A l’initiative du projet pharaonique, Marie Morel, professeur d’Arts Plastiques au Collège du Bernica de Saint-Paul. L’enseignante n’a pas ménagé ses efforts. Durant trois années, elle a entraîné ses élèves dans une aventure historique et artistique, grandeur nature.
Un travail artistique sur la culture réunionnaise, son peuple métisse et ses origines
En amont, chaque élève a mené des recherches sur l’origine du peuplement de l’île. Un plongeon dans l’histoire et pour certain d’entre eux, la découverte du pays d’origine de leurs ancêtres. Inspiré par la culture et l’art de l’Afrique, de l’Inde, de l’Europe, de la Chine, de Madagascar, des Comores et de l’Australie, ils ont en petits groupes mixé les motifs et les symboles sur une frise géante. La sculpture est réalisée en gré, moulée à la main, durcie au four, séchée puis décorée.
Un travail artistique sur la culture réunionnaise, son peuple métisse et ses origines
En amont, chaque élève a mené des recherches sur l’origine du peuplement de l’île. Un plongeon dans l’histoire et pour certain d’entre eux, la découverte du pays d’origine de leurs ancêtres. Inspiré par la culture et l’art de l’Afrique, de l’Inde, de l’Europe, de la Chine, de Madagascar, des Comores et de l’Australie, ils ont en petits groupes mixé les motifs et les symboles sur une frise géante. La sculpture est réalisée en gré, moulée à la main, durcie au four, séchée puis décorée.
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Pour la trentaine d’élèves, les cours d’arts plastiques ont pris une dimension professionnelle. Les techniques apprises ont été aussitôt mises en pratique avec rigueur et précision. "Ils n’ont pas eu droit à la moindre erreur", précise l'enseignante.
Depuis trois ans, les élèves ont suivi consciencieusement ce projet. Débuté à leur arrivée en 6ème, ils le termineront avant la fin de cette année scolaire. "Un si long chemin pour un tel résultat n’est pas chose courante pour eux. Ils le vivent comme une aventure et ressentent une réelle fierté d’avoir contribué à cette réalisation de A à Z", ajoute le professeur d’arts plastiques.
Huit poteaux de 5m de haut, des frises de 4m de long, huit visages de 1m... les dimensions de l’ouvrage sont considérables. Placée sur l’échangeur de l’Eperon, l’œuvre d’art sera visible depuis la Route des Tamarins. La Région Réunion* a mis à disposition le site et apporte son soutien financier au projet. D’autres mécènes privés ont également apporté leur pierre à l’édifice dont le résultat est très attendu.
*Source : Conseil Régional
Depuis trois ans, les élèves ont suivi consciencieusement ce projet. Débuté à leur arrivée en 6ème, ils le termineront avant la fin de cette année scolaire. "Un si long chemin pour un tel résultat n’est pas chose courante pour eux. Ils le vivent comme une aventure et ressentent une réelle fierté d’avoir contribué à cette réalisation de A à Z", ajoute le professeur d’arts plastiques.
Huit poteaux de 5m de haut, des frises de 4m de long, huit visages de 1m... les dimensions de l’ouvrage sont considérables. Placée sur l’échangeur de l’Eperon, l’œuvre d’art sera visible depuis la Route des Tamarins. La Région Réunion* a mis à disposition le site et apporte son soutien financier au projet. D’autres mécènes privés ont également apporté leur pierre à l’édifice dont le résultat est très attendu.
*Source : Conseil Régional
L'échangeur de l'Eperon sera bientôt "coiffé"

















