Social

L'Arast maintient un piquet de grève devant le Conseil général

Le conseil d'Administration de l'Association régionale d'aides sociales territorialisées, apportera tout à l'heure son soutien aux employés qui tentent d'obtenir depuis hier un engagement ferme du Département, pour le devenir de la structure. La collectivité locale s'est prononcée pour l'heure sur le seul maintien des services de l'Arast.


L'Arast maintient un piquet de grève devant le Conseil général
L'incompréhension survenue la semaine dernière, suite à un courrier de l'administrateur Baron. Ce dernier réclamait trois millions d'euros au Conseil général, et ce pour payer les salaires des employés de l'Arast jusqu'à la fin de l'année et éviter ainsi la liquidation judiciaire de la structure. Depuis cet après-midi, l'incompréhension a laissé place à la colère. 



Hier soir déjà, certains salariés de l'Arast voulaient poursuivre leur mouvement de grève, après le “refus du Département de s'engager pour sauver notre outil de travail”, avait déclaré un syndicaliste. Ce matin, plusieurs d'entre eux ont remis en place leur piquet de grève.



Ils seront rejoints vers 13 heures par plusieurs membres du conseil d'Administration de l'Arast. Le président Laurent Técher fera également le déplacement, tout comme plusieurs cadres de la direction. Cette délégation devrait remettre un courrier à la présidente du Conseil général, Nassimah Dindar.



“Il faut licencier au moins 300 personnes"

Il est clair que les travailleurs de l'Arast veulent maintenir la pression après “l'échec d'hier” et avant la première (ce sera lundi) des deux réunions de la semaine prochaine. La seconde est prévue mercredi. 

Ces deux rendez-vous sont importants avant l'audience du tribunal d'Instance du 29 septembre.

C'est ce jour-là en effet que sera validé ou non le plan de redressement de l'Arast ou sa liquidation judiciaire. 

Ce qui est inquiétant pour le devenir la structure, c'est que le Conseil général n'a commencé à étudier leurs propositions qu'en début de semaine.

Ce plan prévoit par ailleurs le licenciement de 179 salariés. Selon une indiscrétion des services du Département, pour que l'Arast puisse continuer “il faut licencier au moins 300 personnes et une gestion plus drastique..."

Une vision que ne partage pas les salariés que l'Arast...
Jeudi 17 Septembre 2009 - 11:51
Jismy Ramoudou
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1.Posté par lilou le 17/09/2009 20:42
voilà comment nos élus récompensent ceux qui ont eu le courage de suivre une formation qui pour la plupart sont financées par la région ....ces élus devraient se rapprocher d'un travailleur social de terrain pour vérifier le travail effectué par ce dernier: il serait étonné de la misère sociale qui perdure.
Alors qu'au niveau national on s'inquiète des nombreux licenciements actuellement : à la Réunion, on s'en fiche des 8000 réunionnais accompagnés et des1200 foyers qui seront touchés directement par le chômage. D'ailleurs même 300 c'est encore beaucouptrop pour ceux qui travaillent parfois 39 heures par semaine. C'est la période des soldes en ce moment: TRAVAIL SOCIAL SOLDE ET TOUT DOIT DISPARAITRE..... et on dit merci à Madame DINDAR

2.Posté par LA HONTE le 17/09/2009 22:17
Il faut à mon sens rétablir la vérité.

Il faut arrêter de tirer à boulet rouge sur le conseil général messieurs les syndicalistes.
Je suis étonné de vous voir bras dessus, bras dessous avec votre direction qui rappeler vous, il n'y a pas si longtemps que cela, vous rabaissait et vous traitait comme des moins que rien.

Vous avez une direction qui se pavane dans un 7 étoiles dans des bureaux que certes le conseil général n'a pas et pourtant cela est fait avec de l'argent de tous et là desssus vous vous taisez.

Vous avez mis en place une expertise comptable qui fait ressortir une gestion administrative de la part de vos dirigeants que l'on peut qualifier d'approximative avec une masse salariale qui représente plus de 95 % du chiffre d'affaire. Pour autant dire l'ARAST avec cette gestion hasardeuse n'a aucun fond de roulement ni de fonds propres.

Vos avez la mémoire courte, rappelez vous qu'en 2006, l'ARAST n'avait pas remplie ses obligations en matière de cotisation salariale vous mettant en situation d'insécurité voir de danger et pourtant il a été procédé à une épuration de leurs dettes pour un montant de + de 3 millions d'euros.

Et rebelote nous revoilà reparti pour un tour avec une nouvelle enveloppe de 6 millions d'euros soit sur une période de 3 annnées, le conseil général a versé en plus des budgets prévisionnels annuels, environ 10 millions d'euros supplémentaires soit près de 60 millions de fransc.

Je vous dis bravo, vous êtes en train de vous rendre complice d'ingérance de fonds publics.

L'outil de travail, les missions de services publics auprès des plus démunies se doivent de perdurer ainsi que l'emploi mais avec cette même direction, c'est reculer l'échéance et les difficultés et insécurités réapparaitront dans 2 ans.

Vous voulez la sécurité de l'emploi ? ALORS DITES OUI POUR UNE NOUVELLE DIRECTION.

3.Posté par nicolas de launay de la perriere le 17/09/2009 23:28
on peut avoir les noms des gestionnaires, expert comptable et commissaires aux comptes...?

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