Société

Journée contre les violences envers les femmes au Jardin de l'Etat


Journée contre les violences envers les femmes au Jardin de l'Etat
Aujourd'hui au Jardin de l'Etat se tenait une journée de commémoration et d'informations sur le problème de la violence à l'égard des femmes. Avec comme thème central, "l'éducation, arme pacifique contre la violence".

Différentes associations étaient présentes afin d'informer et d'échanger sur leur savoir-faire sur cette problématique. Pour l'occasion, nous avons rencontré Thérèse Baillif, présidente du Collectif  pour l'élimination des violences intrafamilliales (Cevif), qui estime que le "problème de la violence envers les femmes n'est pas en déclin", bien au contraire. Pour elle, il "est en expansion".

"La misère induit la violence et la violence entraîne la misère"

Elle considère que "la crise morale, sociale et économique a un impact sur les violences", puisque la crise engendre plus de pauvreté. "La misère induit la violence et la violence entraîne la misère. C'est un cercle vicieux", renchérit la présidente du Cevif. Elle cite notamment un sondage paru en octobre qui indique que les femmes qui sont dans la pauvreté sont quatre fois plus victimes de violences.

Thérèse Baillif milite pour que ce problème des violences envers les femmes "se règle dans un plan global et général". Or, même si des lois, sont votées, "elles ne sont pas toutes bien appliquées", assure-t-elle. Elle a par ailleurs regretté que toutes les associations ne se soient pas réunies à l'occasion de cette journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes.

Dimanche 25 Novembre 2012 - 15:45
Lu 1110 fois




1.Posté par ouai enfin bon le 25/11/2012 15:44
le 24 novembre 2012
Violences conjugales : la victime est un homme

Un homme s’est rendu hier au commissariat pour déposer plainte. Une initiative pas évidente compte tenu que c’est des violences conjugales qu’il venait signaler. Sa compagne le frappe régulièrement. Une fois, il a répliqué. La jeune femme âgée d’une trentaine d’années a donc été placée en garde à vue. Elle a expliqué avoir du caractère. Elle a reçu une convocation devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi.


2.Posté par Juliette CARANTA-PAVARD le 25/11/2012 15:52
La Présidente du CEVIF parlant au nom du CEVIF, tous membres confondus, évolue ; elle commence à parler de globalité… elle doit avoir pris connaissance de la Tribune libre du Docteur MICHAUD-NÉRARD…Si Pierrot publie mon courrier des lecteurs, j’y fais allusion aux limites que ce collectif choisit de mettre à son « action » : hors de question de contrarier un système qui manifestement leur est agréable ; et on ne se mêle pas de « politique » n’est-ce pas, vous toutes et tous qui me connaissez bien ? Moi et « mon » affaire…

3.Posté par A tous les machos réunionnais. le 25/11/2012 16:21
Soyez grands, "frappez" plutôt votre femme en lui offrant un bouquet de fleurs !

4.Posté par @3. le 25/11/2012 16:43
Par définition, un macho est un débile, donc il ne peut être "grand".

5.Posté par JORI le 25/11/2012 16:48
Mais si on écoutait Mme Baillif Th., on pourrait croire que la notion de "femmes battues" ne serait qu'un mythe car que dit elle dans un article récent sur le mariage pour tous et l'adoption homoparentale du 06/11 : Je ne suis pas pour le mariage entre des personnes du même sexe ; qu'avec le mariage pour tous, les enfants de couples homos, donc les futurs adultes ne seraient pas « aimés, ni préparés à leur vie d'adulte en leur donnant une éducation, en les socialisant, en les inscrivant dans une lignée, en leur transmettant les valeurs reçues de leurs parents ». Sous entendant donc, que sans ces valeurs, ces futurs adultes pourraient devenir violents mais pour l’instant cette loi n’existe pas, n’est pas appliquée, donc il ne peut pas y avoir de violence vu que nos enfants, adultes d’aujourd’hui sont tous issus de couples hétéros et à qui on a donné de l’éducation, des valeurs, que l’on a socialisé en les inscrivant dans une lignée. Donc cette dame se permet de dire un jour une chose et le lendemain le contraire sans que cela ne choque personne ?.

6.Posté par Choupette le 25/11/2012 17:40
3.Posté par A tous les machos réunionnais.

Arrêtez d'écrire des bêtises. On ne frappe pas une femme, même avec une fleur !


