Social

La directrice de l'Aurar répond à Zinfos


Photo de Marie-Rose Gras, directrice de l'Aurar, publiée sur le site de l'association
Photo de Marie-Rose Gras, directrice de l'Aurar, publiée sur le site de l'association
Au sujet de l’article de ZINFOS974 du 29 juin dernier, "Qui veut faire main basse sur l’ AURAR", je souhaite, en ma qualité de Directrice, vous apporter ma contribution, qui n’a jamais été sollicitée, afin de vous informer précisément sur les faits qui y sont évoqués.
Tout d’abord, il convient de rappeler que le projet de "privatisation" de l’AURAR était un projet porté par le Conseil d’administration et l’Assemblée générale de l’association, dans la perspective de doter une Fondation reconnue d’utilité publique pour la prévention et la recherche à la Réunion. Il ne s’agissait pas de "vendre l’AURAR à quelques-uns" mais bien de permettre à l’ensemble des salariés de pouvoir être propriétaires de leur outil de travail. En ce sens, cette opération ressemblait davantage à une entreprise coopérative qu’à une entreprise purement lucrative. Quoi qu’il en soit aujourd’hui, ce projet n’est plus d’actualité, comme cela a été largement expliqué à l’ensemble des salariés de l’AURAR le 30 juin 2009. Contrairement à ce qui a été écrit, l’association n’est pas reconnue d’utilité publique et ne reçoit pas d’importantes subventions de la Sécurité Sociale mais, pour les traitements qu’elle dispense aux patients dialysés, elle est remboursée par la Sécurité Sociale, comme cela se passe dans tous les établissements de santé privés.
Concernant les "bénéfices" que l’AURAR enregistre ces dernières années (ce qui n’a pas toujours été le cas puisqu’il y a une dizaine d’années l’association était en cessation de paiements), ceux-ci sont intégralement réinvestis dans l’amélioration de la qualité des soins et dans le développement des actions de santé publique et de prévention et ne sont une tentation financière "lucrative" pour personne. La qualité à la fois des soins, de la gestion et de la gouvernance de l’AURAR a été reconnue par des experts indépendants de la Haute Autorité en Santé qui viennent de délivrer une certification sans réserve à l’association.
Pour préciser votre information, notre bénéfice 2008 est de 1 million d’euros pour un chiffre d’affaires de 30 millions
Concernant les locaux du Port, le terrain auquel il a été fait allusion reste la propriété de la commune du Port qui, par le biais d’un bail à construction, a permis à la société créée par l’AURAR à cet effet de construire la clinique Omega, effectivement spécialisée dans la prise en charge de l’obésité, avec l’unité de dialyse médicalisée et le stock pharmaceutique de l’association. C’est bien cette société qui, dès son origine, a contracté les emprunts nécessaires à cette construction ainsi que les crédits-baux pour le matériel. En 2006, l’AURAR avait projeté de filialiser ses activités dans deux structures différentes pour bien différencier les activités d’une part de la dialyse et d’autre part de l’obésité et par là même de protéger les intérêts de l’association. Ce dispositif n’a pas été accepté par l’ARH. Toutefois les investissements avaient été déjà réalisés dans le cadre de la filialisation. Au cours de l’année 2007, la clinique Omega n’ayant pas obtenu de la part des tutelles un tarif suffisant pour équilibrer son activité a dû clôturer son exercice sur un déficit de plus de 600.000 euros. Au sein de l’AURAR, un consensus s’est alors établi, y compris les représentants des salariés tous syndicats confondus, pour protéger les moyens financiers de l’association et faire en sorte que la dialyse ne finance pas l’obésité. C’est à ce moment que l’AURAR a décidé de céder à R2CM les parts qu’elle détenait dans la société propriétaire des murs, lui transférant par là-même le risque locatif de la clinique Omega déficitaire. Cette société, R2CM, loue les locaux et en contrepartie rembourse intégralement, à l’euro l’euro, les emprunts et crédits-baux que l’association n’a de fait jamais supportés. Cette société, au moment de la cession, avait un capital négatif de – 230.000 euros. Cette société a pour seule activité et raison d’être la mise à disposition de ces locaux et aucune rémunération, ni aucun dividende, n’a jamais été versé dans le cadre de son fonctionnement. Il s’agissait également à ce moment-là d’éviter de supporter deux fois les frais afférents à un transfert de propriété (frais notariaux, hypothèque, transfert des emprunts, baux …) qui auraient été exigibles si l’AURAR était devenue propriétaire. En 2009, après consolidation des capitaux propres, ce sont l’ensemble des parts de cette société qui réintègrent le patrimoine de l’AURAR.
Toutes les opérations faites par l’AURAR et ses dirigeants sont connues et j’ai été la première à contacter la presse pour présenter le projet, qui avait reçu l’assentiment de la grande majorité des salariés et de deux syndicats sur les trois présents dans l’entreprise. Ce projet a été délibérément dénaturé par certains et a fait l’objet d’une cabale qui inquiète fortement nos salariés, notamment face aux rumeurs de mainmise par des personnes et organismes extérieurs. De fait, les salariés se sont constitués en collectif, largement représentatif, pour réaffirmer leur confiance en l’équipe actuelle, pour demander des explications aux 3 représentants CFDT,  pour condamner les attaques dont l’AURAR est la cible et enfin pour permettre le retour à la sérénité.
Je voudrais conclure en vous précisant que je suis très fortement attachée aux valeurs éthiques portées par l’AURAR et que j’ai toujours, au travers de mes engagements, essayé de les faire vivre et prospérer comme j’en ai la responsabilité et le devoir. La présentation faite de ce dossier par votre article que je considère injuste à mon encontre car blessante et portant atteinte à mon intégrité, ce que je ne saurais accepter, m’amène à apporter les corrections ci-dessus que je vous serais reconnaissante de porter à la connaissance de vos lecteurs.

Marie-Rose GRAS Directrice de l’AURAR

Dimanche 5 Juillet 2009 - 11:30
Pierrot Dupuy
Lu 4271 fois




1.Posté par soliste le 05/07/2009 13:02
Bon ben...si je dis par exemple..que là encore..aucune enquète sérieuse n'a été menée, aucune confrontation des points de vue permettant de circonscrire au mieux les faits...mais que sur la base quasi unique de propos relayés...zinfos n'a pas hésité à lancer par des artciles aux titres accrocheurs des sousentendus de scandales...
On va m'en faire une tartine sur mon positionnement idéologique qui me fait dire du mal de façon infondée de zinfos...?
La tentation constante de sensationnalisme tendant à prendre pour cibles toutes les "élites" forcement corrompues et attachées uniquement à leur intéret personels à laquelle s'ajoute un pathéthique désir de se positionner en chevalier blanc du peuple conduit zinfos non seulement à tourner le dos à l'ethique journalistique mais encore à sombrer chaque semaine un peu plus dans le pire des positionnement populiste.

