Dans un communiqué commun, le sénateur PS Michel Vergoz, les députés PS Jean-Claude Fruteau, Patrick Lebreton et Jean-Jacques Vlody condamnent les agressions des journalistes du JIR et du Quotidien. Ces derniers déclarent que "c’est un jour sombre pour notre démocratie et pour notre île".
Les élus ajoutent que, "Thierry Robert, en suscitant la violence, s’est lui-même frappé d’indignité". Pour eux, aucun "combat politique ne justifie que l’on agresse physiquement des femmes et des hommes, seulement coupables d’exercer leur métier" et qu’aucun "législateur ne peut bafouer avec les poings le principe souverain de la liberté de la presse". Ainsi, les socialistes condamnent "avec énergie de tels agissements : les violences, l’instrumentalisation des colères et la politique-spectacle".
Europe-Ecologie Les Verts Réunion condamne avec la plus grande fermeté les actes de violence qui ont été commis par des nervis contre des journalistes". EELVR "condame tout aussi fermement l'attitude même de cet élu dont les appels à l'intolérance à l'encontre des journalistes présents sont à l'origine de débordements inacceptables. Comme en témoignent plusieurs vidéos, le député a assisté passivement à ce déchaînement de violence sans chercher à le freiner ou l'empêcher. Ce comportement est indigne d'un élu de la République".
Jean-Bernard Caroupaye s'est aussi fendu d'un communiqué dans lequel il déclare qu'il se "désolidarise totalement d'agissements survenus alors que je n'étais pas sur les lieux... Je suis parfaitement étrnager aux agissements d'une minorité violente. Il est hors de question que je les cautionne, étant trop respectueux de la liberté de la presse. Celle-ci ne saurait souffrir la moindre pression". Jean-Bernard Caroupaye était néanmoins présent une demi-heure après, pour soutenir Thierry Robert quand celui-ci entendait "visiter la préfecture" dans le cadre des journées du patrimoine...
Enfin, l'Union syndicale Solidaires de la Réunion est "consternée par la violence qui a déferlé lors de la manifestation organisée par un élu de la République, à l'encontre des journalistes qui ne cherchaient qu'à faire leur travail. Solidaire Réunion dénonce fermement l'usage de la violence par un élu de la République (directement ou indirectement) au mépris du respect de la liberté de la presse inscrit dans la constitution de la République française"
Les élus ajoutent que, "Thierry Robert, en suscitant la violence, s’est lui-même frappé d’indignité". Pour eux, aucun "combat politique ne justifie que l’on agresse physiquement des femmes et des hommes, seulement coupables d’exercer leur métier" et qu’aucun "législateur ne peut bafouer avec les poings le principe souverain de la liberté de la presse". Ainsi, les socialistes condamnent "avec énergie de tels agissements : les violences, l’instrumentalisation des colères et la politique-spectacle".
Europe-Ecologie Les Verts Réunion condamne avec la plus grande fermeté les actes de violence qui ont été commis par des nervis contre des journalistes". EELVR "condame tout aussi fermement l'attitude même de cet élu dont les appels à l'intolérance à l'encontre des journalistes présents sont à l'origine de débordements inacceptables. Comme en témoignent plusieurs vidéos, le député a assisté passivement à ce déchaînement de violence sans chercher à le freiner ou l'empêcher. Ce comportement est indigne d'un élu de la République".
Jean-Bernard Caroupaye s'est aussi fendu d'un communiqué dans lequel il déclare qu'il se "désolidarise totalement d'agissements survenus alors que je n'étais pas sur les lieux... Je suis parfaitement étrnager aux agissements d'une minorité violente. Il est hors de question que je les cautionne, étant trop respectueux de la liberté de la presse. Celle-ci ne saurait souffrir la moindre pression". Jean-Bernard Caroupaye était néanmoins présent une demi-heure après, pour soutenir Thierry Robert quand celui-ci entendait "visiter la préfecture" dans le cadre des journées du patrimoine...
Enfin, l'Union syndicale Solidaires de la Réunion est "consternée par la violence qui a déferlé lors de la manifestation organisée par un élu de la République, à l'encontre des journalistes qui ne cherchaient qu'à faire leur travail. Solidaire Réunion dénonce fermement l'usage de la violence par un élu de la République (directement ou indirectement) au mépris du respect de la liberté de la presse inscrit dans la constitution de la République française"
