7.Posté par Caton2 le 25/11/2012 18:58
Violences conjugales
"Selon les données de l’enquête ENVEFF à La Réunion, l’indice global de violences conjugales s’élève à 15% contre 9% sur le territoire métropolitain. Entre 20 et 24 ans, 29% de femmes réunionnaises vivant ou ayant vécu en couple durant les 12 mois précédents l’enquête ENVEFF locale ont déclaré avoir été violentées par leur conjoint, contre 12% en métropole. L’enquête a révélé également un constat spécifique à notre région : les tentatives de meurtre et les menaces avec armes sont principalement le fait des ex conjoints : 36% contre 6% en métropole . La population réunionnaise est confrontée de manière constante à ces phénomènes de violences conjugales à l’égard des femmes, qui traduisent un préoccupant et profond mal-être de notre société ... difficile à évacuer. (...)

Environ 3 plaintes par jour pour des violences conjugales à l’égard des femmes.
En 2008, les services de Police et de Gendarmerie ont enregistré 1 222 faits constatés dans le cadre de violences conjugales à l’encontre des femmes.
Ce sont ainsi environ 3 actes de violences conjugales dénoncés chaque jour par les Réunionnaises. Le taux correspondant est de 38,9 faits constatés de violences conjugales pour 10 000 femmes de 15 ans ou plus.
Les faits constatés liés aux violences conjugales représentent plus d’un quart de l’ensemble des faits constatés de même nature.
Le nombre de plaintes pour violences conjugales a augmenté de 11% entre 2007 et 2008 alors que le nombre global de plaintes s’est stabilisé sur la même période.(...)

Des plaintes majoritairement pour des violences physiques.
En 2008, les faits constatés dans le cadre des violences conjugales sont majoritairement des coups et
blessures criminels ou correctionnels (81%), loin devant les menaces de morts et/ou chantages (16%).
L’année dernière, 7 tentatives d’homicides et 4 homicides ont été comptabilisés par les forces de l’ordre dans un contexte de violences conjugales."
(Source: ORS)

Violences hors du ménage
"Hors du ménage, en 2005 ou 2006, une femme sur cinq âgée de 18 à 29 ans a essuyé des injures, une sur dix a subi des caresses et des baisers non désirés et autant des menaces. Pour les délits plus graves, 3,5 % de ces femmes ont subi une agression physique (contre 3 % en moyenne) 2,2 % un viol (contre 0,7 % en moyenne) et 1 % des vols avec violence. Au cours des deux années, à l’intérieur du foyer, 3,8 % des plus jeunes femmes ont été victimes de violences physiques, contre 3 % en moyenne. Les viols au domicile semblent obéir à une logique différente puisque le pic d’agressions se situe entre 30 et 39 ans et que les jeunes femmes sont un peu moins victimes que leurs aînées ."
(Source INSEE)

Autant de violence envers les femmes dans le ménage qu’en dehors
"Selon l’enquête « Cadre de vie et sécurité » menée début 2007, les femmes sont autant exposées à la violence dans leur ménage qu’en dehors : 3,3 % des femmes âgées de 18 à 59 ans ont déclaré avoir subi en 2005 ou 2006 au moins une agression physique ou sexuelle de la part d’une personne vivant avec elles ; elles sont 3,4 % à en avoir subi en dehors de leur ménage. Les violences sexuelles (définition) restent néanmoins moins fréquentes à l’intérieur qu’à l’extérieur du ménage.
Dans le ménage, la violence physique est nettement plus fréquente que la violence sexuelle. Parmi les femmes qui reçoivent des coups chez elles, 12 % sont aussi abusées sexuellement alors que 50 % des femmes qui ont été violées par un homme qui partage leur logement sont également agressées physiquement. De plus deux femmes sur cinq, victimes de violence sexuelle au sein de leur ménage, ont été également agressées sexuellement en dehors. "
(Source INSEE)

8.Posté par mithra georges le 25/11/2012 19:10
lé trot facile de serve la miser et la souffrance des autre pour enrichie a zote . plus que néna la violence dans la famille plus néna femme battue les association qui lute sois disant contre toute sa . bande hipocrite

9.Posté par Et les autres violences faites aux femmes ? le 26/11/2012 13:13
Il y a bien d'autres violences faites aux femmes qu'on appelle progrès !
Pilule contraceptive (cancer et stérilité), pilule dite contraception du lendemain (avortement chimique du lendemain), stérilet (avortement mécanique mensuel si ovulation et fécondation).
Mais des jeunes filles et jeunes femmes acceptent sans maugréer ces violences-là et en redemandent même !
Longue vie à tous les lobbies de mort !
Armand GUNET

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