Société

L'Union de la Jeunesse Résistante dépose son "projet régional" en Préfecture


L'Union de la Jeunesse Résistante dépose son "projet régional" en Préfecture
Plusieurs jeunes à l'origine d'un récent et nouveau mouvement, l'Union de la Jeunesse Réunionnaise Résistante, créé suite aux violences urbaines du début de l'année 2013, dans différents quartiers de l'île, ont fait le déplacement jusqu'à la préfecture pour déposer leur "projet régional".

Déterminés et la tête sur les épaules, ils savent ce qu'ils ont à faire… et aussi ce qu'ils sont en droit de demander : "Nous avons déposé notre projet, et en un temps record, afin que les autorités puissent débloquer des projets pour les jeunes. On nous a demandé de nous positionner, nous attendons que les autorités fassent de même", indique l'un des portes-paroles, Alek Lai-Kane-Cheong.

Avant le dépôt de ce projet, du chemin a été parcouru… Début mars, l'Union de la Jeunesse Réunionnaise Résistante est créée et s'en va à la rencontre des jeunes mécontents dans les quartiers : "On ramène le calme, et on sillonne les quartiers pour demander aux jeunes ce qu'ils veulent", explique Alek qui poursuit : "Du 7 au 13 mars, on part à la rencontre des représentants locaux, notre marche du sel, pour leur demander de mettre en place un programme qui réponde à l'urgence sociale. On nous demande de faire nos propres propositions…"

Les quartiers toujours sous tension

Qu'à cela ne tienne. Ce mercredi, et après deux semaines de réflexion et de rédaction du projet, l'Union de la Jeunesse Réunionnaise Résistante a déposé en préfecture un "projet structuré" sous forme "d'ateliers chantiers d'insertion" et de "chantiers d'insertion", avec plusieurs volets et plusieurs objectifs. Cinq domaines d'activités stratégiques ont été mis en exergue pour l'emploi de 12 personnes par chantier d’insertion réparti sur toute l'île. Au total, 1.440 jeunes pourraient être embauchés selon leurs estimations.

Désormais la balle est dans le camp des autorités. L'union de la Jeunesse Réunionnaise Résistante, qui se dit complètement apolitique, espère que son initiative trouvera un écho sinon, "chacun prendra ses responsabilités. Mardi soir, dans le quartier de La Palissade à Saint-Louis, ça a encore grondé. Les jeunes en ont marre des promesses non tenues", a conclu Alek.
Jeudi 4 Avril 2013 - 08:20
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1.Posté par GroKafrine le 04/04/2013 11:17
banna lé bien kouyon de négocié ek bann rekin la politik rézkab zot la gainy in moné en échange pou rente dan le ran

2.Posté par zorro le 04/04/2013 11:21
Bravo les jeunes!
Vous tenez un discours intelligent, pragmatique et dénué de tout relent xénophobe et populiste.
Ca nous change beaucoup des diatribes nauséabondes habituelles des "jeunes" manipulés par des politicards véreux et sur le retour.
Quoi que vous en disiez, vous faites de la politique, de la vraie, de la noble...

3.Posté par lune le 04/04/2013 15:49
Il faut arrête déconné. Ou est ce que vous avez vu cela. Depuis quand les collectivités vont financé des projets aussi dément que les vôtres. Faut pas rêver!

ZOT LA PRIS A ZOT PLUS GROS KE LE BOEUF. OU SA ZOT LA VU ZAFAIR COMME SA. Zot na point mieux a faire que dire et faire des conneries. i veut être chef sans être former. i appelle sa être commandant et le premier m.... c zot même.

Tantôt vous dites votre démarche du sel est une démarche politique et aujourd'hui vous êtes apolitique. Allez refaire un remise a niveau ou sinon allez lécole si zot la jamé allé pour passe un diplome.

FO PAS PRENDRE VOS REVES POUR DES REALITES. LA DEPASSE A ZOT.

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