Insuffisant. C'est l'opinion qui ressort de plus en plus souvent des discours des parlementaires de la majorité sur "le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance" (TSCG). Cet héritage du mandat de Nicolas Sarkozy renégocié avec Angela Merkel par François Hollande après son élection pour y intégrer un volet "croissance" risque fort de ne pas survivre à sa présentation devant l'Assemblée nationale malgré le satisfecit accordé par le Conseil constitutionnel.
Que ce soit au sein du Parti socialiste, où des députés l'accusent d'être "une chape de plomb pour la croissance" et de condamner à une austérité "injuste et inefficace" ou chez les écologistes dont le coprésident à l'Assemblée, François de Rugy, a expliqué que le texte est "inadapté à la crise" et qu'il ne fait "pas partie de l'accord passé entre le parti socialiste et Europe écologie- Les verts avant la présidentielle" .
Quant au parti communiste, il a appelé à se mobiliser contre ce que Pierre Laurent, son secrétaire national, a appelé "le corset de fer" lors de la prochaine fête de l'Huma et a demandé à François Hollande de passer par la voie référendaire.
Que ce soit au sein du Parti socialiste, où des députés l'accusent d'être "une chape de plomb pour la croissance" et de condamner à une austérité "injuste et inefficace" ou chez les écologistes dont le coprésident à l'Assemblée, François de Rugy, a expliqué que le texte est "inadapté à la crise" et qu'il ne fait "pas partie de l'accord passé entre le parti socialiste et Europe écologie- Les verts avant la présidentielle" .
Quant au parti communiste, il a appelé à se mobiliser contre ce que Pierre Laurent, son secrétaire national, a appelé "le corset de fer" lors de la prochaine fête de l'Huma et a demandé à François Hollande de passer par la voie référendaire.
















