Autres articles
-
Après la charte, une certification pour l'approche des baleines
-
Sables d'Olonne : Une baleine de 18 mètres s'échoue sur la plage
-
Les baleines se donnent en spectacle le long du Barachois
-
Une semaine pour mieux comprendre les baleines et dauphins à la Réunion
-
Approche des baleines : "Ne pas tuer la poule aux oeufs d'or"
Les cachalots sur les routes, les baleines en mer. Elles sont nombreuses à gagner les eaux tranquilles de l'océan Indien en pareille saison d'hiver austral. Même si l'association Globice ne préfère pas donner une fausse tendance, elle rappelle que les chances d'observation sont très variables d'une journée à l'autre.
"Les mois de mai et juin, il y a eu un nombre important d'observations", reconnaît Laurent Mouysset, chargé de l'animation et du suivi administratif à Globice. Aujourd'hui même, un nombre impressionnant d'observations ont été faites sur une bonne moitié du littoral de l'île.
"Au Souffleur, à Saint-Pierre ce lundi matin où j'ai pu les voir moi-même, à Grand Anse et aussi à Sainte-Marie", raconte-t-il. Pour certaines observations, l'identification n'a pas pu être menée à son terme à cause de la difficulté à identifier la caudale du mammifère marin, seul indice qui distingue un cétacé d'un autre. L'objectif de l'association de sensibilisation est de tracer, d'une année sur l'autre, les baleines qui fréquentent les côtes de la Réunion.
"Les mois de mai et juin, il y a eu un nombre important d'observations", reconnaît Laurent Mouysset, chargé de l'animation et du suivi administratif à Globice. Aujourd'hui même, un nombre impressionnant d'observations ont été faites sur une bonne moitié du littoral de l'île.
"Au Souffleur, à Saint-Pierre ce lundi matin où j'ai pu les voir moi-même, à Grand Anse et aussi à Sainte-Marie", raconte-t-il. Pour certaines observations, l'identification n'a pas pu être menée à son terme à cause de la difficulté à identifier la caudale du mammifère marin, seul indice qui distingue un cétacé d'un autre. L'objectif de l'association de sensibilisation est de tracer, d'une année sur l'autre, les baleines qui fréquentent les côtes de la Réunion.
"Il est difficile de donner une tendance", relève Laurent Mouysset. Si on s'arrête à la seule semaine dernière, "c'était relativement calme", et aujourd'hui on constate beaucoup d'observations. "C'est donc très variable", constate-t-il.
Une contravention en 2011 : qu'un début ?
Le chant des baleines annonce aussi celui, moins réjouissant mais utile, des pouvoirs publics. De nouvelles mesures seront annoncées le 27 juillet par la Préfecture, qui a autorité en mer. Le spécialiste de Globice ne peut laisser échapper des indices sur le contenu de ces mesures. On sait simplement que la Charte "pour une approche et une observation responsables des baleines à bosse", lancée en 2008, devrait être complétée, pour ne pas dire renforcée. Difficile de dire si cette charte basée sur la coopération en bonne intelligence des plaisanciers et des opérateurs touristiques osera intégrer une dose de répression face aux mauvais comportements d'approche des baleines.
Le bilan "répressif" de l'année 2011 donne peut-être un indice : une contravention a été dressée. C'est peu, évidemment, mais la charte a peut-être atteint ses limites. Réponse dans une dizaine de jours. En mer, les plaisanciers et autres professionnels sont prévenus : pêle-mêle, la gendarmerie maritime, les agents assermentés de la Réserve naturelle marine ou encore la brigade nature de l'océan Indien (BNOI) veillent.
Une contravention en 2011 : qu'un début ?
Le chant des baleines annonce aussi celui, moins réjouissant mais utile, des pouvoirs publics. De nouvelles mesures seront annoncées le 27 juillet par la Préfecture, qui a autorité en mer. Le spécialiste de Globice ne peut laisser échapper des indices sur le contenu de ces mesures. On sait simplement que la Charte "pour une approche et une observation responsables des baleines à bosse", lancée en 2008, devrait être complétée, pour ne pas dire renforcée. Difficile de dire si cette charte basée sur la coopération en bonne intelligence des plaisanciers et des opérateurs touristiques osera intégrer une dose de répression face aux mauvais comportements d'approche des baleines.
Le bilan "répressif" de l'année 2011 donne peut-être un indice : une contravention a été dressée. C'est peu, évidemment, mais la charte a peut-être atteint ses limites. Réponse dans une dizaine de jours. En mer, les plaisanciers et autres professionnels sont prévenus : pêle-mêle, la gendarmerie maritime, les agents assermentés de la Réserve naturelle marine ou encore la brigade nature de l'océan Indien (BNOI) veillent.

















