Social

La CGPER et le SAFPTR rejoignent le collectif

Les associations de défense en tous genres, et les syndicats professionnels continuent à se mobiliser autour du “front uni”. Un certain nombre de structures associatives, qui officiellement, ne sont pas dans le collectif, se préparent au cas où…


La CGPER et le SAFPTR rejoignent le collectif
La guerre des nerfs a commencé avec les pouvoirs publics qui tentent de savoir si le collectif d’associations, de syndicats et de partis politiques de gauche pour l’instant, a les moyens lancer un mouvement de la même ampleur que La Guadeloupe et La Martinique.
Il faut savoir que le rappel à Matignon, du secrétaire d’Etat à l’Outre-mer Yves Jégo en plein négociation en Guadeloupe, puis son recadrage par le Premier ministre François Fillon, ont été faits suite aux critiques du président de la République.
Nicolas Sarkozy qui n’a pas apprécié la méthode de son ministre Outre-mer, veut à tout prix éviter une généralisation du mouvement social des Antilles aux autres Dom.
La réaction – maladroite en terme de communication et humiliante d’un point de vue humain – arrive sans doute un peu tard. La Martinique est déjà dans la rue, La Guyane demande aussi 200 euros d’augmentation de salaire, et La Réunion rédige actuellement sa plate-forme de revendications.
Porté par la mobilisation en Guadeloupe, Agir contre le chômage, Agir pou nout tout, la Ligue des droits de l’Homme, la CFDT, la CFTC, la CGTR, l’UNSA, Lutte ouvrière, le nouveau parti anticapitaliste Réunion, le parti communiste, le parti socialiste reçoivent du soutien et des encouragements, chaque jour.
Hier, c’est le Syndicat autonome de la fonction publique territoriale qui représente 40 % des salariés des collectivités locales (mairies, Cinor, Cirest, TCO, Civis, CCSud, Conseil général et Conseil régional) de la Réunion qui a rejoint le “front uni”, “afin d’apporter notre pierre à l’édifice”.
Autre soutien de poids, celui de la CGPER qui n’est pas encore officiel. Toutefois, la Confédération générale des planteurs et éleveurs de La Réunion, a fait connaître sa position aux membres du collectif. L’adhésion d’autres associations et syndicats, est attendue.
“Nous ne voulons rien précipiter, si mobilisation générale il y a, ce sera dans le respect de notre calendrier et si possible le jour J, éviter d’arriver après la garde mobile sur les sites de manifestation…”

Jeudi 12 Février 2009 - 09:00
Jismy Ramoudou
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1.Posté par plusdesous le 12/02/2009 09:36
Avec deux salaires qui nous semblaient confortables, nous avons désormais du mal à finir les fins de mois, voir le milieu de mois. Que dire alors des petits salaires, des allocataires de minima sociaux, le problème à la Réunion reste la position de monopole de grosses sociétés, qui appauvrissent les réunionnais, les pressent, avec la complicité de l'état et de nos élus.
Sans compter un octroi de mer gaspillé par nos politiques, qui arrivent même à taxer les produits locaux.
Honte à vous.

2.Posté par mel450 le 12/02/2009 10:02
que les pouvoirs publics ne s'inquiètent pas. A la Réunion, nos leaders sont plus que timorés, et sont plus forts pour les bonnes paroles que pour des actions de grande envergure. Quant aux réunionnais, comme nous n'avons aucune solidarité entre nous, comme nous sommes habitués à être de dociles moutons de Panurge, comme à cause de routes construites à moitié nous acceptons plein de compréhension de rester bloquer des heures dans les embouteillages à chaque fois qu'il y a un ti peu trop de pluie ou de vent pendant qu'on trouve des millions pour construire une maison des civilisations pour satisfaitre l'égo de certains élus, que personne ne s'affole la Réunion organisera des Grenelle de je ne sais quoi, la Réunion proposera des motions, des pétitions, mais la Réunion ne bougera pas plus que ça comme à son habitude à moins que la colombe ne soit menacée là ce sera autre chose et là on saura tous se mobiliser comme il se doit!


3.Posté par Pierre Frédéric Dupuy le 12/02/2009 10:24
1. Posté par plusdesous le 12/02/2009 09:36

Avec deux salaires qui nous semblaient confortables, nous avons désormais du mal à finir les fins de mois, voir le milieu de mois. Que dire alors des petits salaires, des allocataires de minima sociaux, le problème à la Réunion reste la position de monopole de grosses sociétés, qui appauvrissent les réunionnais, les pressent, avec la complicité de l'état et de nos élus.
Sans compter un octroi de mer gaspillé par nos politiques, qui arrivent même à taxer les produits locaux.
Honte à vous.

***
Avez vous envisagé la possibilité que vous soyez dans le fond de la courbe en U, c'est à dire trop riche pour bénéficier des aides et trop pauvres pour être aisés?

4.Posté par pyromane le 12/02/2009 11:16
Si la baisse des couts sur les produits de grande consommation a été obtenu en réduisant l'octroi de mer en Guadeloupe, ce ne sera pas autrement ici. Ces syndicats scient la branche sur laquelle ils sont assis.

5.Posté par baumann le 30/03/2009 16:33
oui, en effet, depuis février 2001, j'avais confié un dossier de recouvrement de pension alimentaire à la caf de l'order de 740€ d'arriérés. Le débiteur avait des revenus de: 80 000F par mois et un patrimoine de 7 000 000.00F et était conseiller municipal de sa commune de 800 personnes donc petit village, grosse entreprise etc...Ce dossier aurait du être classée en 3 mois, or, en mars 2003, malgré mes nombreux courriers, rien n'avait été fait aucune saisie sur ses salaires, ses biens, ses banques etc..., j'ai du être contrainte de saisir le tribunal correctionnel de f de france. En décembre 2003, j'avais retrouvé mes droits mensuels de pension alimentaire, il a été condamné à 6 mois d'emprisonnement avec sursis, 2 années de mise à l'épreuve pour payer les arriérés et 3000€ de dommages et intérets. Aprés ces conclusions du tribunal la caf a fait une saisie sur les parts du débiteur pour se rembourser l'allocation de soutien de famille, que j'ai touché durant ces mois de procédures, et a abandonné ce dossier, dont les arriérés se montent aujourd'hui à 103 000€.
Ce débiteur a depuis été réelu à son conseil municipal de sa commune, travaille toujours et n'a jamais été inquiété par la caf du Lamantin. je suis depuis février 2001, dans une situation de précarité, à cause du service contentieux de la caf, qui a entièrement négligé ce dossier.
Aujourd'hui, on me réduit mon rmi, on me débite la partie supprimée, sans aucune information, cela fait 3 mois, que je ne touche plus d'allocation logement. Comment des services comme la caf, qui se disent mettre tout en oeuvre pour aider les familles en situation de précarité, les entrainent.
pOurquoi, se prennent iils le droit de modifier, de réduite, de supprimer nos prestations, sans aucune information ? Je suggére d'inviter ces responsables de la caf, sur une chaine de télévision, avec certains allocataires, et des membres du collectif, afiin d'améliorer et de changer quelques comportements dans ces services qui laisse les allocataires en détresse.
Merci de prendre lecture de ma lettre de messive.
Je reste à votre disposition, pour tout entretien, ou de renseignements
bien cordialement

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