Voilà donc quelque temps que l’on parle de nouvelle route du littoral.
Et l’on a insinué dans l’esprit des Réunionnais que route nouvelle du littoral, ça signifie une route en tunnel ou sur la mer. Pour finalement arriver à faire croire que cette nouvelle route doit se faire obligatoirement sur la mer.
En fait, pour faire juste, il aurait fallu parler de nouvelle route de liaison Saint-Denis/La Possession.
Cela aurait permis d’envisager la troisième voie étrangement mise à l’écart des grands penseurs d’un nouvel axe routier Nord/Ouest : une route par la montagne.
Nos grands penseurs, connaissant le magnifique ouvrage du pont de Donghaï, en Chine, long de 32, 5 km sur la mer, ont souhaité reproduire ici à La Réunion, un ouvrage identique sur l’océan Indien, parallèlement à la route en corniche.
Il faut savoir que cet ouvrage extraordinaire ne pouvait être réalisé autrement que sur l’eau.
Alors qu’à La Réunion, il existe la possibilité de construire une route sur le sol par la montagne.
Il faut savoir également que c’est grâce à des salaires de misère et des conditions de travail proches de l’esclavage que ce pont de Donghaï a pu être réalisé.
Il n’aurait jamais pu voir le jour si les ouvriers chinois étaient simplement payés au Smic français.
L’actuel projet réunionnais n’offre aucun intérêt financier, aucun intérêt écologique et l’on n’ose même pas imaginer les conséquences dramatiques et le coût pour les usagers d’un attentat suicide ou plus simplement d’un simple accident d’avion s’écrasant contre ce pont.
Quel ingénieur peut également garantir qu’aucun pilier en mer ne pourrait subir le même sort qu’un pilier de la rivière Saint-Étienne avec la puissance de la houle cyclonique que nous connaissons si bien ?
Sait-on également que pour construire un tel ouvrage, pas un seul gramme de béton réunionnais ne serait utilisé et qu’il faudrait acheter tout le béton en Europe ?
La route des Tamarins, qui est une belle réussite technique, a coûté deux fois le prix prévu.
Est-il alors inenvisageable que la route en viaduc ne puisse pas voir son prix doublé à la fin des travaux ?
Il apparaît une contestation de plus en plus importante contre le projet de liaison par la mer qui ne s’était pas exprimée lors de l’enquête publique.
Peu importe qu’elle se fasse maintenant, du moment que les travaux n’ont pas commencé et que l’on évite cette gabegie.
L’important étant que ce projet tellement plus pharaonique que la MCUR de Vergès ne voie pas le jour.
« Réagissons ! » a décidé de se joindre au mouvement de contestation mais pour proposer deux autres tracés par la montagne, conçus par un professionnel réunionnais, frappés au coin du bon sens et beaucoup plus facilement réalisables.
www.reagissons-la-reunion.fr
Et l’on a insinué dans l’esprit des Réunionnais que route nouvelle du littoral, ça signifie une route en tunnel ou sur la mer. Pour finalement arriver à faire croire que cette nouvelle route doit se faire obligatoirement sur la mer.
En fait, pour faire juste, il aurait fallu parler de nouvelle route de liaison Saint-Denis/La Possession.
Cela aurait permis d’envisager la troisième voie étrangement mise à l’écart des grands penseurs d’un nouvel axe routier Nord/Ouest : une route par la montagne.
Nos grands penseurs, connaissant le magnifique ouvrage du pont de Donghaï, en Chine, long de 32, 5 km sur la mer, ont souhaité reproduire ici à La Réunion, un ouvrage identique sur l’océan Indien, parallèlement à la route en corniche.
Il faut savoir que cet ouvrage extraordinaire ne pouvait être réalisé autrement que sur l’eau.
Alors qu’à La Réunion, il existe la possibilité de construire une route sur le sol par la montagne.
Il faut savoir également que c’est grâce à des salaires de misère et des conditions de travail proches de l’esclavage que ce pont de Donghaï a pu être réalisé.
Il n’aurait jamais pu voir le jour si les ouvriers chinois étaient simplement payés au Smic français.
L’actuel projet réunionnais n’offre aucun intérêt financier, aucun intérêt écologique et l’on n’ose même pas imaginer les conséquences dramatiques et le coût pour les usagers d’un attentat suicide ou plus simplement d’un simple accident d’avion s’écrasant contre ce pont.
Quel ingénieur peut également garantir qu’aucun pilier en mer ne pourrait subir le même sort qu’un pilier de la rivière Saint-Étienne avec la puissance de la houle cyclonique que nous connaissons si bien ?
Sait-on également que pour construire un tel ouvrage, pas un seul gramme de béton réunionnais ne serait utilisé et qu’il faudrait acheter tout le béton en Europe ?
La route des Tamarins, qui est une belle réussite technique, a coûté deux fois le prix prévu.
Est-il alors inenvisageable que la route en viaduc ne puisse pas voir son prix doublé à la fin des travaux ?
Il apparaît une contestation de plus en plus importante contre le projet de liaison par la mer qui ne s’était pas exprimée lors de l’enquête publique.
Peu importe qu’elle se fasse maintenant, du moment que les travaux n’ont pas commencé et que l’on évite cette gabegie.
L’important étant que ce projet tellement plus pharaonique que la MCUR de Vergès ne voie pas le jour.
« Réagissons ! » a décidé de se joindre au mouvement de contestation mais pour proposer deux autres tracés par la montagne, conçus par un professionnel réunionnais, frappés au coin du bon sens et beaucoup plus facilement réalisables.
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