Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France, dont dépend directement le syndicat des transports parisiens (Stif)
La polémique ne devrait pas tarder. Alors que le gouvernement, via Arnaud Monteourg, a déclaré la guerre aux délocalisations des centres d'appels à l'étranger, le journal Le Parisien révèle que "le syndicat des transports parisiens (Stif), qui dépend directement de la région Ile-de-France, s'apprête à transférer un de ses services d'assistance téléphonique au... Maroc".
La décision du Stif de choisir un prestataire disposant d'une plate-forme téléphonique menace 80 emplois en France, d'après le Parisien. Cette décision est d'autant plus surprenante que le président de la région Ile-de-France n'est autre que Jean-Paul Huchon (PS).
Vers un nouvel appel d'offres ?
"Nous n'avons pas d'autres solutions que d'envisager un plan social", s'emporte Frédéric Jousset, le coprésident de Webhelp, qui détenait ce marché depuis 2006. "Vu le contexte économique, nous n'avons quasiment aucune chance de trouver en l'espace de cinq mois un contrat qui nous permettra de compenser la perte de ce marché", précise-t-il.
"Ils étaient contents de nos prestations. Mais leur premier critère pour sélectionner un dossier, c'est le prix", assure-t-il. Une heure de centre d'appels en France coûte en moyenne 28 €, contre14 € au Maroc où les salaires sont beaucoup plus bas, affirme le journal.
L'entrepreneur réclame la mise en place d'un nouvel appel d'offres et a fait part de son désarroi au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et au président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon.
La décision du Stif de choisir un prestataire disposant d'une plate-forme téléphonique menace 80 emplois en France, d'après le Parisien. Cette décision est d'autant plus surprenante que le président de la région Ile-de-France n'est autre que Jean-Paul Huchon (PS).
Vers un nouvel appel d'offres ?
"Nous n'avons pas d'autres solutions que d'envisager un plan social", s'emporte Frédéric Jousset, le coprésident de Webhelp, qui détenait ce marché depuis 2006. "Vu le contexte économique, nous n'avons quasiment aucune chance de trouver en l'espace de cinq mois un contrat qui nous permettra de compenser la perte de ce marché", précise-t-il.
"Ils étaient contents de nos prestations. Mais leur premier critère pour sélectionner un dossier, c'est le prix", assure-t-il. Une heure de centre d'appels en France coûte en moyenne 28 €, contre14 € au Maroc où les salaires sont beaucoup plus bas, affirme le journal.
L'entrepreneur réclame la mise en place d'un nouvel appel d'offres et a fait part de son désarroi au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et au président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon.