2.Posté par etjosedire le 05/07/2009 16:11
PIERROT, c'est de la grosse ficelle que la dame t'a servie. Si on pousse son raisonnement jusqu'au bout, ce sont les autorités de tutelle qui sont des pourris et qui travaillent contre l'intérêt général.

Les gesticulations, les montages douteux, les retours de sociétés satellites, comme par hasard en 2009, le bail à construction consenti par la mairie du Port à une société montée pour l'occasion... Elle se fout de qui ?

La privatisation de l'AURAR c'était sûrement pour se faire commander en final par ceux qu'elle n'a pas arrêté d'asticoter jusqu'à présent. Pourquoi n'avouerait t'elle pas tout de suite qu'elle est maso ?

Comme elle se réfugie derrière son assemblée et son conseil d'administration: Peut elle publier la liste des personnes constituant ces deux instances, car en final elle leur attribue les turpitudes dénoncées ?

Il faudrait qu'elle nous explique comment se fait il que son époux, qui est directeur du CHD, n'a pas encore mis en place le même projet collectiviste de la privatisation du CHD, histoire de rendre les employés de l'hôpital propriétaires de leur outil de travail.

Rompre le long silence par de pareils enfumages ne va pas arranger ses affaires.

Introduire son pensum en disant qu'elle n'a pas été sollicitée par zinfos pour donner son point de vue, signifie que Pierrot fait mal son boulot.

Faudrait veiller à soigner votre vue, ma petite dame, c'est exactement le contraire que les lecteurs de zinfos ont pu lire depuis...lundi 29 juin 2009.

On comprend votre gêne, telle celle qui a été surprise le doigt dans le pot de confiture. Mais une semaine pour pondre un verbiage pareil, faut croire que la meilleure posture était encore le silence.

(...)

3.Posté par FRANCO le 05/07/2009 17:17
Pierrot a pris ses responsabilités en écrivant l'article qu'il a écrit. Tout le monde connaît Pierrot, qu'on l'apprécie ou pas.
Mme Gras prend ses responsabilités et ne se cache pas derrière l'anonymat pour exposer au débat public ses arguments.
Chacune de ces deux personnes engage sa RESPONSABILITE de citoyen(ne) au sein de notre société réunionnaise.
Et vous etjosedire qui intervenez comme vous le faites sur ce dossier, si vous osiez décliner votre identité pour que tous les lecteurs puissent vérifier que vous engagez et assumez votre RESPONSABILITE de citoyen ?
C'est tellement facile sous l'anonymat d'écrire n'importe quoi, de traiter de "petite dame" une personne que vous accusez ni plus ni moins de malhonnêteté en parlant de "celle qui a été surprise le doigt dans le pot de confiture."
Allons un peu de courage, déclinez votre identité et saisissez le Procureur de la République avec les "solides éléments" qui vous permettent de tenir vos propos ! Pierrot je pense se fera un plaisir de rendre public votre courage citoyen et votre contribution à la défense de l'intérêt général des Réunionnais.

4.Posté par etjosedire le 05/07/2009 17:30
Post 1: Il me semble que votre jugement sur Pierrot soit infondé, car je me permets de vous reproduire ce qu'il a écrit en bas de mon post N° 12 le 01 juillet 2009 commentant l'article intitulé: " Qui veut faire main basse sur l'AURAR ?"

(Précision de Pierrot Dupuy : j'ai censuré un passage de ce commentaire car je n'ai pas entre les mains les preuves de ce que tu avances. En cas de poursuite pour diffamation, je n'aurais pas les moyens de me défendre pour prouver ce que tu avances.
Quant au reste, même si les accusations que tu portes sont sans complaisance, je pense qu'elles restent dans le cadre normal d'un débat sur le sujet. Si les personnes visées souhaitent répondre, elles peuvent toujours le faire par le biais d'un autre commentaire ou à travers un droit de réponse)



Il est donc détenteur des preuves de ce qu'il avance. Personnellement je ne suis pas partisan du laisser-faire.Ce n'est pas parce que la corruption gangrène la société dans laquelle on vit, qu'il faille applaudir à toutes les dérives.

Ce genre d'informations n'étant jamais exploité par les journaux traditionnels pour ne pas déplaire aux annonceurs, je peux comprendre que le fait de faire un réel travail de journaliste, puisse vous paraître "anormal", parce qu'inhabituel.

Le fait que Pierrot publie votre attaque en règle contre lui et son travail, devrait vous éclairer sur la rigueur et l'objectivité de ce journaliste. En d'autres lieux vous auriez été censurés, tout simplement.

Le fait que la petite dame du département se fasse ratatiner à chaque fois qu'elle lui a fait des procès ne vous a t'il pas suffisamment éclairé sur la manière dont il exerce son métier ?

Devrais je conclure que la justice dans ce pays est populiste, accrocheuse, scandaleuse, "sensationnaliste", ciblant les élites, pathétique à dire le droit, sans éthique ?

En tout cas si votre post se veut être le défenseur de la directrice de l'AURAR, vous ne pouviez pas faire plus maladroit, car des jugements de valeurs concernant Pierrot il y en a à foison, mais quant aux arguments justifiant et les turpitudes dénoncées et vos reproches faits à Pierrot : il n'y en a aucun.

Tâchez de faire démentir ce proverbe chinois qui veut que:

"Lorsque le sage montre la lune le soliste regarde son doigt".


5.Posté par Ki Kose le 05/07/2009 18:29
Et pan sur le bec. La prochaine fois avant de publier peut être un complément d'information. Et pan sur le bec pour moi qui ai gobé facilement le "scandale"

6.Posté par nicolas de launay de la perriere le 05/07/2009 18:59
"après consolidation des capitaux propres" ... et par quel(s) moyen(s) ?

