Social

L'accueil temporaire se développe pour les personnes handicapées

A l’initiative de l’association Levavasseur, une réunion de présentation sur l’accueil temporaire des personnes handicapées a été organisée hier, avec la présence de Jean-Jacques Olivin, le président du GRATH (Groupe de réflexion pour l’accueil temporaire des personnes handicapées).


"C’est terminé la structure monolithique, il va y avoir une diversification de l’offre de service par chaque association. On peut imaginer que la personne choisira à la carte ce qui constituera son projet de vie", expliquent les intervenants.
Et c’est par le biais du développement de l’accueil temporaire des personnes handicapées que les associations médico-sociales espèrent améliorer leur prise en charge tout en offrant un répit aux aidants familiaux.

L’accueil temporaire consiste à proposer aux personnes handicapées des séjours de rupture avec le lieu où ils évoluent pendant plusieurs années, voire même toute leur vie. L’accueil est donc organisé, pour une durée limitée à 90 jours maximum par an, à temps complet ou temps partiel, avec ou sans hébergement. Il vise ainsi à développer ou maintenir les acquis et l’autonomie de la personne accueillie, et à faciliter ou préserver son intégration sociale.

A titre informatif, le dispositif d’accueil temporaire existe depuis longtemps. "Mais il était cantonné dans une fonction de roue de secours, et végétait, sans cadre particulier", explique le spécialiste, Jean-Jacques Olivin.

Le droit au répit des aidants

C’est un travail de longue haleine qui a été effectué pour apporter un cadre réglementaire à l’accueil temporaire. Le Grath (Groupe de réflexion pour l’accueil temporaire des personnes handicapées) est créé pour cela en 1991, et hier, son président Jean-Jacques Olivin, présentait l’historique du dispositif qui fait désormais reconnaître pour la première fois dans un texte de loi, le droit au répit des aidants.

Désormais, il faut changer les mentalités et bouleverser les habitudes. "Un gros travail doit être mené auprès des structures, des associations, de la MPDH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) et des organismes sociaux", souligne Jean-Jacques Olivin.

A la Réunion, près de 25 places d’accueil temporaire réparties dans diverses structures existent mais c’est un dispositif qui, comme en métropole, a encore une grande marge de développement.
Jeudi 14 Mai 2009 - 11:45
Melanie Roddier
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1.Posté par thierry le 14/05/2009 13:19
il y a aussi un accueil de jour pour gramoune délirant du coté de moufia depuis une dizaine d'années.

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