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Bachar Al-Assad : "Une intervention extérieure aura des répercussions sur le plan mondial"
Un rapport rendu le mercredi 15 août par la commission d'enquête de l'ONU sur la Syrie est accablant pour les deux camps de la guerre civile syrienne.
Cette commission, fondée en septembre 2011, accuse le régime de Bachar al-Assad "de crimes contre l'humanité, de meurtres et tortures, crimes de guerres et violations flagrantes des droits de l'Homme et des lois humanitaires [...] d'attaques indiscriminées contre les populations civiles et d'actes de violence sexuelle [...] commis dans le cadre de la politique de l'Etat ce qui indique l'implication des plus hauts niveaux des forces armées et de sécurité et du gouvernement".
C'est notamment le massacre d'Al Houla qui attire l'attention des représentants de l'ONU. Elle a en effet pu confirmer ses soupçons, évoqués dans un premier rapport en juin, sur la responsabilité des forces gouvernementales dans l'assassinat de 108 personnes dont 49 enfants dans ce village près de Homs
Si elle reconnaît que "des crimes de guerre, incluant des meurtres, des assassinats extra judiciaires et des tortures" ont été commis par les rebelles, "ces violations et abus n'étaient pas de la même gravité, fréquence et échelle que ceux commis par les forces gouvernementales".
Le mandat de la commission s'achevant fin septembre, elle remettra à cette occasion au Haut commissaire aux droits de l'Homme "une liste confidentielle d'individus et d'unités, considérés comme responsables de crimes contre l'humanité, violation des lois humanitaires et de violations flagrantes des droits de l'Homme". Cette liste serait la première étape vers une éventuelle saisine du Tribunal pénal international par l'ONU, à condition que ses membres parviennent à un consensus.
Cette commission, fondée en septembre 2011, accuse le régime de Bachar al-Assad "de crimes contre l'humanité, de meurtres et tortures, crimes de guerres et violations flagrantes des droits de l'Homme et des lois humanitaires [...] d'attaques indiscriminées contre les populations civiles et d'actes de violence sexuelle [...] commis dans le cadre de la politique de l'Etat ce qui indique l'implication des plus hauts niveaux des forces armées et de sécurité et du gouvernement".
C'est notamment le massacre d'Al Houla qui attire l'attention des représentants de l'ONU. Elle a en effet pu confirmer ses soupçons, évoqués dans un premier rapport en juin, sur la responsabilité des forces gouvernementales dans l'assassinat de 108 personnes dont 49 enfants dans ce village près de Homs
Si elle reconnaît que "des crimes de guerre, incluant des meurtres, des assassinats extra judiciaires et des tortures" ont été commis par les rebelles, "ces violations et abus n'étaient pas de la même gravité, fréquence et échelle que ceux commis par les forces gouvernementales".
Le mandat de la commission s'achevant fin septembre, elle remettra à cette occasion au Haut commissaire aux droits de l'Homme "une liste confidentielle d'individus et d'unités, considérés comme responsables de crimes contre l'humanité, violation des lois humanitaires et de violations flagrantes des droits de l'Homme". Cette liste serait la première étape vers une éventuelle saisine du Tribunal pénal international par l'ONU, à condition que ses membres parviennent à un consensus.
