7.Posté par thierry le 05/07/2009 20:31
Ce projet a été délibérément dénaturé par certains et a fait l’objet d’une cabale qui inquiète fortement nos salariés, notamment face aux rumeurs de mainmise par des personnes et organismes extérieurs

€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€€

se poser la question "qui veut faire main basse sur l'aurar" n'était donc pas inutile....il semble bien que ça bouge, comme souvent autour des grosses associations médico-sociales...

Mme Gras regrette de ne pas avoir été contactée avant parution de l'article, je la comprends . Un article complet et objectif ou chacun a pu s'exprimer, c'est mieux qu'un droit de réponse !

8.Posté par etjosedire le 05/07/2009 22:46
Franco et Kikose sont sous le charme et ont gobé les contre-vérités de Mme Gras, libre à eux.

Eux qui sont si admiratifs, comment expliquent ils que cette dame se comporte de la manière qu’elle décrit elle même ? Je cite :

« Concernant les locaux du Port, le terrain auquel il a été fait allusion reste la propriété de la commune du Port qui, par le biais d’un bail à construction, a permis à la société créée par l’AURAR à cet effet de construire la clinique Omega, effectivement spécialisée dans la prise en charge de l’obésité, avec l’unité de dialyse médicalisée et le stock pharmaceutique de l’association. C’est bien cette société qui, dès son origine, a contracté les emprunts nécessaires à cette construction ainsi que les crédits-baux pour le matériel. En 2006, l’AURAR avait projeté de filialiser ses activités dans deux structures différentes pour bien différencier les activités d’une part de la dialyse et d’autre part de l’obésité et par là même de protéger les intérêts de l’association. Ce dispositif n’a pas été accepté par l’ARH. Toutefois les investissements avaient été déjà réalisés dans le cadre de la filialisation…

Quand on se prétend transparent, on fait simple.

Mais quand on monte une usine à gaz, on travaille contre la transparence.

Donc, des fonds de l’AURAR sont engagés pour créer une société satellite, R2CM.

Mais notons au passage que quand Mme GRAS parle de R2CM elle n’hésite pas à déclarer que l’objectif final est bien la clinique Oméga.

R2CM n’a comme activité exclusive que la location des locaux et du matériel. C’est une autre entité, pour ne pas dire l’AURAR, qui exploite la clinique Oméga. La connaissance de l’origine des difficultés rencontrées par la Clinique Oméga, de même que le montant de son déficit par une personne censée n’être qu’actionnaire du bailleur louant ses locaux à la Clinique, laisse pressentir que Madame Gras n’est pas une étrangère dans cette clinique ; ce qu’elle confirme en précisant sa volonté contrariée par l’ARH qui n’a pas voulu de son opération filialisation.

Le déficit d’exercice de la clinique n’étant pas pour déranger la stratégie poursuivie, la filialisation aujourd’hui présentée comme une mesure de sauvegarde des intérêts de l’AURAR, était en réalité un moyen astucieux pour abandonner les intérêts de l’AURAR dans le capital de R2CM.

Il ne serait pas inintéressant de demander les noms des philanthropes détenteurs au départ des 5% du capital au côté de l’AURAR qui détenait 95 % des actions de la société R2CM qui loue les locaux et le matériel à la clinique comme à l’AURAR,

Voilà une dame qui se présente comme une gestionnaire émérite qui a pour le moins des comportements singuliers :

1° Elle engage l’AURAR à 95 % dans le capital d’une société qui doit s’endetter pour investir dans la construction de locaux, que l’AURAR va louer en retour pour faire du stockage de produits pharmaceutiques et pour exploiter un centre de dialyse en louant également à la même société R2CM le matériel nécessaire à son activité, et pour développer l’activité clinique.

2° Dans un premier temps l’AURAR va développer les activités de sa clinique Oméga en louant toujours les locaux à R2CM.

3° Sans se soucier de la rentabilité des activités de la clinique qui se soldent par un déficit, elle pense trouver la solution en abandonnant aux philanthropes détenant les 5% du capital de R2CM les actions détenus par l’AURAR, et ce sous prétexte que l’activité d’un des locataires (clinique Oméga) est déficitaire. Où a t’elle vu un bailleur vendre son bien sous prétexte qu’un de ses locataires est déficitaire ?

C’est en tout cas la couleuvre qu’elle a fait avaler à tout son aréopage. Les philanthropes détenant les 5% du capital de départ vont se « sacrifier » en reprenant le risque locatif que la frileuse AURAR n’a pas voulu courir. Rien que pour ce geste leurs noms mériteraient de figurer au panthéon des bienfaiteurs de l’humanité.

En fait le « risque » se solde en 2009 par une réintégration pure et simple au sein de l’AURAR de l’intégralité des parts (tant pis pour les philanthropes détenant les 100% des parts) de R2CM. Apparemment tout baigne, tout est consolidé au point qu’on se demande comment il y a pu avoir déficit, pour réussir à le combler aussi vite.

Pourrait elle préciser le montant des échéances des emprunts de R2CM et le montant des loyers versé par l’AURAR et perçus dans le même temps toujours par R2CM ?

La dame a voulu faire du Bernard Tapie qui, comme tout le monde sait, s’est goinfré en achetant pour le franc symbolique des sociétés dont il cassait le patrimoine en plusieurs morceaux qu’il revendait à prix d’or.

Par ailleurs est ce vraiment être une bonne gestionnaire soucieuse des intérêts de l’AURAR que d’engager, sans l’autorisation de la tutelle, les dépenses d’une opération de filialisation ? Elle admet elle-même que la tutelle lui a refusé ce tour de passe-passe.

Mises à part ces quelques broutilles, la dame est très attachée aux valeurs éthiques de l’AURAR.

Pour répondre à Franco au sujet de la saisine du procureur etc…, je ne peux que l’inviter à relire mon post N° 12 le 01 juillet 2009 commentant l'article intitulé: " Qui veut faire main basse sur l'AURAR ?"

Mon ami, aujourd’hui décédé, m’a expliqué que la justice mettra 3 ans pour établir que le PV de l’assemblée prétendant qu’il y avait eu changement de statut, enregistré en préfecture à l’initiative des aigrefins débarqués subitement à l’AURAR, contesté en tant que Faux et usage de Faux, altérait la vérité du vote, mais que malgré tout il n’y avait pas matière à poursuivre.

Les changements et évolutions sont tous partis de là.

Face à une telle détermination à pourchasser les aigrefins de tout bord, vous me permettrez de regarder les sauriens se battre entre eux et surtout de ne pas descendre dans un tel marigot.

