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La fin de vie est à la mode !


Depuis peu, le ministère des affaires sociales et de la santé a décidé de mieux informer les citoyens sur les droits des personnes et des malades en fin de vie.
Souvenez-vous de l’affaire de Vincent Humbert ? Celle de Vincent Lambert. Si pour le premier la mère "a débranché son fils en son âme et conscience", pour le second, s’agissant de Vincent Lambert : deux femmes se disputent (encore ?) autour du corps tenu en vie artificiellement. La mère et la femme ont écrit toutes deux des ouvrages pour plaider leurs causes…
 
A partir de ces faits, le gouvernement a pris la décision d’informer le citoyen sur l’interdiction de l’euthanasie, le suicide assisté ;
 
Il propose par conséquent les directives anticipées de notre devenir. Késaco ? Il s’agit tout simplement de décider de parler de notre mort à tous, de rédiger un document bien utile quand on sait que demain n’appartient à personne. La fin de vie nous ramène tous à la réalité…
 
Cette réalité nous devrions l’écrire noir sur blanc :
  • Au cas où il ne vous est plus possible de communiquer après un accident grave ou une pathologie : êtes-vous pour ou contre la poursuite, la limitation, l’interruption des traitements ou autres actes médicaux administrés à un patient en fin de vie ?
  • Malade ou en bonne santé, il est bien utile de procéder à la rédaction des souhaits de chacun pour s’organiser au mieux face à un handicap sévère, une souffrance physique ou morale, une dépendance, un respirateur artificiel, un coma prolongé, une sonde, prolonger ou l’alimentation ou l’hydratation ?
  • Etes-vous désireux(se) d’être entouré(e) de votre famille, d’un prêtre, de pousser votre dernier souffle à domicile, à l’hôpital ?
  • Acceptez-vous une sédation profonde et continue ? il s’agit d’endormir un patient pour l’empêcher de souffrir…
Il existe des exemples de documents sur le site de la Haute Autorité de Santé (www.has-sante.fr) et aussi un numéro 0811020300 du site www.spfv.fr  : le centre national des soins palliatifs et de la fin de vie.
 
Quant au don d’organes, la loi considère que tout le monde est un donneur potentiel après la mort. Si peu vous importe de confier votre corps à la science, aucune démarche n’est à entreprendre. Au cas contraire, il existe un registre national des refus ou encore certifier devant deux proches par écrit que vous ne souhaitez pas que le corps médical prélève vos organes et autres tissus.

Plus vous préciserez vos souhaits, mieux la fin de vie sera acceptée par votre entourage et par vous ?

Et si vous avez vu ou entendu de près ou de loin des fins de vie "rocambolesques", je serais curieuse d’avoir votre avis…Merci d’avance.
 
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Vendredi 17 Mars 2017 - 16:34
Gilette Aho
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