Depuis le début de l'affaire, nous avons toujours affirmé à Zinfos que c'était le conseil général qui était en grande partie responsable de la catastrophe de l'ARAST, ayant abouti à la fermeture de la structure et au chômage de près de 1.200 salariés.
Du côté du Département, on nous avait noyé sous un flot d'arguments pour tenter de nous faire croire que le seul et unique fautif était à rechercher du côté de la direction de l'association. Un peu facile...
Heureusement qu'aujourd'hui, des magistrats financiers disposant à la fois de l'ensemble des documents et de la compétence requise, viennent remettre un peu d'ordre dans ca fatras d'informations.
Et ils sont clairs ! Selon eux, les difficultés de l'ARAST proviennent pour partie du "non-respect (NDLR : par le Département) du plan de redressement et le retard dans le versement du fond de roulement, dès 2004". Les magistrats disent là ce que Patrick Jacquemart, l'ancien directeur, n'a cessé de clâmer, sans être entendu malheureusement.
Alors certes, le Département a versé trois avances de trésorerie pour un montant de 9 millions d'euros. Mais constatent aussitôt les magistrats, ces versements ne faisaient que venir remplir en partie les trous occasionnés par les retards dans le versement des subventions par le conseil général. Ce qui incite les magistrats à considérer qu'il y a eu "carence dans le pilotage et le contrôle de l'association"...
Et la CRCR conclut son rapport en mettant directement en cause le Département pour son attitude après la déclaration de la cessation de paiement de l'association, le 24 avril 2009. Nassimah Dindar avait en effet promis de verser une subvention exceptionnelle de 2,5 millions d'euros jusqu'à la fin de la période d'observation, en sus de sa participation habituelle, afin de ne pas créer de dettes supplémentaires. Avant de revenir sur sa décision, entrainant de facto la liquidation de l'association. Nous l'avions à l'époque accusée d'avoir donné un coup de poignard dans le dos des 1.200 salariés. Nous avions malheureusement raison.
C'est bien que la vérité soit rétablie, mais ça ne redonnera pas du travail aux centaines de salariés de l'ex-association qui n'ont toujours pas retrouvé du travail !
Dommage qu'il n'y ait pas d'autres sanctions que les élections pour punir des élus coupables de fautes de cette taille !
Du côté du Département, on nous avait noyé sous un flot d'arguments pour tenter de nous faire croire que le seul et unique fautif était à rechercher du côté de la direction de l'association. Un peu facile...
Heureusement qu'aujourd'hui, des magistrats financiers disposant à la fois de l'ensemble des documents et de la compétence requise, viennent remettre un peu d'ordre dans ca fatras d'informations.
Et ils sont clairs ! Selon eux, les difficultés de l'ARAST proviennent pour partie du "non-respect (NDLR : par le Département) du plan de redressement et le retard dans le versement du fond de roulement, dès 2004". Les magistrats disent là ce que Patrick Jacquemart, l'ancien directeur, n'a cessé de clâmer, sans être entendu malheureusement.
Alors certes, le Département a versé trois avances de trésorerie pour un montant de 9 millions d'euros. Mais constatent aussitôt les magistrats, ces versements ne faisaient que venir remplir en partie les trous occasionnés par les retards dans le versement des subventions par le conseil général. Ce qui incite les magistrats à considérer qu'il y a eu "carence dans le pilotage et le contrôle de l'association"...
Et la CRCR conclut son rapport en mettant directement en cause le Département pour son attitude après la déclaration de la cessation de paiement de l'association, le 24 avril 2009. Nassimah Dindar avait en effet promis de verser une subvention exceptionnelle de 2,5 millions d'euros jusqu'à la fin de la période d'observation, en sus de sa participation habituelle, afin de ne pas créer de dettes supplémentaires. Avant de revenir sur sa décision, entrainant de facto la liquidation de l'association. Nous l'avions à l'époque accusée d'avoir donné un coup de poignard dans le dos des 1.200 salariés. Nous avions malheureusement raison.
C'est bien que la vérité soit rétablie, mais ça ne redonnera pas du travail aux centaines de salariés de l'ex-association qui n'ont toujours pas retrouvé du travail !
Dommage qu'il n'y ait pas d'autres sanctions que les élections pour punir des élus coupables de fautes de cette taille !















