Ce lundi sera présenté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Et parmi les mesures attendues, figure le remboursement à 100% par l'assurance maladie de l'interruption volontaire de grossesse, avec ou sans mutuelle, révèle le journal Les Echos. C'était l'une des promesses de François Hollande lors de la campagne présidentielle.
A l'heure actuelle, un avortement est facturé entre 200 et 450 euros selon la méthode choisie (médicamenteuse ou chirurgicale) et le lieu (hôpital ou cabinet médical). Entre 70% et 80% de ces frais sont remboursés par l'assurance maladie, seules les bénéficiaires de la CMU sont intégralement remboursées.
Les autres règles encadrant l'IVG restent les mêmes : confidentiel mais pas anonyme, sans âge minimum et pas besoin de l'accord parental même si une mineure doit être accompagnée d'une personne majeure.
En France, 200.000 avortements sont pratiqués chaque année. L'IVG est légale et encadrée depuis 1975 en France.
A l'heure actuelle, un avortement est facturé entre 200 et 450 euros selon la méthode choisie (médicamenteuse ou chirurgicale) et le lieu (hôpital ou cabinet médical). Entre 70% et 80% de ces frais sont remboursés par l'assurance maladie, seules les bénéficiaires de la CMU sont intégralement remboursées.
Les autres règles encadrant l'IVG restent les mêmes : confidentiel mais pas anonyme, sans âge minimum et pas besoin de l'accord parental même si une mineure doit être accompagnée d'une personne majeure.
En France, 200.000 avortements sont pratiqués chaque année. L'IVG est légale et encadrée depuis 1975 en France.















