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L’ADI menace de descendre dans la rue

Une quinzaine d’employés de l’Agence départementale d’insertion, tous du SAFPTR, ont déposé plusieurs courriers au cabinet de Nassimah Dindar. “La présidente refuse de nous rencontrer depuis 2004”. Le syndicat majoritaire à l’ADI veut des réponses sur le devenir de leur institution.


Le syndicat autonome de la fonction publique territoriale (SAFPTR) est sorti majoritaire et renforcé de la dernière élection professionnelle.
Suspendu après “une prise de bec, un face à face voire un nez contre nez” avec la présidente du Conseil général, lors d’un conseil d’administration mémorable, Johnny Imara a eu une revanche éclatante: il a été élu délégué du personnel à l’ADI.
“Je ne vous reconnais pas comme syndicat”, avait dit Nassimah Dindar, ce jour-là. C’était sans doute la meilleure publicité que la patronne du palais de la Source pouvait faire pour les représentants de la SAFPTR qui ne sont pas “des tires au cul”, et qui eux “ne regardent pas non plus de films porno sur leur lieu de travail”, ont tenu à rappeler certains.
Nassimah Dindar osera-t-elle demander des noms lors de leur prochaine rencontre? “La présidente ne nous pas reçu depuis 2004”, regrette Patricia de la SAFPTR. “Elle ne répond pas non plus à nos courriers”, ajoute Patrick Dindar du même syndicat.
C’est pour cette raison qu’une délégation du syndicat autonome est partie déposer plusieurs missives à l’intention de la présidente. “Nous étions seize, mais seules deux personnes ont été autorisées à aller déposer les documents à son cabinet”.
Johnny Imara déplore la rupture qui existe depuis des années entre la responsable du Département, et son syndicat. Le silence de Nassimah Dindar est aussi assourdissant que leur dispute dans l’hémicycle, au mois de septembre. “C’est dommage”.
Mais, l’heure n’est plus au regret. “Il faut entériner le tableau des emplois avant la fin de l’année. Sinon, plusieurs employés pourraient perdre leur avancement. Nous attendons des réponses sur l’application du RSA, car celui-ci va influer sur le devenir de l’ADI. Il y a urgence”.
Si aucune réponse n’est apportée à toutes ces questions. L’ADI menace de descendre dans la rue…

L’ADI menace de descendre dans la rue
Mardi 25 Novembre 2008 - 07:30
Jismy Ramoudou
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1.Posté par Jacot le 25/11/2008 07:58
Je sais pas si je me trompe... Depuis qu'une certaine Nassimah est au "pouvoir" il y a de plus en plus de "satellites" du Conseil Général qui connaissent des dysfonctionnement alors que jusque la rien ne se passaient.
Problèmes réels ou manipulations?

2.Posté par OLIVIER le 25/11/2008 08:15
Ce syndicat prouve son indépendance; il a mis en cause des maires de gauche et désormais une présidente de "droite" ...(quoiqu'elle roule surtout pour sa pomme).
Ca nous change des syndicats-courroies de transmission des maires PS et PCR. Vous les aurez reconnus les frères ennemis dont je ne souhaite même pas citer le nom.

3.Posté par danton974 le 25/11/2008 08:52
C'est drole le comportement constructif de nos élus ! niveau cours de récré. Vous croyez qu'un jour on va en avoir des adultes ?

Quelques fois je me demande comment on a pu les élire ? on était dans le pâté ce jour là ? on n'a pas vu arrivé le coup ?

C'est grave électeurs, maintenant il faut que nous nous remettions en cause grave, car finalement, arrêtons de nous plaindre, on les a bien élu quelques part, non ?

4.Posté par tessy le 25/11/2008 12:15
La question que l'on se posepour l'ADI c'est qu'on risque par rapport à la mise en place du RSA, que deviendra le public érèmistes qui s'avère un public le plus éloigné du marché du travail ? ne risque-t-on pas de voir une nouvelle explosion sociale à ce niveau ? que fera la Présidente face à ce dileme ? et surtout Danger ? que deviendront les salariés de l'ADI ? connaissant leur professionnalisme en matière sociale (en majorité) pour y avoir été confrontée et vécue une certaine expérience ds le domaine, je pense que pr ces représentants syndicaux l'heure nest pas à l'amusement ni aux règlements de compte, il s'agit tout simplement de faire valoir des droits, entamer des discussions sereines, pour faire avancer les choses je ne vois pas ce qu'il y a de gênant, de mal, c'est vrai que dans ce genre d'institution, "y fo ou koné zoué pigeon vole pou êtr bien vi, sinon vien pa"

5.Posté par tessy le 25/11/2008 12:19
oté lé bel lo zafèr ! moin la conté ds lo dessin néna lo mèm nbre domoune tout sa la la ouais l'ADI, LAFé mèm, ! ce syndicat là lé gadyamb ,

6.Posté par Sasufix le 25/11/2008 14:01
Bonjour,
et désolé pour l'ADI,
mais j'ai eu plusieurs fois à faire à eux après avoir été convoqué dans le cadre du RMI , alors que je n'avais plus de droit ouvert depuis des mois....tout celà pour dire qu'au niveau du suivi de dossier...on peut faire mieux....j'ai des doutes sur l'efficacité et le professionnalisme dont vous voulez parlez...
ceci dit, pas d'inquiétude, je me suis radié tout seul de l'ANPE voici 5 mois, et je reçois hier une lettre me disant que je risquais d'être radié si je ne donnait pas de nouvelles.......
Et arretez de dire que c'est la faute à l'informatique...il n'y à donc personne qui manipule les claviers?

7.Posté par FRANCO le 25/11/2008 15:24
Puisque l'occasion m'est donnée, le problème des "prix invraisemblables des billets qui chagrine une grande majorité de Réunionnais ( et pour cause) et qui préoccupe semble-t-il le Président de la République puisqu'il a mandaté Patrick KARAM et Yves JEGO pour faire avancer ce dossier important qui apparemment n'existe pas du tout pour le directeur de cabinet de la présidente du Conseil Général puisque Coll'Air en est à sa troisième demande d'audience depuis plus d'un mois, et en vain. Pourtant la présidente n'a-t-elle pa sun rôle à jouer au nom des Réunionnais en sa qualité de présidente de la SEMATRA, principal actionnaire d'Air Austral. Peut-être, comme le président Vergès, s'en remet-elle au bon choix du PDG le polyglotte qui dit NIET, NEIN , NO ou plus simplement en bon créole "mi veu pas baisse zot prix des billets" .
En conclusion il n'y a pas ques élus qui soient inaccessibles et indisponibles, même leurs collaborateurs le sont aussi ! Pourtant que la démocratie est belle ! pourrait chanter Jean Ferrat !

8.Posté par le YAB le 25/11/2008 21:14
Question : La présidente du CA de l'adi ne veut pas recevoir ce syndicat ou le futur représentant du personnel?
Comment ce fait t'il que la présidente Du conseil général soit capable de trouver des sources de financement en réponse au revendications du SDIS. Et qu'elle soit incapable de reproduir le même effort pour 1 euro symbolique puisque la validation du tableau des emplois des agents de l'ADI ne coûte pratiquement rien?



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