"La BPI aura vocation à maintenir l’activité et non pas à aider les canards boiteux", a affirmé ce matin son futur président Jean-Pierre Jouyet, au micro d'Europe 1. Il a tenu à faire taire les critiques qui se multiplient contre le nouvel organisme d'aide aux PME françaises, doté d'une force de frappe de 42 milliards d'euros.
"Nous financerons les bons projets au service du développement durable, de la transition énergétique et du numérique", a-t-il déclaré. L'idée de la BPI est d'offrir un guichet unique vers lequel peut se tourner l'entrepreneur. Actuellement, diverses institutions se partagent le soutien aux entreprises comme La Caisse des dépôts (à travers sa filiale CDC Entreprises) et le Fonds stratégique d'investissement (FSI), qui interviennent dans le capital des entreprises. Elle intègre aussi le rôle des régions, dont la connaissance du tissu économique local est essentielle.
La BPI devrait débuter son activité en janvier 2013, mais connaît déjà quelques critiques. Parmi ses nombreux détracteurs, l'ancien ministre Jean-Louis Borloo, qui indique que "la BPI, c'est préhistorique". "Cela fait partie des fausses bonnes idées. On prend deux trucs qui n'existent pas, l'un qui finance l'actionnariat et l'autre les entreprises, et on va les mélanger", a-t-il déclaré sur la chaîne Public Sénat.
"Nous financerons les bons projets au service du développement durable, de la transition énergétique et du numérique", a-t-il déclaré. L'idée de la BPI est d'offrir un guichet unique vers lequel peut se tourner l'entrepreneur. Actuellement, diverses institutions se partagent le soutien aux entreprises comme La Caisse des dépôts (à travers sa filiale CDC Entreprises) et le Fonds stratégique d'investissement (FSI), qui interviennent dans le capital des entreprises. Elle intègre aussi le rôle des régions, dont la connaissance du tissu économique local est essentielle.
La BPI devrait débuter son activité en janvier 2013, mais connaît déjà quelques critiques. Parmi ses nombreux détracteurs, l'ancien ministre Jean-Louis Borloo, qui indique que "la BPI, c'est préhistorique". "Cela fait partie des fausses bonnes idées. On prend deux trucs qui n'existent pas, l'un qui finance l'actionnariat et l'autre les entreprises, et on va les mélanger", a-t-il déclaré sur la chaîne Public Sénat.
Il a même estimé qu'il s'agissait "d'un conflit d'intérêts total, avec prise d'otages complète parce que vous êtes actionnaire mais vous êtes aussi prêteur, alors ça va pas", conclut-il.
