Par égard pour cet ami, je lui ai dit que je témoignerai en sa mémoire.

Permettez moi une dernière faveur : celle de ne pas me laisser duper par les propos de la dame.


9.Posté par Albert le 05/07/2009 23:28
Nul ne peut de prévaloir de sa propre turpitude!

Comment pouvez vous dire que vous n'avez pas eu le choix en prenant vos propres décisions de gestion?
Des risques par ci, des déficits par là, des sauvetages en cascade. Mais vous n'évoquez nullement les valeurs et l'éthique que vous défendez, ni la place des patients. La lucrativité est dans vos actes et vos choix de statuts de société. Il est toujours possible de se rémunérer avec vos sociétés satellites dès que vous le déciderez. Une société est toujours basée sur le capital de ses actionnaires qui veulent fructifier ce capital. D'ailleurs, parler de capital négatif est une innovation en terme de gestion! Vous ne semblez pas mandatée pour répondre à la place de conseil d'administration (aucune mention n'est faite à ce sujet). Votre rôle et votre place semble toujours dépasser largement celle d'une salariée dans ce positionnement politique. Créer des filiales c'est légal mais sans l'éthique dans ce domaine c'est INACCEPTABLE et une REELLE MENACE pour les patients, les salariés, et la santé publique.

C'est tout pour le moment.

10.Posté par capitaine haddock (alias le chevalier blanc) le 06/07/2009 03:26
MAGNIFIQUE. Merci MADAME GRAS. VOUS ETES DIGNE DE DEVENIR LA PROCHAINE DEPUTE MAIRE DE SAINT PAUL ET MEME PRESIDENTE DE REGION. BRAVO !

J'aime particuliérement : Toutefois les investissements avaient été déjà réalisés dans le cadre de la filialisation.

Je traduis : nous avions malheureusement deja disposé à notre guise des fonds de l'aurar en créant les sociétés (ouvert les comptes en banque, modifier la facturation et les procedures de commandes, les versements de la CGSS...), ceci avant meme de presenter le projet à l'ARH et avant meme le refus officiel de la commission executive. Est ce légal existe t-il une tracabilité incontestable du dispatching de ces fonds?

J'aime aussi

"un projet porté par le Conseil d’administration et l’Assemblée générale de l’association, dans la perspective de doter une Fondation reconnue d’utilité publique pour la prévention et la recherche à la Réunion."

Je traduis : la privatisation était un devoir civique que nous étions obligé d'acomplir dans l'interet de la population et de la santé publique. Mettre en place des sociétés sans jamais solliciter les salariés ET EN OMETTANT CERTAINES PIECES AUX DOSSIERS, nous le regrettons car l'ARH a fini par bloquer la tentative en 2006 grace à l'intervention in extremis d'un controleur d'état inébranlable...QUEL DOMMAGE !!!!

J'adore " Il ne s’agissait pas de "vendre l’AURAR à quelques-uns" mais bien de permettre à l’ensemble des salariés de pouvoir être propriétaires de leur outil de travail."

Je traduis : La réponse séche faite par la directrice aux tetes brulés du CE qui avaient osé faire part en 2008 de la volonté des salariés d'etre aussi actionnaires (ils n'avaient jamais été consultés à ce sujet ant 2008, JAMAIS) a été la suivante : si vous voulez etre actionnaires, mettez 200 000 euros sur la table si vous les avez!!!!! (nota : ce qui a naturellement refroidi plus d'un ce jour là!!!)

Je rafole de "cette opération ressemblait davantage à une entreprise coopérative qu’à une entreprise purement lucrative."

Je traduis : cette opération n'était pas du tout lucrative....Nous nous étions partagés le gateau en 4 mais nous aurions toujours refusé les dividendes........pendant 10 ans (hic! !!)

J'aime "En 2009, après consolidation des capitaux propres, ce sont l’ensemble des parts de cette société qui réintègrent le patrimoine de l’AURAR." : Je traduis : l'année 2009 n'est pas finie et la réintegration des capitaux propres n'est pas encore faite. Cette réintegration dépendra du résultat des prochaines elections saint pauloises. Enfin, aprés consolidation de capitaux propres signifie : on va rendre à l'association tous les fonds dispatchés au moindre microcentime pret, avec les bénéfices réalisés entre temps....ou les déficits....En cas de réintégration déficitaire, on fait quoi?

Je m'evanouis en lisant "ceux-ci sont intégralement réinvestis dans l’amélioration de la qualité des soins et dans le développement des actions de santé publique et de prévention et ne sont une tentation financière "lucrative" pour personne."

Mais le meilleur, c'est "ce projet n’est plus d’actualité, comme cela a été largement expliqué à l’ensemble des salariés de l’AURAR le 30 juin 2009".

Je traduis : nous avons deja eu plus que nous en souhaitions.

Enfin, je trouve EXCEPTIONNEL "je suis très fortement attachée aux valeurs éthiques portées par l’AURAR et que j’ai toujours, au travers de mes engagements, essayé de les faire vivre et prospérer comme j’en ai la responsabilité et le devoir.

Je traduis : croyez moi, car huguette me lachera au lion si je continue sur cette voie..faisons machine arriére toute!!!!!!!A BABORD

11.Posté par Bravo Messieurs Dames le 06/07/2009 08:38
J'adore toutes ses personnes moralisatrices qui vont jusqu'à faire une traduction de propos qui ne leur appartient pas.
Ces personnes même qui en jugent d'autres et qui n'accepte pas la contradiction,
qui viennent se défouler à un endroit où ils peuvent encore le faire.
Agissez au lieu de causer (s'il y a matière), a non vous ne pouvez pas...la justice des hommes est complètement corrompu.
Cela reste bien pitoyable, on en vient même à faire parler des morts.

Bravo, on a plus besoin de regarder les télénovela.

12.Posté par michel le 06/07/2009 08:42
Oté ¨Pierrot ne comprends tu pas que cette dame fait partie des gens qui considèrent la santé comme un commerce; mais un commerce où on mutualise les risques mais où on privatise les profits....Il est scandaleux de vouloir profiter de la maladie des autres pour s'engraisser. Un système libéral de santé n'empêche pas des instances de régulation. Au préfet d'agir contre ce hold-up ! En France certains professionnels de santé veulent avoir le beurre, l'argen du beurre et la crémière...

