Société

L'UFR dénonce l'organisation du casting "Princesse Réunion"

Dans un communiqué, l'UFR "fait part de sa désapprobation quant à l'organisation d'un casting appelé "Princesse Réunion 2012"":


L'UFR dénonce l'organisation du casting "Princesse Réunion"
"L'Union des Femmes Réunionnaises (UFR) fait part de sa désapprobation quant à l'organisation d'un casting appelé "Princesse Réunion 2012" qui aura lieu à l'ADPE, le 1er avril, dans le cadre du salon du mariage.

Ce casting qui met en scène des petites filles de 7 à 12 ans dont on expose le corps sous une nouvelle formule et dénomination "Princesse Réunion" n’est en fait qu’une élection de mini-miss "relookée".

Ce n'est pas en faisant concourir des fillettes dès leur plus jeune âge pour un lot (dans ce cas précis un billet d’avion), sur la base de critères essentiellement physiques que la société réunionnaise valorisera les femmes et construira une société où "l’être" prime sur "le paraître".

L'UFR et Le Planning Familial AD974"
Vendredi 23 Mars 2012 - 16:09
Lu 1598 fois




1.Posté par ousamilé le 23/03/2012 16:48
LOL, je suis sûr que cet article a été écrit par une nana au physique ingrat qui a toujours rêvé de faire des concours, sans jamais osé le faire par peur du ridicule.

et puis c'est pas mal comme lot un billet d'avion.

2.Posté par gbdz le 23/03/2012 17:01
L'Union des femmes de La Réunion, ou UFR, est la principale organisation féministe de l'île de La Réunion, département d'outre-mer français et région ultrapériphérique de l'Union européenne dans le sud-ouest de l'océan Indien.
Constituée par un congrès en septembre 1958, elle a pour figures historiques Isnelle Amelin, première présidente jusqu'en 1978, et Huguette Bello, laquelle fut plus tard la première femme députée de La Réunion. Elle est proche du Parti communiste réunionnais.

(wikipedia)

3.Posté par bertel le 23/03/2012 17:30
"Ce casting qui met en scène des petites filles de 7 à 12 ans"

Le sujet a déjà fait l'objet d'un rapport mettant en évidence ce qui se résume à une régression féminine et pour moi, à une forme de maltraitance consentie par les parents.

La HONTE sur ces organisateurs et MERCI à l' UFR de réagir avec fermeté à ces dérives.

Bertel de Vacoa

4.Posté par E. Delest le 23/03/2012 17:49
J'approuve cette position de l'UFR

5.Posté par Gabriel Picard le 23/03/2012 20:34
L'UFR a parfaitement raison d'éveiller les consciences sur cette forme de pédophilie soft. Quant à M. "Ousamilé", je ne sais pas si son physique est ingrat, mais son intellect sûrement. Gabriel Picard.

6.Posté par Miss le 23/03/2012 21:08
Pourquoi interdire aux petite de vivre une journée de princesse dans ce monde de brute ! ! C'est un jeu et la plupart de ces concours sont très encadré ! Votre Union devrait par contre être scandalisée par des émissions comme "A la recherche du nouveau Claude François" où l'on voit des petites de 5 ou 7 ans sur-maquillées en maillot de bain 2 pièces, avec des gros plans devant des millions de téléspectateurs ! ! ! ! Il faut arrêter de tout mélanger, les concours américains et ce qui se passe dans vogue !

7.Posté par jyves974 le 24/03/2012 00:00
C'est dingue le nombre de pervers qui regrette le temps des cocogirls, et qui veulent maintenant voir des petites filles maquillées et se promenant en maillot de bain. La Reunion.. l'autre pays des pedophiles...

8.Posté par COMITE MINI-MISS FRANCE le 24/03/2012 02:15
Michel LE PARMENTIER, créateur des élections de « MINI-MISS® » en 1989 approuve la plupart des propositions de Madame Chantal JOUANNO quant à l’hypersexualisation des « enfants-mannequins » utilisés dans la publicité, à ne pas confondre avec les "Mini-Miss.


Le concours de « MINI-MISS® » a été créé dans le seul but ludique d’un divertissement pour les petites filles qui rêvent de « princesses »!





Pour sa part, Michel LE PARMENTIER demande l’établissement d’une charte ou d’une Loi interdisant la participation des enfants de moins de 7 ans à tous concours mettant en scène des jeunes filles, et de plus :




- Interdiction du maquillage.

- Interdiction du port de talons hauts

- Interdiction du maillot de bain, « body » ou autres tenues près du corps ainsi que celles qui ne seraient pas en adéquation avec l’âge de l’enfant.

Les deux présentations autorisées sont :
1 / tenue en robe de cérémonie dite robe de princesse
2/ Tenue uniformisée : Jeans, baskets et tee-shirt blanc

Toutes autre tenues sont interdite de défiler.



