Social

La Ligue réunionnaise des Droits de l'Homme réunit les syndicats

La Ligue réunionnaise des Droits de l'Homme s'allie à divers mouvements syndicaux. Elle invite la population réunionnaise à deux rendez-vous à l'Université de Saint-Denis, le samedi 27 février et le mercredi 3 mars, pour l'informer d'une nouvelle campagne nommée "Allon met ansemn". Le but est d'évoquer le droit du travail qui est selon eux "bafoué". Il sera aussi question du droit du citoyen réunionnais, victime d'une société de plus en plus "ultra-libérale".


"Il y a urgence pour faire respecter nos droits", indique la Ligue des Droits de l'Homme de la Réunion, soutenue par divers mouvements syndicaux à savoir la CFDT UIR, CFE-CGC, CFTC, FSU, SAIPER-PAS 974, Sud Réunion Solidaires, Unsa ainsi que le Cresoi (Centre de recherche sur les sociétés de l'Océan Indien) de la faculté des Sciences humaines de l'Université de la Réunion. Tous se rallient à travers une campagne nommée "Allon met ansemn" pour lutter contre "l'atmosphère de peur" que nous "impose de plus en plus le gouvernement de Sarkozy" .

Le Cospar, un exemple de "mutualisation des moyens"

Après le phénomène "Cospar", qui sert d'exemple de "mutualisation des moyens", il s'agit pour les organisations des Droits de l'Homme de la Réunion et les organisations syndicales de lutter contre "l'ultra-libéralisme, le néo-colonialisme et la pression de l'État", sur notre société, au détriment des Droits du citoyen et du travailleur "bafoués" au nom du "profit". Une nouvelle forme de communication qui devrait redonner tout son sens aux différents mouvements syndicaux, et dont les délégués sont aujourd'hui "mis au banc" dans les entreprises lorsqu'ils osent bouger le petit doigt...

"Les réformes du gouvernement depuis l'élection de Sarkozy sont en fait des contre-réformes"

"Les réformes du gouvernement depuis l'élection de Sarkozy sont en fait des contre-réformes" indique Jacques Penitot, secrétaire général de la LDHR (Ligue réunionnaise des Droits de l'Homme Réunion). "Si le service public était un vecteur d'égalité, ce n'est plus le cas aujourd'hui", ajoute Marie-Hélène Dor, porte-parole du FSU (Fédération syndicale unitaire). "Ce n'est pas innocent si les services publics sont dans la ligne de tir de ce gouvernement", insiste la syndicaliste. "Il y a une volonté évidente de dépouiller les services publics pour empêcher les citoyens d'accéder à leurs droits", ce qui l'amène à dire qu'il y a là aussi "une volonté" de pratiquer une sorte de "censure sociale".

Faire évoluer la mentalité des Réunionnais

La population est invitée à deux colloques, afin de prendre connaissance des actions qui seront mises en place. Des actions qui veulent surtout faire valoir le droit du travail dans un contexte de crise économique. "Il faut faire évoluer les mentalités et sortir du règne de la peur instauré par les dirigeants des entreprises et La Réunion économique".

Le premier rendez-vous du "mouvement de lutte Allon met ansemn" aura lieu le samedi 27 février prochain à l'amphithéâtre Lacaussade, à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l'Université de Saint-Denis. Un état des lieux sera fait et l'on évoquera "l'urgence pour les libertés syndicales" autour d'un table ronde. Seront présents, les représentants syndicaux et Dominique Guibert, secrétaire national de la Ligue des Droits de l'Homme. Il sera question aussi des nouveaux défis des organisations syndicales.

Les Réunionnais ont "peur de se syndicaliser"...

Un deuxième rendez-vous est prévu le 3 mars prochain, en mémoire du 3 mars 1912, date de la naissance des premiers syndicats d'ouvriers sur l'île, considéré comme le "14 juillet réunionnais". Il sera question, toujours à l'amphithéâtre Lacaussade à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l'Université de Saint-Denis, d'aborder le thème de "l'éveil syndical" à la Réunion. David Gagneur, docteur en histoire, et Prospère Eve, professeur d'histoire moderne à l'Université de la Réunion, échangeront avec le public. Un premier pas vers la volonté de "faire évoluer la mentalité des Réunionnais", qui ont "besoin de comprendre leur histoire" pour sortir de "la peur de se syndicaliser" et de "la peur du patron".
Mercredi 24 Février 2010 - 15:16
Karine Maillot
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1.Posté par David le 25/02/2010 07:29
N'importe quoi...

2.Posté par beberun le 25/02/2010 11:53
N'importe quoi bis

3.Posté par l' irrévérencieux le 25/02/2010 15:27
la LDH , ce n'est ici qu'une bande de politiciens de plus ! pas crédible
Tiens , au fait, elle n'a rien à dire sur le rétablissement de la peine de mort à Maurice ...autrement plus grave pour les droits de l'homme !
Ah , j'oubliais, on ne s'occupe que des affaires des pays colonialistes comme la France...pas des actes de barbarie (rétablissement de la peine de mort) de l'ile soeur , fleuron indépendant, donc ipso facto, fleuron des droits de l'homme !!!!!....CQFD !

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