13.Posté par sudiste le 06/07/2009 09:29
Une directrice qui dit que les salariés la soutiennent en masse... c'est pas bon signe, vous remarquerez que d'après elle ces sont les salariés non syndiqués qui la soutiennent (ils ont le choix? Bonjour la pression), il est où ce collectif?
Quand aux explications, laissons les autorités juger cette affaire (ARH PREFET...) car à aucun moment elle parle des sociétés privés délà montés en 2008 où elle est actionnaire prètes à capter les activités annexes de l'AURAR.
Pourquoi cette dame et quelques membres du Conseil D Administration se sont ils donnés la peine ces sociétés ? Pris la main dans le pot de confiture, elle change de stratégie et essaie de noyer le poisson, habilement mais... faut pas prendre les réunionnais pour des couillons
c'est fini ce temps là...mettez les salaires sur table et nous verrons...

14.Posté par etjosedire le 06/07/2009 15:24
Pour un vivant qui a parlé avant de mourir, combien s'en sont allés le coeur gros d'avoir été bernés par les promesses mirifiques ?

Ne vous en déplaise, si même l'ARH s'est opposée aux manoeuvres orchestrées, c'est que les ficelles commençaient à être trop voyantes.

Pour ceux qui veulent dénier tout droit à traduction des écrits de la dame, j’aimerais qu’ils répondent aux questions posées puisque, apparemment tout est limpide.

Nicolas de Launay de la Perrière (NDLP), Albert, capitaine haddock et moi même sommes demandeurs d’explications, car de l’eau tiède a été servie à Pierrot, à aucun moment les éléments évoqués par ce dernier dans son article initial ne sont contestés par Mme Gras. Est ce réellement une réponse ou un exercice de déguisement de la réalité ?

Comme je l’ai écrit dans le post N° 12 du 01 juillet sous l’article initial de Pierrot, je constate que :
- les néphrologues, dont la présence au sein d’une structure de soins (et non de diagnostic) n’est pas justifiée, vont malgré tout émarger au détriment d’autres postes dans le budget de l’AURAR,
- le montage opéré par création de la société R2CM détenue à 95 % par l’AURAR, s’est fait pour les 5% restants par partage des parts entre la directrice de l’AURAR et certains néphrologues.

De la sorte les « avantages perçus » se feraient sous forme de dividendes en fin d’exercice, les loyers payés par l’AURAR étant décomptés en charge dans le budget présenté à la tutelle qui fixe les indemnités de séances. Ceux qui oseront parler de confusion d’intérêts ou de doigt dans le pot de confiture, sont des mauvais esprits. Ce qui me console c’est que la tutelle, l’ARH … ont mauvais esprits car il y a eu veto de leur part.

Pas mal de centres ont été financés par prêt direct avec à terme l’économie des loyers payés.

Le chemin inverse a été choisi en organisant de manière anodine une évasion de 5% des loyers payés, laquelle évasion a été totale ( 100% des parts récupérés par la directrice et les néphrologues) sous le prétexte que la clinique Oméga était déficitaire et qu’il y avait un risque locatif. 3 ans après il semble qu’il n’y ait plus de problèmes et que l’AURAR récupèrera l’intégralité des parts de R2CM. C’est ce que NDLP demande comme explications. Il semble qu’elles soient difficiles à l’accouchement.

En plus il faut croire sur déclaration quand une intention d’éthique est affichée.

Les esprits chagrins qui ne supportent pas que le témoignage d’une personne aujourd’hui disparue soit relaté, devraient au contraire se réjouir de pouvoir justifier et démontrer, sans espoir de réplique, que ce témoignage est faux.

C’est plus fort qu’eux ! Ils affirment des slogans, ne démontrent rien et honnissent ceux qui réclament un minimum d’objectivité.


15.Posté par nordiste - NOORFENCHU le 08/07/2009 22:24
Moi, Nephrologue, au moment d'être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité. Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité. J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me les demandera.

Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs. Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés. J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité. Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j'y manque »

16.Posté par L'argent le 15/07/2009 17:20
Monsieur le néphrologue,

Votre profession vous monte peut être à la tête et vous empêche de voir ce qu'il y a sous votre nez à moins que vous ne vouliez pas vous en rendre compte et cela se comprend car vous êtes partie prenante du passage en société vu que vous faites partie de ceux qui ont fait leur chois et ont par déduction préféré l'argent à la vocation médicale.

Les lecteurs doivent tous savoir quel genre d'homme vous êtes et pour cela il n'y a qu'à voir les pressions exercées sur le site dont vous êtes le chef de service.

(...)

Pour conclure je vous ferais part d'une citation d'un imminent littéraire :'ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons' à vous je vous dis :'raviser votre égo vous gagnerez en notoriété'.

Parce que les valeurs de la vie sont faites des choses les plus simples et élémentaires redescendez sur terre monsieur.

17.Posté par nordiste - NOORFENCHU le 16/07/2009 15:59
Monsieur L'argent, sachez que j'ai toujours respecté mes patients, encore plus que mes secrataires et collégues contrairement au DRH (actuel DG) qui se retrouve actuellement sur le bord du précipice car des plaintes officielles de 2 salariées pour harcélement sexuel contre lui sont en cours de traitement à Saint Pierre (TGI).

La ou je suis le chef de service, je commande de pied ferme une bonne vingtaine de jeunes hommes et de jeunes femmes dans la fleur de l'age, avec famille et enfants. (...)

