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Marie-Andrée Lacroix: "Le programme de Roland Robert: Manipuler, appauvrir, diviser"
Au conseil municipal de ce samedi 22 septembre, J.Y Morel et ses alliés de circonstance ont appris à leurs dépends ce que veut dire un "coup de Jarnac".
La séance débute à 10h 30, après les formalités d’appel, Jean Claude Tréport fait remarquer en "mizouk" à J. Y Morel que la majorité de Roland Robert n’est pas au complet : 17 sur 20 sont présents. S’ensuit une discussion entre Kondoki, Gerbith, Tréport, Morel, Sadon et Faveur Lacroix. Pour gagner du temps, dès l’entame de l’ordre du jour, Tréport se porte candidat contre un de ses anciens collègues, Lauriol, sous prétexte que c’est un représentant de la Droite. En fait, c’est le temps nécessaire pour que Morel vérifie bien que si l’opposition quitte la salle , le quorum n’est plus atteint.
Jubilant, Morel interrompt Robert et demande de lui rappeler les règles du quorum. Le maire lui répond que c’est la moitié plus un. Sur ce, Morel, Sadon, Tréport, Kondoki, Gerbith, Lacroix Faveur, se lèvent et quittent la salle. Roland Robert interpelle Tréport et lui rappelle qu’il s’est porté candidat dans l’affaire en cours d’examen par le Conseil et lui demande d’ assister au moins au dépouillement. Sûr de sa revanche, Tréport quitte la salle avec l’opposition de Droite, qu’il prétendait vouloir combattre en se présentant contre Lauriol. Il faut pas chercher à comprendre, c’est du Tréport.
A cet instant, il ne reste plus autour de la salle du conseil municipal que 17 élus, (et accessoirement le DGS, surnommé sur ce site Dodo la Saumure) le quorum étant à 18 !
Visiblement contrarié, Robert propose une suspension de séance.
La séance reprend et Robert explique qu’une élue en retard arrive, Elodie Suray ! Considérant que le quorum était effectif à l’introduction de l’affaire n°1, les élus sont invités à procéder au vote par bulletin secret à la dénomination de Lauriol pour mener les négociations dans l’opération "Cœur de ville".
Enfin, Suray arrive. La majorité jubile. Du coup, Robert refait l’appel avant l’examen de l’affaire n°2 et constate fièrement que le quorum est assuré. Le groupe Morel/Tréport encaisse le premier coup, et reste à l’extérieur. L’ordre du jour est expédié avec notamment l’élection de Philippe Robert, le fils, au poste de 1er adjoint.
Question n°9, la queue entre les jambes, Morel , Sadon, Kondoki, Gerbith, Lacroix Faveur (mais pas Tréport !?) regagnent la salle du conseil. Robert, Maire et père, demande une nouvelle suspension de séance, le groupe majoritaire se retire.
Quelques minutes s’écoulent, Robert revient, seul, dans la salle et refait pour la troisième fois l’appel. Tous les élus du groupe majoritaire sont pointés absents. Ne répondent à l’appel que Morel, Sadon, Kondoki, Gerbith, et Lacroix Faveur.
Savourant son coup de Jarnac, Robert demande à Morel s’il peut faire en sorte que le quorum soit atteint.
Comme i dit en créole "ti poule i joue pas ek papangue".
La séance débute à 10h 30, après les formalités d’appel, Jean Claude Tréport fait remarquer en "mizouk" à J. Y Morel que la majorité de Roland Robert n’est pas au complet : 17 sur 20 sont présents. S’ensuit une discussion entre Kondoki, Gerbith, Tréport, Morel, Sadon et Faveur Lacroix. Pour gagner du temps, dès l’entame de l’ordre du jour, Tréport se porte candidat contre un de ses anciens collègues, Lauriol, sous prétexte que c’est un représentant de la Droite. En fait, c’est le temps nécessaire pour que Morel vérifie bien que si l’opposition quitte la salle , le quorum n’est plus atteint.
Jubilant, Morel interrompt Robert et demande de lui rappeler les règles du quorum. Le maire lui répond que c’est la moitié plus un. Sur ce, Morel, Sadon, Tréport, Kondoki, Gerbith, Lacroix Faveur, se lèvent et quittent la salle. Roland Robert interpelle Tréport et lui rappelle qu’il s’est porté candidat dans l’affaire en cours d’examen par le Conseil et lui demande d’ assister au moins au dépouillement. Sûr de sa revanche, Tréport quitte la salle avec l’opposition de Droite, qu’il prétendait vouloir combattre en se présentant contre Lauriol. Il faut pas chercher à comprendre, c’est du Tréport.
A cet instant, il ne reste plus autour de la salle du conseil municipal que 17 élus, (et accessoirement le DGS, surnommé sur ce site Dodo la Saumure) le quorum étant à 18 !
Visiblement contrarié, Robert propose une suspension de séance.
La séance reprend et Robert explique qu’une élue en retard arrive, Elodie Suray ! Considérant que le quorum était effectif à l’introduction de l’affaire n°1, les élus sont invités à procéder au vote par bulletin secret à la dénomination de Lauriol pour mener les négociations dans l’opération "Cœur de ville".
Enfin, Suray arrive. La majorité jubile. Du coup, Robert refait l’appel avant l’examen de l’affaire n°2 et constate fièrement que le quorum est assuré. Le groupe Morel/Tréport encaisse le premier coup, et reste à l’extérieur. L’ordre du jour est expédié avec notamment l’élection de Philippe Robert, le fils, au poste de 1er adjoint.
Question n°9, la queue entre les jambes, Morel , Sadon, Kondoki, Gerbith, Lacroix Faveur (mais pas Tréport !?) regagnent la salle du conseil. Robert, Maire et père, demande une nouvelle suspension de séance, le groupe majoritaire se retire.
Quelques minutes s’écoulent, Robert revient, seul, dans la salle et refait pour la troisième fois l’appel. Tous les élus du groupe majoritaire sont pointés absents. Ne répondent à l’appel que Morel, Sadon, Kondoki, Gerbith, et Lacroix Faveur.
Savourant son coup de Jarnac, Robert demande à Morel s’il peut faire en sorte que le quorum soit atteint.
Comme i dit en créole "ti poule i joue pas ek papangue".















