux gens qui subissent des pertes financières notamment sur l'interdiction de baignade à BOUCAN ;
- que les commerçants s'unissent et payent un pécheur afin que ce dernier aille traquer le requin dans la zone concernée , et pas sur 4 jours !
Et si ce dernier est verbalisé : les commerçants s'engageraient à payer cette amende et les frais engagés .
Car , si on attend que nos élus "percutent" , ça peu encore durer longtemps et couter beaucoup d'argent à certains!!!!
Désolé pour vous Mmes et Mrs les ECOLOS !
J'ai moi aussi l'esprit ECOLO mais çet état d'esprit s'arr^te quand l'écologie choisie remet en cause la vie d'un être humain. Car certains de ces soi disant ECOLOS sont bien contents d'aller se baigner ...sans prendre le risque de se faire croquer ???

14.Posté par Lisez ça!!! le 13/10/2011 14:52

15.Posté par Lisez ça!!! le 13/10/2011 14:53

16.Posté par Pierre Frédéric Dupuy le 13/10/2011 15:03
" Il y a trois mois, j’ai sauvé une tortue qui était au bord de l’eau sur la plage des Brisants. La raison pour laquelle elle était là, c’est parce qu’elle sait qu’il y a des requins, elle est venue se protéger "

L'homme qui parle à l'oreille des tortues?

17.Posté par saturne974 le 13/10/2011 20:46
merci a Mr Savalli pour son bon sens et sa connaissance du milieu car il semble que la réserve marine soit aussi un DCC

18.Posté par Hoareau le 17/10/2011 22:07
Tiens donc, il s'agit du même pigiste que ces deux articles faisant l'apologie de l'aquaculture reunionnaise:

ne chercherait on pas à noyer le poisson?

http://www.zinfos974.com/L-aquaculture-au-centre-de-la-Recherche-reunionnaise-et-mondiale_a25869.html

http://www.zinfos974.com/Consommez-du-poisson-pelagique-de-saison-_a22937.html

19.Posté par Hoareau le 18/10/2011 04:03
petite rectification de mon message précédent : le lien du 2ème article : http://www.zinfos974.com/La-Region-lance-le-Musee-des-eaux-douces-a-l-Etang-Sale_a24768.html (celui cité par erreur n'a rien a voir avec l'aquaculture)

en tout cas j'en ai profité pour relire cet article au titre accrocheur, il s'agit vraiment de langue de bois, la seule chose concrète de cet article c'est le témoignage de "l'homme qui murmurait à l'oreille des tortues"...
il est beau le journalisme

20.Posté par julien le 30/07/2012 18:51
Alors moi je tiens a dire un petit truc !! la reserve est la pour proteger la barriere de corail et forcement ou il y a une barriere il y a une plage !! donc il n y a pas d interet de mettre une reserve dans l est comme il n y a pas de barriere la bas !! donc il faut arrete de donner tous les torts a la reserve cela servira pour nos marmailles !!! et il ya plus de monde qui meurt assommer part une noix coco dans le monde que part de requin !!!!! a bonne entendeur !!!

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