18.Posté par Rémi LABEDAN le 17/07/2009 12:28
Sous couvert d'anonymat, il est facile de diffamer et de calomnier. Pourquoi tous ces contributeurs au débat public n'osent-ils pas afficher leur véritable identité ? Comment réclamer la transparence quand on se cache dans l'obscurité de l'anonymat ? Auraient-ils peur d'être alors poursuivis et de devoir répondre de leurs mensonges ? Ou, pour d'autres, craindraient-ils que cela démontre que beaucoup de ces pseudonymes ne cachent qu'une seule et même personne, et qu'iils la cachent, qui plus est, bien mal ?
Jusqu'à présent, la position de l'AURAR a été le refus d'entrer dans la polémique, et la volonté de clarifier les choses pour informer au mieux. C'est ce qu'a fait le président dans un communiqué paru en juin dernier dans le Journal de l'Ile et le Quotidien. C'est ce qu'a fait Mme GRAS sur Zinfos en réponse à un article, pour la rédaction duquel, je le confirme, l'AURAR n'avait jamais été contactée pour donner son point de vue. A chacun ensuite de se faire son opinion, à chacun aussi de respecter ce qui constitue quand même l'un des fondements de notre société : la présomption d'innocence. Car, à la différence de ceux qui nous accusent, nous disposons de preuves étayant nos affirmations, et c'est ce que la Justice a reconnu en donnant raison à l'AURAR et Mme GRAS face au Journal de l'Ile. Certains crieront à la collusion entre les autorités judiciaires et l'AURAR ou ses dirigeants, comme j'ai pu le lire dans tel ou tel post sur ce site : pur fantasme évidemment ! Et ce n'est pas sur parole, pour rassurer 'etjosedire', que l'AURAR et Mme GRAS ont été crues, mais sur preuves, tout simplement.
Il serait trop long de répondre à tous ces courageux anonymes, d'autant plus que la réponse a déjà été faite par Mme GRAS et que les réactions qui ont suivi n'infirment en rien ce qui a été écrit par elle.
En ce qui me concerne, et le post que j'écris n'engage que moi et non la structure pour laquelle je suis fier de travailler, je répondrai par voie judiciaire à ceux qui auront (enfin!) le courage de porter leurs attaques à visage découvert. Je vise particulièrement M NOORFENCHU, délicieux pseudonyme né de la contraction des noms de trois néphrologues de l'AURAR, selon qui, deux salariées auraient porté plainte contre moi pour harcèlement. Pour que les choses soient claires pour tous, cette accusation fantaisiste avait été portée contre moi par un salarié, qui, soi-disant, avait un courrier à l'appui de ses dires. Problème pour lui : les deux personnes soi-disant signataires ont déclaré n'avoir jamais vu ce courrier, et a fortiori, ne l'avoir jamais signé ! Alors, aujourd'hui, devant le vide sidéral de ses accusations infamantes, essaie-t-on sans doute de leur redonner vie en abusant de l'anonymat que permet Zinfos. Ce salarié a, depuis, été licencié, pour d'autres faits encore que cette fausse accusation.
Pour conclure, je rappelerai une évidence, mais que certains ont peut-être oubliée ou font semblant d'avoir oubliée. De par les fonctions que nous occupons - chacun à notre niveau et vous êtes tout aussi concernés que moi - il est normal que nous ne fassions pas l'unanimité et que nous soyons critiqués pour telle ou telle décision. Comme vous tous, je pense, j'accepte toute critique, pourvu que celle-ci soit fondée et respecteuse de la personne que je suis. C'est en restant dans ces limites que le débat peut effectivement progresser. Je sais bien que cette opinion est partagée par la très grande majorité d'entre vous et que cet appel ne changera rien aux comportements de ceux , minoritaires, qui profitent de ce site pour déverser leur fiel et/ou leur amertume. C'est la règle du jeu de Zinfos, comme d'autres sites, qui donnent la parole à leurs lecteurs. Dommage, parce que Zinfos a le mérite d'exister et donne parfois des éclaircissements intéressants : son apport en est ainsi, à mon avis, gâché.
Rémi LABEDAN - directeur adjoint de l'AURAR

(Réponse de Pierrot Dupuy : J'ai pleinement conscience des dérapages que permet l'anonymat des commentaires.
Pas question pour moi de remettre en question cet anonymat, une des particularités du net et le symbole pour moi de la liberté d'expression que je défends. Simplement, pour éviter les commentaires les plus 'limites', écrits sous le couvert de l'anonymat avec des adresses mail bidons, j'ai décidé que, très prochainement, il faudra s'inscrire pour pouvoir poster des commentaires. Chacun pourra dès lors garder un pseudo, et donc ne pas apparaître sous sa véritable identité s'il le souhaite, mais au moins Zinfos aura une adresse mail valide de l'auteur - qui continuera à ne pas apparaître sur le site - et donc un moyen de le contacter si nécessaire.
Tout cela dans le but d'éviter les commentaires anormalement agressifs qui nuisent à l'image du site. En espérant que ce soit suffisant pour responsabiliser ceux qui ont besoin de l'être...
Ce système sera mis en place progressivement de façon à ne pas surprendre les habitués de Zinfos)

19.Posté par etjosedire le 18/07/2009 03:42
Il ne suffit pas de s'émouvoir de l'anonymat des auteurs de posts. Ceci relève du rideau de fumée.

Répondez aux questions sans vous réfugier derrière des décisions de justice dont on ne sait même pas sur quelles plaintes portées elles ont été rendues. Une idée, si ces décisions sont si 'blanchissantes' que cela pour vos différentes turpitudes, comme elles sont rendues 'Au nom du peule français', publiez les.

Ceci dit, nous sommes un certain nombre d'anonymes à toujours attendre des réponses à nos questions. Et là c'est un silence qui en dit long.

Quand on n'a rien à se reprocher, on répond. Mais quand on a mis les doigts dans le pot de confiture, c'est toujours plus facile de critiquer la tenue vestimentaire de ceux qui demandent des explications sur les raisons justifiant cette démarche anormale, immorale et illégale, plutôt que de fournir les réponses aux questions posées.

Ce ne sont pas vos histoires de c... qui nous intéressent. Ne mélangeons pas ces histoires de libido débridée avec les véritables problèmes de gestion posées et qui émeuvent même les autorités de tutelle.

Il vous suffit de répondre donc. Courage ! Ce sont les gestionnaires de l'AURAR qui sont sur la sellette pas ceux qui posent des questions.

Qui ne dit mot, consent. Nous dirons que si dans une semaine aucune réponse n'aura été apportée aux questions posées, c'est que les pratiques dénoncées relèvent bien d'une absence de rigueur éthique, et je n'écris pas plus pour ne pas contraindre Pierrot Dupuy.

