Politique

La Région critique fortement les nouveaux rythmes scolaires

La Région Réunion publie un communiqué sur la réforme des rythmes scolaires:


La Région critique fortement les nouveaux rythmes scolaires
"Rythmes scolaires : Une mauvaise réforme pour les enfants, les parents, les Maires et les finances locales

François HOLLANDE, Jean-Marc AYRAULT et Vincent PEILLON ont décidé de passer en force et dans l'urgence la réforme des rythmes scolaires dans le primaire.
 
L'enquête de l'Association des Maires de France présentée lors du Congrès des Maires de cette année a dressé le bilan des trois premiers mois de mise en œuvre.
 
65% des parents d'élèves concernés par cette réforme veulent l'abandon de la réforme des rythmes scolaires. Ce chiffre indique à lui seul que l'entêtement du Gouvernement à vouloir désorganiser la scolarité et les activités péri-scolaires de nos enfants est une erreur politique majeure qui a pour conséquence de mécontenter et de diviser une fois encore les familles françaises entre elles.
 
77% des communes qui ont appliqué la réforme PEILLON lors de la rentrée 2013 rencontrent des difficultés pour la financer et c'est l'ensemble de toutes les villes qui a du mal à organiser les activités maternelles.
Avec le mercredi travaillé, certaines mairies vont devoir augmenter leur masse salariale pour l'entretien des écoles le soir ou le week-end.
 
Pour plus de la moitié des communes, le coût de la réforme PEILLON est supérieur à 150 euros par enfant et par an et dépasse même les 400 euros. Ce surcoût n'est pas compensé par l’État. Les communes devront donc prendre sur leurs ressources propres, voire même augmenter leurs taxes locales. Encore une fois, ce seront les administrés qui paieront.
 
En posant la question des rythmes scolaires, le Gouvernement occulte volontairement les véritables problèmes qui touchent notre école publique, et particulièrement à La Réunion.
Le Gouvernement aurait dû plutôt orienter ses réformes de manière à combattre le décrochage scolaire, qui est deux fois plus élevé à La Réunion qu'en Métropole, pour améliorer la proportion de bacheliers par génération, qui est de dix points inférieurs à la métropole, et pour lutter contre le fléau de l'illettrisme qui touche plus de 100 000 Réunionnais.
 
Ainsi, mal préparée, la réforme PEILLON passe à côté des vrais sujets qui préoccupent les parents d'élèves: égalité des chances, orientation, apprentissage, soutien individualisé, autonomie des établissements, etc. 
Et pour preuve, à La Réunion, seules 4 communes ont décidé d'adopter la réforme des rythmes scolaires. Pour les 20 autres ce n'est pas une priorité, tout simplement parce que ce n'est pas la priorité des Réunionnais dans le domaine éducatif.
 
Enfin, la contestation du décret sur les rythmes scolaires est de plus en plus forte et la prochaine rentrée scolaire risque d'être très tendue. 
Face à l'opposition de la plupart des Maires et à leur refus d'obtempérer, le Ministre de la République les traite de DELINQUANTS! Lors du Congrès des Maires le 15 novembre dernier, le Président de la République n'a pas souhaité prendre part à ce débat dont il porte pourtant la responsabilité. En donnant carte blanche à Vincent PEILLON, le Ministre s'est permis de présenter la facture de sa réforme aux Maires, ce qui lui offre une marge de manœuvre sur les 2,5 milliards d'euros que coûte chaque année le recrutement annoncé des 60 000 postes dans l’Éducation Nationale.
 
Avec la réforme PEILLON, la transmission des savoirs de l'école est mise en danger. Que vont devenir nos enfants? Ce n'est pas rendre justice à l'école publique que de mépriser les familles, les enseignants, les Maires.
 
