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La rencontre entre le Collectif et le préfet a débuté

Le Collectif est arrivé en nombre. Il y a de la détermination sur les visages. “Ce n’est qu’une prise de contact”, lâche Eric Soret. “Nous allons exposer nos premières revendications”, affirme Jean-Hugues Ratenon. La volonté de dialogue du gouvernement va-t-elle déboucher sur une sortie de crise dans les DOM?


La rencontre entre le Collectif et le préfet a débuté
Le geste de Nicolas Sarkozy de recevoir les présidents des collectivités locales des DOM et les parlementaires jeudi à 18 heures (21 heures de La Réunion), va-t-il apaiser les tensions dans les Départements d’outre-mer? “Sans doute pas”, ont répondu plusieurs membres du Collectif.
“Mais il était temps que le président de la République entre dans ce débat”, ajoute un membre du Collectif. Selon ses membres, “il ne faut pas s’attendre à des miracles, c’est comme cette rencontre avec le préfet ce matin. Mais ce qui est bien, c'est que l’Etat accepte de discuter”.
C’est avec leur plate-forme revendicative dans le cartable que le Collectif a franchi les grilles de la préfecture. Ses membres présenteront leurs cinq premières revendications aux représentants de l’Etat: “le gel du prix du loyer, la baisse de 20 % sur les produits à la consommation, la diminution de cinq euros sur le gaz, l’augmentation des minima sociaux. Et le Collectif demande aussi une diminution du prix du carburant…”
Le Collectif dira également à ses interlocuteurs qu’il continuera à mobiliser la population en vue du rendez-vous du 5 mars. Des actions sont d’ailleurs programmées d’ici la fin de la semaine.
Mardi 17 Février 2009 - 11:04
Jismy Ramoudou
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1.Posté par terive le 17/02/2009 11:44
Pourquoi ne pas créer un site internet permettant de recenser des revendications qui relèveraient du manque d'équité entre les DOM et un autre département métropolitain.
Beaucoup de choses seraient à dire et à faire.
En guadeloupe il y avait plus de 133 revendications et ici 5.
Donnons la parole au peuple.

2.Posté par MoA le 17/02/2009 12:12
Là où j'étais d'accord avec les guadeloupéens c'est quand ils ont exigé que les cameras soit présentes pendant les négociations. Mais bon très vites elles ont été remerciée. Je lance ici un appelle à notre collectif d'ouvrir les portes aux journalistes. La population, dont les élus et les syndicats revendiquent le soutien, est en droit de se faire son opinion et pour cela elle se doit d'être informée. Les patrons doivent cesser de nous prendre pour des oies sauvages et nos représentants (syndicats et politiques) doivent remettre à plat leurs pratiques. Après tout on nous avait bien proposer de filmer le conseil des ministre alors pourquoi pas les négociations !

3.Posté par momon papa lélà le 17/02/2009 12:23
Tout à fait d'accord, la moindre des choses serait que le peuple soit représenté ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

je le redis je me méfie de ceux qui veulent faire le bien du peuple sang le peuple.

je serais curieux de savoir combien d'adhérents revendiquent les "associations" du collectif et s'ils ont été interrogés avant qu'une liste de revendications ne soit établie et qu'une décision d'appeler à une grève générale soit prise.

je peux vous dire que les "adhérents" ne sont pas nombreux.....

la seule association que je connaisse et à laquelle j'hadère pleinement et qui a eu cette démarche c'est "consommacteurs" et je les en félicite, ça démontre un certain état d'esprit.

en fait les associations ne représentant souvent qu'elles mêmes fait qu'aujourd'hui on se retrouve avec un "collectif" dirigé par les syndicats et au moins un parti politique et la réalité c'est que les associations ne représentent, souvent, que leurs dirigeants et n'ont strictement aucun poids face à la "représentativité des syndicats et à leur "capacité de mobilisation" en dehors de leur aura médiatique.

on va sfaire encore des potes !

4.Posté par William le 17/02/2009 12:24
Le collectif ne demande pas de changement structurel seulement quelques mesurettes !
Seulement de la poudre aux yeux qui ne règlera pas les problèmes de fond.

Je demande 2 mesures fortes :
- suppression de la surémunération
- refonte de l'octroi de mer

A terme, ces deux mesures rendront durablement du pouvoir d'achat à la Réunion en faisant baisser les prix.

Comment le collectif si proche de Vergès pourrait relayer ma demande ? je me le demande ?

5.Posté par boyer le 17/02/2009 12:31
le blocage du gouvernemnt ne porte ni sur 139 mesure ni sur 5 mais sur l'augmentation de 200 euros des bas salaires.

La video qui montre le prefet en train de lire publiquement l'accord qui a ete conclu par JEGO et cassé apres par Fillon est ici:

http://www.lepost.fr/article/2009/02/16/1425614_crise-aux-antilles-yves-jego-joue-sur-les-maux.html

« Afin de permettre l'augmentation des bas salaires, l'assurance donnée à toutes entreprises de Guadeloupe qu'elles ne paieront aucune charge sociale sur tous les salaires jusqu'à 1,4 SMIC (…) cette garantie devant permettre d'engager immédiatement une négociation entre employeurs et salariés pour une augmentation rapide des bas salaires »

6.Posté par david le 17/02/2009 13:01
Je devine d'ores et déjà que le préfet va faire comprendre au collectif que le gouvernement a peur et est incompétent. Que l'anarchie pourra régner, que la loi du plus fort sera appliquée, comme pendant la "grève" des transporteurs. Les fouteurs de merde peuvent dormir sur leurs deux oreilles.

7.Posté par looping974 le 17/02/2009 18:05
pour la surrémunération , l'ITR a déjà été réformée , le reste va suivre .....mais même pour cette mesure a priori équitable il y avait des manifs !!

8.Posté par darkalliance le 17/02/2009 18:26
Sédition aux Antilles, braise annoncée en Guyane : il faudrait dépécher le Charles de Gaulle ... pour résoudre la crise du pouvoir d'achat ...

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