20.Posté par Rémi LABEDAN le 18/07/2009 18:31
M, Mme ou Melle etjosedire.
Appeler au courage quand on se cache soi-même derrière un pseudo pour pouvoir laisser libre cours à accusations sans avoir à en répondre : avant de donner des leçons, appliquez-les à vous-même !
Dans un premier temps, je rappelle que le post précédent, j'avais bien pris soin de le préciser, n'engage que moi et non la structure pour laquelle je travaille. C'est également le cas de celui-ci.
"Il vous suffit de répondre", écrivez-vous. Je vous réponds : il vous suffit de relire la réponse de Mme GRAS et le communiqué officiel paru dans le Quotidien et le Journal de l'Ile pour avoir toutes vos réponses. En fin de course, vous nous indiquez que "les dirigeants de l'AURAR sont sur la sellette" et vous vous permettez de nous fixer un ultimatum pour répondre à vos questions. Pour qui vous prenez-vous ? Seriez-vous un juge devant lequel nous serions sommés de comparaître ? D'où tireriez-vous une telle légitimité, une telle autorité ? Je vais me permettre de vous rappeler quelques règles simples, valables pour l'AURAR comme pour toute association : les dirigeants rendent compte au conseil d'administration, auquel siègent , pour l'AURAR, des patients dialysés, à l'assemblée générale des membres, et le Conseil d'administration rend compte aux tutelles. Je vous rassure, ces circuits sont bien respectés, et les tutelles ne semblent pas être pour le moins émues, quoi que que vous affirmiez.
J'ai failli ne pas vous répondre, car en réalité, vos propos ne méritent pas réponse. Mais votre ultimatum final aurait pu laisser penser à des lecteurs intellectuellement honnêtes que parce que je n'avais pas répondu, "je consentais". Il me fallait donc lever cette ambiguïté. Et par la même occasion, lever toute future ambiguïté : je ne m'abaisserai plus à vous répondre, et vous devrez donc vous contenter du mépris qu'exprimera mon futur silence. Vous semblez bien connaître le téléphone arabe; de mon côté, je préfère en pratiquer les proverbes : "les chiens aboient, la caravane passe". Je sais ce que j'ai fait et ce que je fais au quotidien ; je sais comment est gérée l'AURAR, avec des comptes certifiés sans aucune réserve par le Commissaire aux comptes : vous pouvez penser ce que vous voulez, cela ne changera rien aux faits et je suis d'une absolue sérénité.

21.Posté par Philippe le 19/07/2009 09:38 (depuis mobile)
Vous avez raison monsieur remi labedan. Ne parlons pas des societes prestataires de laurar que vous avez creees et dont vous lactionnaire principal (voir societes.com). (...)

22.Posté par nicolas de launay de la perriere le 19/07/2009 10:16
les sociétés en question :
airelle
omega sas
rars

ça me fait me souvenir que l'aurar il y a deux ans à peu près, publiait le recrutement d'un poste de cadre à 5000 € brut mensuel..

quant à l'argument du commissaire aux comptes qui certifie sans réserve..laissez moi rire.. je peux vous citer des associations réunionnaises qui ont fait la une de la presse à la rubrique faits divers, malgré des certifications sans réserve..

23.Posté par Lancien sg le 19/07/2009 11:38 (depuis mobile)
Le cadre a 5000 euros brut?des societes gestionnaires et/ou prestataires d'omega et/ou de l'aurar?des pressions sur les plaignantes pour revenit sur leurs declarations signees et paraphees en 3 exemplaires?le refus de collaborer dune des3 plaignantes qui a confirme les abus sexuels de m.labedan? Je ne vois rien d'inhabituel la dedans, sauf que la lettre de la plaignante refusant de revenir sur sa plainte officielle a ete egaree par la directrice...hasard?heureusement qu'il s'agit d'une salariee protegee en tant qu'elue du personnel et bien conseillee par son avocat de st pierre qui dispose de tous les mails, textos certifies par huissier. Mais, pardon, tout cela n'est que pure calomnie!!!! Je me tiens bien entendu a la disposition des forces de lordre et des autorites de tutelles pour tout complement. Pour les autres, merci de contacter mon avocat des son retour de vacances. Avec ce qu'il me coute, il a bien le droit d'en profiter un peu. Cest tout pour le moment.
Lancien sg (licencie pour harcelement mpral subit,indiscretion, chantage...).pour ceux qui veulent savoir la vraie raison de mon eviction inhumaine, attendre les jugements au prudhommes puis eventuellement au penal qui suivront.

24.Posté par etjosedire le 19/07/2009 11:53
Monsieur LABEDAN, vous perdez vos nerfs et c’est un symptôme d’une absence de sérénité, contrairement à votre affirmation finale relevant de la méthode Coué.

Par ailleurs le coup du silence n’est qu’un cache misère, car encore une fois vous vous abstenez de répondre aux questions suscitées par les écrits de votre directrice dont vous vous comportez comme un obligé plus que servile. C’est bien de vouloir donner des gages tout en affirmant ne s’exprimer qu’en son nom propre, mais ceci n’exonère ni vous ni votre directrice de répondre aux questions posées.

Tout le monde comprendra que votre motivation vient du fait que vous avez deux plaintes contre vous pour harcèlement sexuel. (Précision de Pierrot Dupuy : Je demande aux lecteurs de prendre note que M. Labedan a affirmé dans un précédent post que ces deux plaintes n'existaient en fait pas. Et je n'ai pas les moyens de vérifier si tel est ou non le cas. A prendre donc avec circonspection). Comme votre directrice copine avec Huguette Bello, la pasionaria de la cause des femmes harcelées ou battues, il est aisé de comprendre que vous tentez de vous racheter une conduite. N’en faites pas trop car c’est pitoyable, lamentable et baveux. Vous remarquerez que vos autres collègues, ceux qui n’ont pas de plainte contre eux, observent un silence qui tranche avec votre agitation.

Je note un certain nombre de bizarreries dans vos écrits :

1° Les questions ont été adressées à Madame La Directrice qui est quand même l’auteur de l’article sous lequel des posts sont rédigés. On peut comprendre votre motivation à voler à son secours, vu que vous espérez la même chose de sa part, pour la raison invoquée plus haut, mais ne la rabaissez pas au stade d’une incapable de se défendre, elle pourrait vous en vouloir.

2° Personne n’a contraint votre directrice de venir « répondre », et c’en n’est pas une puisque tout ce que Pierrot Dupuy a écrit n’est aucunement démenti par elle. Ce qu’elle appelle réponse est en réalité une tentative de se refaire une virginité éthique bien compromise par le montage qu’elle pensait faire entériner par les autorités de tutelle.

3° Des questions ont été suscitées par son exercice acrobatique et c’est en toute logique qu’elles ont été formulées, histoire de bien comprendre la logique éthique qu’elle revendique pour son compte.

4° Quand on vient, et Pierrot Dupuy vous l’a encore rappelé à la fin de votre post 18, s’exprimer sur Zinfos, on rencontre une forte majorité de contributions rédigées sous pseudos. J’espère que votre directrice comme vous même n’avez pas la prétention de révolutionner le mode de communication sur Zinfos, uniquement de par vos personnalités. Ne soyez pas prétentieux ! Quand on publie sur Zinfos on en accepte les règles ou on s’abstient.

