Faits-divers

L'ancien directeur des services vétérinaires à La Réunion, incarcéré pour vol d'objets d'art en Haute Loire


Le haut fonctionnaire Hugues Malecki a été mis en examen et incarcéré pour le vol présumé d’objets d’art. 

Alors qu’il était en poste à la sous-préfecture de Brioude en Haute-Loire entre 2006 et 2007, des objets d’art du mobilier national ont disparu notamment un tableau d’une valeur de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Il avait été présenté chez Sotheby’s (une maison d'enchères), révèle le quotidien Paris-Normandie.

 Il y a une dizaine de jours, il a été présenté devant un juge d’instruction du Puy en Velay. Les investigations doivent déterminer si le haut fonctionnaire a commis des faits semblables partout où il a été affecté, en Nouvelle-Caledonie, Ille-et-Vilaine, Corrèze et également à La Réunion où il a occupé le poste de directeur des services vétérinaires selon le Jir. 

L’enquête est menée par l’Office central de lutte contre le trafic de biens culturels (OCBE).

Dimanche 28 Février 2016 - 10:22
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1.Posté par payet le 28/02/2016 11:38 (depuis mobile)
Maloki !

2.Posté par Jeff le 28/02/2016 11:50
C'est connu, bien malecki ne profite jamais.

3.Posté par Pamphlétaire le 28/02/2016 11:51
Les hauts fonctionnaires qui édictent des prises de position pour les citoyens, qui doivent montrer l'exemple...Mais faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais. Outre-mer, on n'a pas cela c'est loin et c'est mieux caché, cloisonné...

Le parquet du Puy-en-Velay (Haute-Loire) a rapporté qu’un sous-préfet, Hugues Malecki, a été mis en examen et placé en détention provisoire, soupçonné par un juge d’instruction de « détournement » d’objets appartenant au mobilier national, d’après Paris-Normandie.
Secrétaire général pour les affaires régionales de la préfecture de Normandie à Rouen (Seine-Maritime), Hugues Malecki, administrateur civil hors classe, a été interpellé et présenté à un juge d’instruction du Puy-en-Velay,mi février 2016, selon le procureur de la République Jacques Louvier. Le haut fonctionnaire aurait détourné des objets d’art, en l’occurrence au moins un tableau faisant partie du mobilier national, lorsqu’il était en poste à la sous-préfecture de Brioude (Haute-Loire) entre 2006 et 2007.
Un tableau « de grande valeur »

Ce tableau « de grande valeur » a « été présenté chez (la maison d’enchères) Sotheby’s pour plusieurs dizaines de milliers d’euros », d’après une source judiciaire. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre le trafic de biens culturels (OCBC).
En juin 2012, l’ex-préfet de Lozère Françoise Debaisieux avait été condamnée à trois ans de prison, dont un an ferme et 40 000 euros d’amende, pour vols et détournements de biens publics. En poste à Mende entre 2007 et 2009, elle était poursuivie pour le vol de quelque 14 000 euros de biens, restitués ensuite. La cour a prononcé à son encontre une interdiction définitive d’exercer une fonction publique.
AFP

4.Posté par On comprend bien le 28/02/2016 12:11
On comprend bien la vie est dur chez les fonctionnaires pas d'augmentation c'est injuste

5.Posté par Bertrand le 28/02/2016 14:52
Si c'était ici je pense que jamais il n'aurait été incarcéré.

6.Posté par PEC-PEC le 28/02/2016 15:34
Si mes souvenirs sont bons n'y avait il pas une directrice de la culture à la Réunion à la fin des années 70 qui s'était servie sur le leg Vollard...
Elle avait eu droit à un avertissement de son administration et déplacée tout simplement.
Elle avait volé plein d'objets de la légation pour son profit personnel ! L'histoire est éternelle.....

7.Posté par li le 28/02/2016 17:34
A lu minm sa! A lu la pri trésor la buz ek 2 trwa carapaces tortu.
Rend'sa té!

8.Posté par Mwa la pa di le 28/02/2016 19:49
Tout le monde sait que bien Malecki ne profite jamais.....

9.Posté par Jacques le 28/02/2016 20:36
Ça, c'est de l'intégration réussie, de belles études, une belle place de Directeur, et on finit voleur !

10.Posté par Phylio le 28/02/2016 21:08
On en parle c'est bien, mais.....de l'article suivant aucun média à la Réunion n'en a parlé pourtant c'est paru dans la presse nationale depuis Janvier 2016. " après un sous-préfet de haute loire, place à un préfet président du CNAPS/ ci-dessous l'article du figaro du 21 janvier 2016 "
21 janvier 2016
CNAPS: Mr Gardere doit verser une caution de 150.000 euros et à l'interdiction d'exercer tout emploi public, et tout emploi lié à la sécurité privée ou à l'aéroportuaire

Nous allons donc, à priori, bientôt changer durablement le directeur du CNAPS ... Mr Gardère à été été placé sous contrôle judiciaire , avec l'interdiction de se livrer à toute fonction en lien avec des entreprises de sécurité.
La durée de l'instruction, donc de la mise en examen, ne peut excéder un délai raisonnable, celui-ci est évalué en fonction de la gravité des faits reprochés et de la peine encourue, ainsi que de la complexité des investigations. La durée maximale est de 2 ans, mais le juge d'instruction peut la prolonger de six mois en six mois par une ordonnance motivée. (source wiki).
Notons que le patron de la société de sécurité privée à lui été remis en liberté.


