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Le calvaire vécu par un député suppléant des Pyrénées-Atlantiques, Simon Piveteau, risque d’écorner l’image paradisiaque de Maurice sur le sol métropolitain. L’étudiant de 21 ans en stage dans une société de BTP allègue avoir été kidnappé par des individus, dans le Nord de l’île.
La nuit de son rapt, il se dirige à pied le long de la route principale, à quelques encablures de Grand Baie. Sous la menace d’un couteau, Simon Piveteau est embarqué manu militari, les yeux bandés, dans une camionnette qui démarre en trombe. Ses ravisseurs le rouent de coups et le menacent de mort, avant de le libérer au bout d’une dizaine d’heures de cauchemar.
"L’île n’est pas le paradis que vendent les tour-opérateurs"
Séquestré à Pointe-aux-Canonniers le dimanche 23 septembre dernier et dépouillé de 210 euros, le jeune homme a confié sa mésaventure exotique au journal Sud-Ouest, évoquant un "supplice psychologique". "Mes ravisseurs m’ont dit que si je parlais à la police ou à mes proches, ils me tueraient et feraient croire à un suicide en m’écrasant sur la route. Ils m’ont demandé de quitter l’île sous 24 heures et de ne pas parler à la police ou à mes proches", soutient-il avec effroi.
Simon Piveteau a décidé de porter plainte localement, avant de retrouver les siens dans les Pyrénées-Atlantiques. "L’ambassade de France et l’entreprise ont pris très au sérieux les menaces de mort", déclare-t-il. Il va aussi engager la même procédure sur le sol français, par l’intermédiaire de son avocate.
"Il faut prévenir les touristes et les personnes qui vont travailler à Maurice que l’île n’est pas le paradis que vendent les tour-opérateurs", fustige Simon Piveteau. L’homme, complètement traumatisé par ce kidnapping, compare aujourd'hui Maurice à une destination à risque, notamment dans le Nord, qui, explique-t-il, est sous la coupe d’une "mafia".
La nuit de son rapt, il se dirige à pied le long de la route principale, à quelques encablures de Grand Baie. Sous la menace d’un couteau, Simon Piveteau est embarqué manu militari, les yeux bandés, dans une camionnette qui démarre en trombe. Ses ravisseurs le rouent de coups et le menacent de mort, avant de le libérer au bout d’une dizaine d’heures de cauchemar.
"L’île n’est pas le paradis que vendent les tour-opérateurs"
Séquestré à Pointe-aux-Canonniers le dimanche 23 septembre dernier et dépouillé de 210 euros, le jeune homme a confié sa mésaventure exotique au journal Sud-Ouest, évoquant un "supplice psychologique". "Mes ravisseurs m’ont dit que si je parlais à la police ou à mes proches, ils me tueraient et feraient croire à un suicide en m’écrasant sur la route. Ils m’ont demandé de quitter l’île sous 24 heures et de ne pas parler à la police ou à mes proches", soutient-il avec effroi.
Simon Piveteau a décidé de porter plainte localement, avant de retrouver les siens dans les Pyrénées-Atlantiques. "L’ambassade de France et l’entreprise ont pris très au sérieux les menaces de mort", déclare-t-il. Il va aussi engager la même procédure sur le sol français, par l’intermédiaire de son avocate.
"Il faut prévenir les touristes et les personnes qui vont travailler à Maurice que l’île n’est pas le paradis que vendent les tour-opérateurs", fustige Simon Piveteau. L’homme, complètement traumatisé par ce kidnapping, compare aujourd'hui Maurice à une destination à risque, notamment dans le Nord, qui, explique-t-il, est sous la coupe d’une "mafia".
















