Dans un entretien à l'AFP tenu mardi 8 mai, Maryse Joissains-Masini, maire UMP d'Aix-en-Provence, a contesté la légitimité du nouveau président de la République et estime même que François Hollande est "un danger pour la République".
Auparavant, dimanche 6 mai, dans une entretien vidéo mis en ligne par "Aix City Local News", la maire d'Aix-en-Provence a réagi à l'élection de François Hollande. Elle a déclaré: "Même si monsieur Hollande est proclamé Président de la République, je ne pense pas qu'il soit légitime parce qu'il y arrive après un combat anti-démocratique comme on ne l'a jamais vu dans ce pays. (...) Par voie de conséquence, je ne me sens pas liée par ce président de la République que j'estime illégitime".
Avant d'ajouter: "C'est un danger pour la République. (...) Parce que cet homme n'a jamais fait la démonstration qu'il ait réussi quelque chose dans sa vie. Je crois que c'est quelqu'un d'intelligent et d'un certain niveau (...) mais on ne s'intitule pas président de la République du jour au lendemain".
Mardi, l'élue a maintenu ses propos "peut-être un peu violents", se justifiant de la sorte: "Ils ont été tenus dans un désarroi total et sur le coup de la colère que j'ai réfrénée durant toute la campagne que j'estime avoir été diffamatoire envers Nicolas Sarkozy".
Maryse Joissains-Masini s'en est même aussi prise au physique du nouveau chef de l'Etat, l'accusant de manquer de "prestance". Evoquant les "petits bras" du nouveau Président socialiste, la maire d'Aix-en-Provence a déclaré s'être "fait plaisir".
De son côté, la fédération UMP des Bouches-du-Rhône n'a pas souhaité réagir. Aussi, son conseiller départemental, Renault Muselier, a estimé que "ces propos n'engagent que Maryse Joissains. (…) Nous avons un Président de la République, élu démocratiquement. Il n'y a rien à redire, c'est notre président (…) même si ce n'est pas mon ami" politique, a déclaré le député.
Auparavant, dimanche 6 mai, dans une entretien vidéo mis en ligne par "Aix City Local News", la maire d'Aix-en-Provence a réagi à l'élection de François Hollande. Elle a déclaré: "Même si monsieur Hollande est proclamé Président de la République, je ne pense pas qu'il soit légitime parce qu'il y arrive après un combat anti-démocratique comme on ne l'a jamais vu dans ce pays. (...) Par voie de conséquence, je ne me sens pas liée par ce président de la République que j'estime illégitime".
Avant d'ajouter: "C'est un danger pour la République. (...) Parce que cet homme n'a jamais fait la démonstration qu'il ait réussi quelque chose dans sa vie. Je crois que c'est quelqu'un d'intelligent et d'un certain niveau (...) mais on ne s'intitule pas président de la République du jour au lendemain".
Mardi, l'élue a maintenu ses propos "peut-être un peu violents", se justifiant de la sorte: "Ils ont été tenus dans un désarroi total et sur le coup de la colère que j'ai réfrénée durant toute la campagne que j'estime avoir été diffamatoire envers Nicolas Sarkozy".
Maryse Joissains-Masini s'en est même aussi prise au physique du nouveau chef de l'Etat, l'accusant de manquer de "prestance". Evoquant les "petits bras" du nouveau Président socialiste, la maire d'Aix-en-Provence a déclaré s'être "fait plaisir".
De son côté, la fédération UMP des Bouches-du-Rhône n'a pas souhaité réagir. Aussi, son conseiller départemental, Renault Muselier, a estimé que "ces propos n'engagent que Maryse Joissains. (…) Nous avons un Président de la République, élu démocratiquement. Il n'y a rien à redire, c'est notre président (…) même si ce n'est pas mon ami" politique, a déclaré le député.
