Ce haut fonctionnaire proche de la droite aurait profité d'avantages en nature en échange de services rendus quand il était directeur du Conseil national des activités privées de sécurité. Il a été placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction d'exercer tout emploi public.

Après deux jours de garde à vue, le préfet Alain Gardère a été mis en examen ce jeudi pour corruption passive par un agent public, abus d'autorité, prise illégale d'intérêt par personne exerçant une fonction publique, recel d'abus de biens sociaux et détournement de fonds publics, indique une source judiciaire auFigaro. Il a été placé sous contrôle judiciaire, avec l'obligation de verser une caution de 150.000 euros et interdiction d'exercer tout emploi public, tout emploi lié à la sécurité et à l'aéroportuaire.

Cet ancien commissaire de 59 ans a été interrogé dans le cadre d'une information judiciaire ouverte le 23 septembre dernier. Interrogé pendant 48 heures par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la «police des polices»,
il a aussitôt été suspendu de ses fonctions à la tête du Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps), instance dépendant du ministère de l'Intérieur et chargée notamment de l'agrément, du contrôle des agents et des entreprises de sécurité privés. «Il est soupçonné d'avoir obtenu des services en échange de services principalement rendus» quand il était directeur du Cnaps, nous expliquait plus tôt une source judidiaire.

Une longue carrière dans la police
Après avoir occupé une dizaine de postes au sein de la police, cet ancien commissaire avait été nommé en mars 2011 directeur adjoint de cabinet du ministre de l'Intérieur Claude Guéant, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Quelques mois plus tard, il avait été envoyé à Marseille comme préfet délégué pour la sécurité , avec notamment pour mission d'y faire cesser les règlements de comptes sanglants. Il avait quitté ce poste peu après l'arrivée de la gauche au pouvoir en 2012, prenant en charge la sécurité des aéroports parisiens de Roissy et du Bourget jusqu'à sa nomination au Cnaps en janvier 2015.


Tout est parti d'une enquête portant sur les pratiques d'entreprises soupçonnées de travail dissimulé,avance Le Parisien. Au détour d'écoutes téléphoniques, pour lesquelles il n'est pas initialement visé, le nom et la voix d'Alain Gardère apparaissent. Les premiers soupçons également. Parallèlement, un suspect interrogé dans le cadre d'une autre enquête menée sur la police judiciaire parisienne, renforce les doutes de l'IGPN. Ce dernier aurait encouragé les enquêteurs à se pencher sur le train de vie du préfet, rapporte encore le quotidien.
Le préfet placé sur écoutes
Septembre 2015: une information judiciaire est ouverte et les téléphones du haut fonctionnaire sont placés sur écoute, explique au Figaro une source proche du dossier. Très vite, les enquêteurs vont intercepter des conversations sur des réservations de restaurants, des week-end à l'étranger et des vacances qui semblent être offerts au préfet. En contrepartie, le haut fonctionnaire aurait rendu des services en lien aves ses activités de président du Cnaps. «Les personnes apparaissent si redevables que la question du paiement ne se pose même pas. Les relations semblent anciennes et institutionnalisées», rapporte une autre source proche du dossier, citée dans Le Parisien.

Son directeur de cabinet au Cnaps, un autre policier, a été mis en examen pour atteinte à la liberté et à l'égalité d'accès aux marchés publics, corruption passive par un agent public et complicité de détournement de fonds publics. Il a également été placé sous contrôle judiciaire avec notamment interdiction de se livrer à toute fonction en lien avec des entreprises de sécurité.
Le patron d'une importante société de sécurité et de services aux aéroports et deux femmes, également interpellés mardi, avaient en revanche été remis en liberté.

Soupçonné de corruption, le préfet Alain Gardère va devoir s'expliquer devant le juge
Ce haut fonctionnaire proche de la droite est notamment soupçonné de corruption. Il aurait profité d'avantages en nature en échange de services rendus en lien avec son poste de président du Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps)
source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/01/21






21 janvier 2016
C'est officiel ! Le directeur par intérim du CNAPS est Mr PENY [en remplacement de Mr GARDÈRE]
JORF n°0017 du 21 janvier 2016
Arrêté du 19 janvier 2016 relatif à l'intérim des fonctions de directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS)

Par arrêté du ministre de l'intérieur en date du 19 janvier 2016, M. François PÉNY, secrétaire général du Conseil national des activités privées de sécurité, est chargé de l'intérim des fonctions de directeur du Conseil national des activités privées de sécurité pendant la suspension de M. Alain GARDÈRE.

11.Posté par Pamphlétaire le 29/02/2016 16:04
Va t'il être démis de ses fonctions ou va t'il être nommé préfet hors cadre avec le salaire ad hoc?

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