Il demande également aux médias de ne plus faire référence aux concours américains qui n’ont rien à voir avec ce qui se passe en FRANCE et d’éviter de faire l’amalgame qui servirait à stigmatiser les concours français de « MINI-MISS® ».

Le Comité des « MINI-MISS® » tient à rappeler que le titre « MINI-MISS® » est une marque et un concept déposés à l’INPI et à la SACD depuis 1989.

Ce n’est pas un terme générique et son utilisation lors de concours pour enfants est soumise à l’autorisation expresse de son détenteur. Toutes utilisations « sauvages » ou imitations seront poursuivis pour contrefaçon ou concurrence déloyale.

Service de Presse du Comité

9.Posté par Non ma fille ne concourra pas a princesse 2012 le 24/03/2012 06:05
Le sexisme à l’état brut se véhicule
-à travers l’érotisation de l’enfance, de l’image corporelle des jeunes filles même pré-pubères
qui deviennent des cibles privilégiées des marchés de la mode et des produits de
beauté,
-à travers l’organisation de concours de miss et surtout de mini miss faisant « porter à des petites filles», « un potentiel de séduction sexuelle et érotique qu'elles ne sont pas en âge de gérer »;
 
-à travers l’exposition de corps de femmes
dont la mise en scène publicitaire relève de la pornographie.

10.Posté par Donner envie de devenir barbie le 24/03/2012 06:18
Ce casting est aussi une façon d imposer aux petites filles et a la societe reunionnaise une image corporelle de la femme qui :
> dénature le rapport des filles à leur corps ;
> l’image proposée est celle de la femme dont la personnalité se limite à son pouvoir de séduction physique ;
> les filles sont cantonnées au « paraître », alors que la représentation sociale du masculin est campée sous le signe du « faire»;
> le corps des femmes est formaté et uniformisé et on les assigne à des modèles corporels inaccessibles

11.Posté par Zbob le 24/03/2012 07:48
Post 6 :
les gamines ne vivent pas vraiment une journée de rêve!
C'est souvent leur mère en surpoids et peroxydée à choucroute sur la tête ou crinière à la Sue Helen américaine qui vit cette journée de rêve par procuration!!!

Exhiber ces gamines en petites tenues, en faire de la chair à vicelards ou pédophiles avec l'inconscience et la bêtise de mères frustrées, voilà ce que sont ces manifestations...

Et qu'on ne viennent pas ensuite s'étonner que dans les cours de collège ,voire même d'école primaire , des gamines s'habillent comme des petites P...aguicheuses ( insconsciemment pour la plupart d'entre elles vu leur âge , du moins je l'espère) !!!!

La société ne se grandit pas en permettant ces conneries...mais c'est peut-être ce qu'elle veut la société : que les gens abrutis par la télé en rajoutent une louche dans la bêtise...ce qui permet ensuite de faire gober n'importe quoi au bon peuple abruti...

12.Posté par Annais le 24/03/2012 07:52
Que pense toutes ces "associations féminines" .... Qui ont protestées contre la venue de orelsan? ....pshttt des pétards mouillés , qui ont voulus Se faire remarquer, exister , être sous la lumière de l'actualité....le temps d"un sakifo

13.Posté par Une peau de vache déguisée en fleur le 24/03/2012 17:34
Il importe dès lors de sensibiliser les femmes et les hommes de nout péï la Rényon aux conséquences et coûts personnels, psychologiques et sociaux reliés à la construction d’une identité basée sur la seule apparence et la marchandisation de leur corps, à l’assujettissement de leur propre corporalité et sexualité au regard de l’autre et à une idéologie patriarcale persistante.
Il importe également de repositionner les discours sur la prise de responsabilité des femmes à la lumière des contraintes, voire des violences symboliques sinon corporelles qui découlent de leur insatisfaction face à leur image, de leur peur de vieillir, de la méconnaissance de leur propre désir, de leur perte d’estime de soi
et de leur enfermement dans des rôles bien loin de la diversité et de la richesse de leur expérience.
Mais aussi nécessaires que soient de telles actions, individuelles comme collectives, est-il nécessaire de rappeler que seule une transformation en profondeur des processus sociaux et culturels qui campent les femmes et les hommes dans des attitudes et des comportements socialement différenciés et inégalement valorisés, pourra signer l’arrêt de mort du sexisme dans les médias et plus particulièrement dans la publicité ?




14.Posté par Une jolie fleur dans une peau de vache le 24/03/2012 17:38
Il est primordial, face à la résurgence désastreuse du sexisme, d’aider jeunes et moins jeunes à développer un esprit critique pour leur permettre de décoder la publicité sexiste des concours de princesses, de rejeter ses diktats et de les amener à réfléchir sur les représentations réductrices des femmes et des petites filles qui sont projetées par la publicité faite à ces castings de princesse !

15.Posté par Anais Nine le 24/03/2012 17:44
Non Anais ! Pas seulement le temps Dun sakifo, tous les jours les femmes doivent être respectées sans quelle soient obligées de se faire respecter

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