Le Gouvernement se doit de reporter la réforme tant que de solides garanties sur son application et son financement ne sont pas apportées. Si ces garanties sont obtenues, il faudra ensuite que le libre choix s’applique pour chaque commune."
Vendredi 29 Novembre 2013 - 11:13
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1.Posté par nrj 2014 le 29/11/2013 12:52
Les réformes appliquées à la va-vite et sans concertation avec les professionnels de l'éducation du Primaire sont vouées à l'échec tôt ou tard !
On ne consulte personne on entre en force ...on prend les gens pour des ignorants ... on pond des lois , des décrets ...bidon pour épater la galerie !
Il y aura un jour qui s'appelle "demain" et là avec la puissance de notre bulletin de vote , on changera tout !
La loi d’orientation de 1989 a marqué un tournant symbolique en affichant la volonté de placer l’élève « au centre du système éducatif ». Si ce principe a été taxé par certains de démagogie et remis en cause par des politiques ultérieures, la place de l’élève au sein de l’école a pourtant bel et bien évolué depuis vingt ans.
L’élève est devenu un sujet pourvu de droits, un « usager », mais aussi un personnage investi d’un rôle puisque l’école attend de lui qu’il exerce son « métier » d’élève, qu’il soit « acteur » responsable de sa propre scolarité. Les pédagogies nouvelles tendent à placer l’élève en situation de (re) découvrir lui-même les savoirs. L’histoire individuelle, la personnalité, la parole, voire le point de vue de l’élève ont acquis une certaine reconnaissance dans l’espace scolaire. Ce n’est plus seulement la formation intellectuelle mais aussi la socialisation et l’épanouissement de l’élève en tant que personne que revendique le projet scolaire. Le système éducatif français va jusqu’à inclure la « vie scolaire » des élèves dans ses attributions, avec la vocation ambitieuse de rendre éducatifs tous les lieux, temps et activités qui ne relèvent pas de la stricte mission d’enseignement.
Dans le même temps, l’élève en tant que tel est aussi devenu un sujet d’observation pour les chercheurs. Des monographies consacrées aux élèves sont apparues, nourrissant une sociologie de « l’expérience scolaire ». Les enquêtes interrogeant le « sentiment » des élèves sur leur vécu scolaire se sont également multipliées.
Dans quel cadre la « vie scolaire » des élèves est-elle conçue et organisée ?
That is the question ?
Nos gouvernants semblent se donner "bonne conscience" en imposant la semaine des 4,5 jours dans le 1er Degré !
C'est débile

2.Posté par polo974 le 29/11/2013 13:04
Et en quoi est-ce de la compétence de la Région ? ? ?

Bref, c'est juste du blabla politicien en prévision des prochaines élections.

Que la Région s'occupe donc du transport avec une vraie solution dans sa globalité (pas juste possession/barachois) et sans ruiner les réunionnais sur 30 ou 50ans dans une route qui n'apportera rien.

Que chacun se rappelle par ailleurs que le petit robert, avant de ruiner la région a ruiné ou presque le Tampon, tout en étant incapable de résoudre le problème de l'eau potable que son successeur n'a pas mis longtemps à résoudre en toute discrétion, mais avec efficacité.

3.Posté par pere Plexe le 29/11/2013 13:13
normal
c est des pourris de droite afeodés au fn
ils vt pas applaudir la gauche

4.Posté par noe le 29/11/2013 13:42
La question des rythmes scolaires apparaît comme un « vieux dossier » toujours d’actualité, dont les enjeux et implications dépassent largement le strict cadre de l’institution scolaire. Depuis plus d’un siècle, le temps consacré au travail n’a cessé de décroître dans les sociétés occidentales, laissant la place à plus de « temps libre » pour les enfants comme pour les adultes. Outre la régulation des durées et du calendrier scolaire, l’école a connu depuis 30 ans diverses réformes visant à « aménager » les rythmes scolaires pour améliorer les conditions de vie et d’apprentissage des élèves.
Ce gouvernement essaie de résoudre au mieux ce vieux serpent de mer.
"L’heure de cours" (quelle que soit sa durée) n’est-elle pas la rythmique première qu’il convient d’interroger ? Les emplois du temps qui découpent la vie pédagogique en une succession d’heures de cours sont- ils encore adaptés aux besoins actuels de l’enseignement et au respect des rythmes d’apprentissage de chaque élève ?
Cours souvent trop longs et monotones qui endorment les élèves.
"Rien ne sert de courir , il faut partir à temps " !

5.Posté par Bidule le 29/11/2013 14:58
le décrochage scolaire est du a la volonté de ne pas apprendre le Français et a apprendre ce patois de la Réunion, cela leur donnera t'il un avantage pour travailler dans le monde!!!! Je pense que le Président de région a son interprète quand il va négocier à Paris ou Bruxelles car parler ce patois il n'est pas sur d'être compris.

6.Posté par lili le 03/12/2013 07:00
dans tout ces commentaires, personnes ne ce soucis de l'échec scolaire des élèves, que le fait de travailler 1/2 journée en plus, des profs qui donnent des notes de complaisances juste pour dire...
on entend; les élèves sont fatigués pff!! quand les enfants traînent le soir dans la rue et les cités jusqu'à 23h voir plus tout âges confondu sa ne fatiguent pas les enfants sa , la plupart n'on t'ils pas un manque de concentrations par manque de sommeil!!! les enseignent blaser qui on pour habitude de se pavaner sur la plage le mercredi quelle dommage pour vous sa vous gâche votre tranquillité, alors tout ces faux prétextes stop, le niveaux scolaire de la réunion est pitoyable!!!!!!!!! moi je dit école cinq jours 1/2 par semaine,

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