Faits-divers

Jessica, arnaqueuse compulsive : 80.000 euros en trois ans mais… coupable ou victime ?

Tribunal correctionnel de Saint-Pierre, 10 avril 2014:


Jessica, arnaqueuse compulsive : 80.000 euros en trois ans mais… coupable ou victime ?
Dans sa petite tête, elle a trouvé "le" moyen de vivre mieux. Mieux que ce que ses allocations familiales (890 euros) et son RSA, pour faire vivre les quatre enfants que lui ont laissés des amants successifs qui ne l’aident pas à les élever.
 
Lorsqu’elle se présente à la barre, on se demande ce qu’elle fait là.
 
Et j’avoue humblement que moi-même, après avoir assisté à cette audience, j’eus aimé mieux ne pas avoir entendu ça. Je l’ai dit : les audiences correctionnelles sont le miroir de la merde dans laquelle baigne notre société. Là, nous y étions en plein.
 
Cette femme, cette accusée, qui a "baisé la gu…" de dizaines de sociétés et commerces en presque trois ans, ne semble pas comprendre ce qu’on lui reproche.
 
Ce qu’on lui reproche ? C’est très simple. "D’une banalité, d’une facilité confondante", a souligné le procureur.
 
Jessica est nantie de quatre enfants de deux pères différents qui, après l’avoir engrossée, l’ont laissée choir comme une vieille chaussette. Aucune femme ne mérite ça.
 
890 euros de la CAF, et un RSA, pour cinq personnes, ça le fait pas. Alors, elle a demandé un carnet de chèques sa banque. Qui le lui a accordé sans se poser de questions : une banque finit toujours par rentrer dans ses fonds, n’est-il pas ?
 
Jessica déclare la perte de son carnet de chèques, ce qui est faux. Et pendant presque trois ans, va émettre des chèques dans des commerces, à travers toute l’île.
 
Pendant tout ce temps, personne ne va lui chercher des noises. Elle achète dans des grandes surfaces, des quincailleries, des parfumeurs, des lingeries de haute ou moyenne gamme, des stations-service alors qu’elle ne conduit pas et n’a même pas de voiture "mais c’était pour aider quelqu’un de la famille".
 
Elle achète de façon compulsive. Pendant près de trois ans, elle va dépenser sans compter, sans que personne ne trouve à y redire. En gros, elle aura vécu sur un grand pied, environ 2700 euros mensuels, avant que la justice n’y mette le holà.
 
A la barre, elle reconnaît tout ce qu’on lui reproche : "Mi connais lété pas bien ça que moin la fait. Mais mon zenfants lété malheureux".
 
Mais elle est comme absente de son propre procès.
 
Ni la présidente Peinaud, ni le procureur Giraudet n’ont pu lui arracher autre chose que "mi connais lété mal".
 
Il apparait à l’évidence que Jessica n’était absolument pas dans un état de conscience raisonnée.
 
Le procureur Giraudet n’a pas failli à son rôle de défenseur de la société : il est là pour ça. Mais il n’a pas manqué non plus de dénoncer la main-mise des grosses sociétés qui, avec leur publicité à outrance, "obligent" les gens à acheter. Sans nier les "achats incompréhensibles" non plus (un parfum chez Mado au lieu d’une bouteille d’eau-de-Cologne).
 
Ce procureur, très à l’écoute de la société qui l’entoure, a fustigé les banques qui attirent et savent se payer de retour.
 
Il n’en fallait pas plus à Me Frédéric Hoareau, qui n’en rate décidément jamais une, pour aller au charbon..
 
Ce fut une attaque en règle, un tir de barrage puissant, une charge digne des tuniques bleues. S’engouffrant dans la brèche offerte par le procureur, Me Frédéric Hoareau nous a offert un régal.
 
Ce ténor (je pèse mes mots) a expliqué comment la publicité outrancière nous phagocytait l’esprit. Comment cette femme, désireuse de faire plaisir à ses enfants, s’était abandonnée à la facilité d’un stratagème aussi grossier.
 
C’est ce que tout le monde a prouvé, au cours de cette audience : la présidente, incisive ; le procureur, humain ; les avocats, pointilleux ; c’est que cette Jessica n’est que le reflet de notre société.
 
Ce qu’a fait avec un talent sans égal Me Frédéric Hoareau. Bonhomme qui semble craindre ni Dieu ni diable.
 
Les importateurs, "Hayot en tête", a dit Me Hoareau, nous bouffent et font des prix plus élevés de 50 % ici. Leurs publicités, etc.
 
Le procureur ne s’est pas acharné sur l’accusée, plus victime de la société de consommation que réelle délinquante.
 
Thémis, déesse de la justice, soupèse deux poids. Je me plais à penser que M. Giraudet conserve précieusement l’un des fléaux en son sein.
 
Jugement le 24 avril.
Vendredi 11 Avril 2014 - 10:28
Jules Bénard
Lu 4696 fois




1.Posté par Dimitri ALAIN le 11/04/2014 11:57
la consommation tentation ou (arnaque)

2.Posté par noe le 11/04/2014 12:09
C'est la société qui est fautive !
Elle n'a fait que dépenser pour mieux bondir !

3.Posté par Vatenguerre le 11/04/2014 12:11
Tout sauf du journalisme...
Au final on aurait aime savoir ce que le procureur a demande, si la voleuse a ete condamnée? Ou si la betise humaine est une excuse aux comportements les plus douteux...

Franchement, cet article est minable, on dirait que le journaliste a oublié son metier et voudrait etre un grand ecrivain...
Ben c'est echec sur les deux tableaux...
Je m'ecrase depuis longtemps jugeant que bien des attaques a votre encontre me semblaient exagérées, force est de constater que vous ecrivez MAL...

4.Posté par Elena le 11/04/2014 12:34
M.Benard comment vous dire, le style est affreux. Ce n'est pas un courrier des lecteurs. Vous aimez les mots, je peux comprendre. Vous avez le sens de la formule, cela se voit. Vous voulez écrire, c'est légitime. Mais de grâce épargnez nous cet exercice pour des faits divers où vous donnez votre avis. Si encore il y avait une investigation ou mieux, un scoop. Là, rien, retranscription d'un évènement en le scénarisant. Honnêtement, pas besoin de regarder La Grande Librairie et d'être une lectrice assidue pour mettre un peu de fantaisie sur cet évènement. En lisant du Tim Willocks je m'évade davantage dans cet univers glauque, un moment que je choisis de consacrer à la lecture. Sur Zinfos il s'agit de la prise d'informations... Bergson a dit que l'art de l'écrivain consiste à nous faire oublier qu'il emploie des mots. Vous vous endormez peut-être le soir sur cette pensée. Non ? Mais difficile d'être écrivain pour un journal en ligne et de faire le job avec humilité ? Convenez

5.Posté par Gajac J-L le 11/04/2014 12:49
Vous devriez éviter d'employer le mot "engrossée", vous entrez grossièrement dans l'intimité de cette personne et c'est malheureusement ce genre de propos qui abime le reste de votre article.
C'est un jugement de valeur (de non valeur plutôt) totalement gratuit et méprisant et vous ne savez rien de l'amour qui a été ou non partagé par ces gens et vous violez l'intimité de ces deux couples successifs sans rien en savoir.
Pourquoi votre sollicitude envers cette dame ne s'adresse-t-elle pas aussi à ces pères qui n'ont (semble-t-il mais on ne sait pas), pas assuré leur responsabilité ? Et d'ailleurs qu'en savez vous s'ils n'ont pas essayé d'assurer, avec peut être leurs pauvres moyens, ou peut être étaient ils mariés ou malades ou perdus, ou handicapés du coeur, ou cette femme peut être ne leur a pas donné leur place, etc etc ...., vous ne savez rien alors ne parlez pas d' engrossement, c'est injurieux pour une mère et pour une femme. Merci.

6.Posté par caprichieuse le 11/04/2014 14:36
Bien dit Gajac ! Partisan cet esprit malsain .

7.Posté par polo974 le 11/04/2014 14:53
N'empêche, il devait être gros ce carnet de chèque pour tenir aussi longtemps...

Ou bien, tout n'a pas été dit...

8.Posté par ..Bien Dis.. le 11/04/2014 16:09 (depuis mobile)
..Ah Enfin Les Gens Partagent Mon Avis Et Pense Que Ce Journaliste ESsaye En Vain D'Etre Ecrivain Ou Vice Versa Mais Pas De Tres Bon Gout En Tout Cas...Pierrot Ou Etes Vous..??

9.Posté par dignite le 11/04/2014 18:01
Coupable, mille fois coupable voyons!
Quand tu n'as pas d'argent, tu ne voles pas... car faire des cheques en bois c'est du VOL !
J'espere qu'elle sera punie comme elle le merite!

10.Posté par les écrits de jules le 11/04/2014 18:46
Les ecrits de Jules sont des petits plaisirs qu il nous offre de temps en temps, et ça fait du bien aux yeux, aux oreilles, à la bouche...
Continue, jules, n ecoute pas Elèna qui n a pas le goût des mots, placés comme il faut...
Continue tes petites histoires, c est une pause dans ce monde de fous.
Monde que tu decris bien...et si le mot engrosse a pu choquer, ce que je peux comprendre, il faut le remettre dans le contexte.
On parle ainsi lorsque la chose n est pas suivi d effet, c est a dire que le geniteur a pris son plaisir tant qu il a pu, mais lorsque vint la peine, c est a dire nourrir les suites , il disparaît.
C est une triste réalité, il y en a partout....mais exigez le preservatif, ne serait ce que pour ne pas attraper le Sida.
Ainsi, vous n attraperez pas d enfants non désirés, bref une pierre deux coups.
Quand on frappera à la porte, on vous dira : c est l amour qui passe, pensez que le sida passera aussi, et dites : il ne passera pas par moi!
Et voilà des enfants sauvés!

11.Posté par lily le 11/04/2014 19:03
complétement mais complétement d'accord avec vous Elena
j'ai dailleurs il y a quelque temps mis quasiment le meme commentaire que vous. je pensais meme me relire car nous avons le meme prénom :) Lily étant mon 2eme prénom

Mr Jules Bernard tourne bien trop autour du pot dans ses articles. on perd meme de vu le " fait divers" tellement on s'égarre dans son récit. trop de blabla pour un petit fait qui aurait été bien plus interessant si l'auteur de l'article savait aller droit au but, tel un journaliste ...

ON VEUT DE L'INFO, PAS DU THEATRE !! sinon appelle zot journal "blabla974"

12.Posté par lily le 11/04/2014 19:21
à poste 10 :

chacun son avis. pour ma part je partage celui d'Elena.

ensuite je ne crois pas que le mot " engrosser" se définit comme ca. qui a parlé de grossesses non désirées? peut etre ces enfants étaient inattendus mais elle en a pris soin, les a élevés et si on reprend ce qu'elle dit, elle a volé pour les rendre heureux. on parle pas d'engrossement quand les enfants sont aimés, éduqués ... et non abandonné comme vous le pensez en disant " et voila des enfants sauvés"
ils ont peut etre pas la vie de paris Hilton mais la mere a l'air de prendre soin d'eux. on peut tres bien grandir sans père. j'en suis la preuve vivante. et grande puisse etre la difficulté d'élever seule des enfants, cette mere en a pris la responsabilité de le faire et ne les a pas abandonnés, battus, maltraités ... où là il serait compréhensible de crier au sauvetage d'enfants !:

13.Posté par Gajac J-L le 11/04/2014 19:50
cher "les écrits de Jules", vous exagérez de penser que les enfants de cette dame n'ont pas été désirés. On croirait entendre la litanie zoreille (j'en suis u!n de zorey) de l'argent braguette et de toutes ces insultes et préjugés envers les femmes de ce pays "pondeuses", femmes qui font des enfants pour l'argent.

C'est mal connaître les femmes Créoles pauvres que de penser ainsi.

J'ai une amie Créole que je respecte beaucoup qui a 4 enfants de 3 papas différents qui n'ont pas voulu les assumer. Cette femme est merveilleuse de vie et de sourire, d'équilibre pour ses enfants qui le lui rendent bien tellement ils sont bien élevés. Elle est pleine de sérieux, d'humanité, de force. Elle donnait tout à l'homme de sa vie et elle est à chaque fois tombée enceinte très vite, par amour. Seulement elle s'est trompée 3 fois, ces hommes ont tous été des enfants eux-mêmes.

Je trouverais dégoûtant et minable que qui que ce soit, ne connaissant pas les efforts surhumains que cette femme a faits pour se former, travailler, passer des concours tout en élevant seule ses enfants, se permette de dire que cette personne aurait dû se faire ligaturer les trompes comme on entend chez les zoreys fraîchement arrivés ici qui se permettent d'insulter les femmes e ce pays.

Ils font pareil avec Madagascar, "les femmes malgaches ci, les femmes malgaches çà, attention elles chassent le Vazaha" et même si çà existe comme en France métropolitaine, y compris dans les milieux riches où c'est bien plus courant avec toutes ces femmes bien françaises de souche qui cherchent le mari fortuné, c'est totalement xénophobe et abruti de généraliser à une population de 23 millions d'habitants le comportement de certaines femmes, comme çà existe partout.

Alors stop ! avec les injonctions de mettre des préservatifs et avec ces jugements à la va-vite sur les "enfants non désirés".

C'est qui en fait qui désire le plus que les pauvres ne se reproduisent pas, pour avoir une meilleure part de gâteau ?

14.Posté par doudou le 11/04/2014 20:39
Franchement c'est mauvais mauvais et mauvais!! Ce n'est pas du journalisme!!
Bravo aux autres pour vos remarques!!

15.Posté par guillaume le 12/04/2014 03:12
Votre article pourrait presque me donner l'envie de déclarer mon chéquier volé et faire des achats sans aucun scrupule .

il existe des blogs pour se genre de paroles...

16.Posté par Jules Bénard le 12/04/2014 11:57
Réponse globale à ceux qui détestent ma façon d'écrire :
Vous ne m'aimez pas, j'en prends bonne note......... mais ne changerai rien à ma façon d'écrire.
Je vous suggère une chose simple, puisque mes articles vous donnent des boutons, des poussées de fièvre et autres crises d'ulcères : cherchez d'abord le nom de l'auteur au bas de l'article, cela vous permettra de zapper quand vous lirez le mien.
Je ne voudrais surtout pas être le responsable, même indirect, de crises cardiaques ici ou là.
J'ajoute enfin que si des gens ne m'aiment pas (ce dont je me contrefiche avec une aisance qui vous donnerait une idée de l'infini), il y en a bien plus qui apprécient mon style qu'une avocate de Saint-Pierre a qualifié de "décalé" avec un grand rire. C'est pour eux que j'écris, pas pour les acerbes, acariâtres, et autres migraineux professionnels.

17.Posté par Jules Bénard le 12/04/2014 11:57
Réponse globale à ceux qui détestent ma façon d'écrire :
Vous ne m'aimez pas, j'en prends bonne note......... mais ne changerai rien à ma façon d'écrire.
Je vous suggère une chose simple, puisque mes articles vous donnent des boutons, des poussées de fièvre et autres crises d'ulcères : cherchez d'abord le nom de l'auteur au bas de l'article, cela vous permettra de zapper quand vous lirez le mien.
Je ne voudrais surtout pas être le responsable, même indirect, de crises cardiaques ici ou là.
J'ajoute enfin que si des gens ne m'aiment pas (ce dont je me contrefiche avec une aisance qui vous donnerait une idée de l'infini), il y en a bien plus qui apprécient mon style qu'une avocate de Saint-Pierre a qualifié de "décalé" avec un grand rire. C'est pour eux que j'écris, pas pour les acerbes, acariâtres, et autres migraineux professionnels.

18.Posté par Guillaume le 12/04/2014 14:05
Vous vous contrefichez de l'opinion (bizarre pour un "journaliste" mais passons) avec la même infinité que votre suffisance et votre égocentrisme. Pas étonnant que vous arriviez à vous admirer seul. Que de masturbation ! Bon courage pour l'avenir ! Vous en aurez besoin en quantité infinie !

Par ailleurs je ne pense pas qu'on vous reproche votre écriture dans son essence mais simplement dans son usage. Nous sommes ici normalement sur un site d'information, du moins on essaye. Or vous ne véhiculez pas une information en tant que telle.

Vos propos sont les vôtres, ça vous regarde ! Vous disposez comme tout le monde d'une liberté de pensée et d'expression ! Simplement vous n'utilisez peut-être pas le bon endroit pour les promouvoir.

Ce n'est pas au lecteur de faire le tri des journalistes. Mais au journaliste de s'adapter à son support. Quelqu'un qui ne vous a jamais lu n'est pas responsable de ne pas vous avoir mis de côté avant de vous détester.

19.Posté par lily le 12/04/2014 14:58
je crois Mr BENARD que vous avez RIEN COMPRIS !!
a aucun moment l'un de nous n'a dit qu'il ne vous aimé pas. on a juste parlé de votre style d'écriture. Guillaume résume tres bien nos pensées : " Par ailleurs je ne pense pas qu'on vous reproche votre écriture dans son essence mais simplement dans son usage. Nous sommes ici normalement sur un site d'information, du moins on essaye. Or vous ne véhiculez pas une information en tant que telle. "

alors avant de traiter les d' acerbes, acariâtres, et autres migraineux professionnels" lisez bien ce qu'on écrit. ne lisez pas entre les lignes pour en traduire ce qui n'a pas été dit. et ca ce dit journaliste??

juste dégoutée que je suis. Ya pas de mal a critiquer (toujours respectueusement) votre style. on vous a pas insulté alors ne le faites pas. Cet lé acerbe a ter la c'est ou meme. gain pas lire et i rode pou écrire article de presse. allez gratter don !! la di a ou ici i veu zinfo, pa théatre la pa di a ou nou aime pas ou, ou mi ké pas kel zafèr encore ou la malcompri encore la.
ou peu etre sur ester ke avant lir ban zarticl ma war avant si c pa le débile ke ou lé la écri !!

20.Posté par lily le 12/04/2014 15:01
et comme a dit Guillaume c'est a l'auteur de s'adapter a son support. si on veut lire du "décalé" on se rendra sur un autre site que celui ou on veut des infos CLAIRES et NETTES ou encore on écoutera radio free dom. c'est tout. la pas di a ou un autre zafer que ca meme pou ke ou jir demoun coma !!!

21.Posté par Elena le 12/04/2014 18:54
M.Bénard, les faits sont tellement atroces qu'il convient d'aller à l'essentiel.
Si vous ne voulez pas vous renier, je n'ose suggérer qu'une rubrique de randonnée pourrait vous convenir vous risqueriez de trouver ça bien lourd...

22.Posté par Jules Bénard le 12/04/2014 19:35
à lily et autres esprits chagrins : mette encor la pas assez !
Aucun parmi mes détracteurs ne peut dire qu'il ne comprend le déroulement des faits tels que je les rapporte.
Ce qui vous contrarie manifestement, c'est mon style. Mais chacun a le siens, chers atrabilaires. Vous-mêmes, tenez, qui m'attaquez si vertement, vous avez chacun votre façon de vous exprimer et vous remarquerez que je ne m'en prends pas à votre style mais à votre opinion en tant que telle.
L'article ci-dessus, que vous démolissez, a été compulsé par plus de 3000 lecteurs et ces chiffres augmentent régulièrement.
L'article suivant, concernant "les 2 tafs de zamal", atteint quasiment les 6000.
Je ne dois donc pas être aussi mauvais que vous le dites et je constate, à votre grand dam, qu'il y en a pour me trouver à leur goût. Il y en a de même pour avoir apprécié les quelque 30 livres que j'ai publiés.
Je ne vous reproche pas de ne pas apprécier ma façon d'écrire ; je constate que vous devez être maso pour continuer de me lire malgré votre aversion patente.
Mes employeurs, au demeurant, ne sont pas si fous qui continuent à me conserver leur confiance. Si je nuisais à leur journal, ils m'auraient viré depuis un sacré bail.
Sans rancune car moi, je ne vous déteste pas. Bien cordialement.

23.Posté par Elena le 13/04/2014 23:51
C'est tout ce que vous avez trouvé. Confondre votre passé d'écrivain à votre activité sur Zinfos. Eh bien probablement, vous devez être un bon écrivain, mais pas sur Zinfos. Maintenant libre à vos patrons de vous employer au regard de vos publications. Mais ici l'espace ne vous appartient pas pleinement. Et vous avez le droit d'être critiqué. Vous me faites pitié au fond. Vous me semblez si éloigné du comportement du journaliste, et si éloigné à la fois du droit des lecteurs. Honnêtement "mi gaign pu di rien, ou lé trop fort pou moin" comme di nout ti patoi. Et quand on perd on fait sa révérence. Je n'ai pas pu vous convaincre alors je vous fais ma révérence. Je ne vous lirai plus. C'est ça que vous voulez entendre ? C'est ça qu'on attend en interne de vous ?

24.Posté par La vox populi.com le 14/04/2014 01:03
"je n'ose suggérer qu'une rubrique de randonnée...."
...............
Héléna proposez à M. Jules BENARD une randonnée de paix......

25.Posté par Elena le 14/04/2014 11:32
Ouai c ça, une marche pour la paix et la naissance d'une belle amitié...Allons un peu plus loin, une amie qui pourrait dire dans ce cas ce qu'elle pense ou quand on est amie de M.Bénard on doit reconnaitre de fait son immense talent journalistique ? Bref, généralement ce sont les journalistes qui deviennent écrivains, Daniel Vaxelaire chez nous par exemple, et c'est rare que ce soit l'inverse. Et lisez ses bouquins, vous passerez un bon moment. M.Bénard, je n'ai jamais lu ses bouquins, mais peut-être un jour si je tombe par hasard dessus à la médiathèque histoire de voir la performance. Dans le cas présent ses articles occultent le fond au détriment de la forme. Nos critiques ont plus de fond que son article.

26.Posté par k@frine le 14/04/2014 19:08 (depuis mobile)
Ben si lé telmen mal ecrit , ben lire pu c tou. Lé pa obligé critikè

27.Posté par Nounou le 15/04/2014 10:28
@16 @26
On attend d'un journal une information claire et concise.
Si on veut une analyse et des commentaires, on lira plutôt Le Monde.
Un article de faits divers qui se transforme en exercice de style littéraire de la part de son auteur traduit davantage un style pédant que journalistique.
Manifestement, Zinfos 974 fait preuve de peu de discernement dans ces choix, pas plus que dans ses articles d'ailleurs, ceci en référence au poisson d'Avril...
A lire quand on s'ennuie et de préférence, les titres uniquement!

28.Posté par laulo le 18/04/2014 08:40 (depuis mobile)
J. Bénard, je trouve son style dans ses textes correct, vivant. Celui ci est un article ou l on rencontre des sentiments, des émotions. C est ce que j attends d un article de faits divers. Je ne connais pas JB et suis svt presse prt j ai tt lu.

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