5° Du moment que tous les deux vous vous êtes invités dans Zinfos, il vous appartient de répondre aux questions qui vous sont posées. La vérité, que vous professez, ne saurait varier suivant les personnes qui vous interrogent. Si c’est le cas, alors vos écrits sont réellement sujets à caution, et ce malgré vos tirades hors sujet.

6° Vous traitez vos questionneurs de « chiens qui aboient». Ceci relève de votre éducation, et personne n’a la prétention de vous la refaire. Mais votre devoir est de prouver que leurs questions sont des aboiements canins. Et là votre absence de réponse n’est aucunement une preuve ; tout juste une ritournelle relevant de l’autosuggestion.

7° Il faut lire ce qui est écrit : il est vrai que vous assimilez vos questionneurs à des « chiens », mais ces individus font partie du « peuple français » au nom duquel les jugements des tribunaux sont rendus. Soit vous réservez vos arguments aux seuls tribunaux, soit vous optez, ce que tous les deux vous avez faits, de les exposer sur Zinfos et dans ce cas il faut répondre aux questions. C’est un exercice auquel vous n’êtes pas habitués, car ceci relève d’un traitement de l’info sur un pied d’égalité. Il est vrai que la pratique du harcèlement relève d’un abus de position dominante et que c’est beaucoup plus facile dans ce cas de soumettre la personne assujettie.

8° Le refuge, qui consiste à dire que tout a été dit dans des articles de presse d’autojustification, n’en n’est pas un. Nous sommes un certain nombre de zinfonautes à poser des questions. N’ayez surtout pas peur de la redondance. Même si vous estimez que la chose a été dite, répétez la ; vous n’avez aucune hésitation à avoir. Je note que ce sont les écrits de la directrice et du président qui vous servent de références. C’est bien quand on est dans la situation qui est la vôtre. Mais pour ceux qui vous interrogent toutes les questions sont loin d’avoir reçu réponses.

9° L’ultimatum d’une semaine qui vous est fixé pour répondre, est le délai au bout duquel, pour ma part, je tirerai les conclusions qui s’imposent. Le droit à l’opinion existe et les zinfonautes pourront chacun pour ce qui le concerne, tirer leurs propres conclusions, ne vous en déplaise.

10° Comme je sais que le silence que vous prétendez vous imposer, vous a plutôt été imposé, laissez votre directrice répondre, d’autant que vous la lisez et défendez très mal. N’a t’elle pas elle même dit que l’ARH lui a refusé son montage devant lequel elle avait mise cette tutelle ?

11° Quand à votre innocence attestée par un commissaire aux comptes, Enron, Madoff… en avaient également.

Je forme le vœu, et c’est sincère, que vous soyez Ginoponimballomisé par la justice, histoire que vous nous épargniez votre logorrhée hors sujet, et que vous invitiez vos responsables à répondre aux questions qu’ils ont suscitées.

Une dernière question : Si tout se faisait de manière normale, légale, pensez vous que les fonds perçus par l’AURAR dans le cadre de ses prestations soient destinés à payer des encarts dans les journaux pour leurs responsables qui tentent de se justifier ?

25.Posté par Lancien sg le 19/07/2009 11:53 (depuis mobile)
Le cadre a 5000 euros brut?des societes gestionnaires et/ou prestataires d'omega et/ou de l'aurar?des pressions sur les plaignantes pour revenit sur leurs declarations signees et paraphees en 3 exemplaires?le refus de collaborer dune des3 plaignantes qui a confirme les abus sexuels de m.labedan? Je ne vois rien d'inhabituel la dedans, sauf que la lettre de la plaignante refusant de revenir sur sa plainte officielle a ete egaree par la directrice...hasard?heureusement qu'il s'agit d'une salariee protegee en tant qu'elue du personnel et bien conseillee par son avocat de st pierre qui dispose de tous les mails, textos certifies par huissier. Mais, pardon, tout cela n'est que pure calomnie!!!! Je me tiens bien entendu a la disposition des forces de lordre et des autorites de tutelles pour tout complement. Pour les autres, merci de contacter mon avocat des son retour de vacances. Avec ce qu'il me coute, il a bien le droit d'en profiter un peu. Cest tout pour le moment.Lancien sg (licencie pour harcelement mpral subit,indiscretion, chantage...).pour ceux qui veulent savoir la vraie raison de mon eviction inhumaine, attendre les jugements au prudhommes puis eventuellement au penal qui suivront.

26.Posté par boyer le 19/07/2009 13:48
5000 euros? le "pauv" cadre serait malheureux s'il devait un salaire indexé de la fonction publique.

27.Posté par contribuable le 20/07/2009 21:58
monsieur le député maire du sud sauvage, my aime a ou bien ou c'est un bon maire, mais my vote
plus pour personne,sauf pour un délégué syndicale de la cfdt ou un vrai délégué de la cgt.
si y change pas la tête de l'aurar moin na plus confiance au pouvoir publique et my vote plus.

28.Posté par Lancien SG le 18/08/2009 08:02 (depuis mobile)
Patrick, comme je te disais, si tu peux dire toute la verite au proc, fonces! Et si tu veux m'attaquer pour diffamation(comme d'autres), ce sera un bonheur pour moi de dire la verite au proc, ou aux enquteurs tel que je l'ai toujours fait. N'en deplaisr a certains qui auraient prefere que je me taise sous la menace de nervis devanr mon vieux barreau ou d'intimidations sur mon fils de 8 ans, et ma petite fille de 4 mois. Tu en sais qqchose, hein? Affectueusement...

29.Posté par Lancien SG le 18/08/2009 08:24 (depuis mobile)
Derniere intervention : merci de laisser ma femme et mes enfants en dehors de ca maintenant, vous serez gentilles. Merci d'avance. La suite devant le proc. qui a du garde trace de mes mains filantes et des plaintes. Je pense...

30.Posté par Fan de PV le 21/08/2009 22:41 (depuis mobile)
Stp 'etjosedire', dis nous pourquoi le president regional de l'ordre des medecins ferme les yeux et continue ses seances d'UV au bord de sa piscine en attendant la pluie? Me dis pas que c'est juste par amitie ou de (...) Non...

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales