Culture

Jérôme Galabert : "Être plus serein avec certaines institutions..."

Après cinq jours de feu à la Ravine Blanche, Jérôme Galabert a enfin pu profiter de quelques heures de sommeil. Nous lui avons posé, avec du recul, différentes questions sur le bilan qu'il dresse de la 7ème édition du Sakifo. Un bilan globalement positif malgré quelques déceptions. Les réponses de Jérôme Galabert, les yeux dans les yeux, avec Zinfos 974.


Jérôme Galabert : "Être plus serein avec certaines institutions..."
Jérôme Galabert, vous êtes le boss du Sakifo. La première question qui vient à l'esprit des internautes concerne le bilan de cette 7ème édition en terme de fréquentation. Qu'en a t-il été ?

"Mon directeur Stéphane Baud pourrait vous répondre avec précisions mais je crois qu'il y a à peu près une trentaine de milliers de personnes sur site. C'est à peu près la même chose que l'année dernière de toute façon."

Concernant la programmation que vous avez établi. Peut-on dire qu'il y a eu, d'un côté, cette première soirée avec -M- et, d'un autre, les autres concerts ?

"Je pense que Matthieu (Chedid) nous fait un très bon concert au même titre que beaucoup d'artistes du festival qui ont fait de très beaux concerts. Après, c'est clair que l'on a eu une fréquentation historique sur cette première soirée où il y avait Matthieu et plein d'autres artistes. C'était un plateau extrêmement riche. Mais on fait quand même pas mal de monde sur cette soirée de l'océan Indien samedi même si on aurait aimé en faire plus. Par exemple, on fait plus d'entrées sur cette soirée de l'océan Indien avec Ziskakan, Cassia et tous les autres que sur la soirée avec Khaled l'an dernier par exemple.
Il y a eu aussi énormément de bonnes choses qui se sont passées. Je pense à des artistes qui ne sont absolument pas connus et qui ressortent dans tous les bons commentaires que j'ai reçu. Je pense à True Live, à Bomba Estéreo, je pense à Féloche, à Skeep the use, à Bazbab même ou Davy Sicard qui fait un magnifique concert. Il y a, à mon sens, énormément d'événements qui se sont déroulés.
"

Jérôme Galabert : "Être plus serein avec certaines institutions..."
On a vu pas mal d'artistes qui se sont invités ou qui ont été invités sur les scènes auprès d'artistes locaux et/où nationaux à l'image de -M- aux côtés de Ziskakan samedi. Est-ce que cela fait partie intégrante de l'esprit de votre festival ?

"C'est dans l'esprit du festival. Il y a toujours eu depuis le début de belles rencontres comme ça. Elles ne sont pas calculées à l'avance. La rencontre, elle se passe ou pas entre les artistes eux mêmes. Pour l'exemple de -M- qui vient sur "Bonbon" avec Ziskakan, c'est une rencontre entre Gilbert et Matthieu. On a pas fabriqué ça. C'est eux qui se sont parlés, qui se sont vus et qui ont eu envie de faire des choses. (...). Voilà, il y a toujours eu des histoires comme ça comme il a y eu une rencontre entre Camille Bazbaz et Nathalie Natiembé. (....). Je ne dirais pas que c'est la marque de fabrique du festival mais, en même temps, le festival créé les conditions pour que ça puisse se faire. C'est-à-dire que les artistes que l'on accueille, dans la majorité, restent un peu et ne font pas juste un aller-retour ou une date au milieu de leur tournée et ça on l'apprécie. Traditionnellement, vous le savez, on reçoit tous les artistes qui sont déjà là chez quelqu'un. (...) Cette année c'était chez Gilbert Pounia à Grands-Bois, plus exactement chez Madame Pounia chez sa mère. Ce moment de convivialité c'est aussi une façon de leur dire  'Allez-y, emparez-vous du festival, amusez vous, parlez vous...'. Je pense qu'il y a peu de festivals où ça se passe comme ça."

C'est un des points positifs de ce festival. Il y en a un second également qui concerne une plus grande liberté de circulation pour les festivaliers. Est-ce que vous avez été satisfait des précautions prises en la matière ?

"Oui, parce qu'y compris le premier soir où il y avait vraiment énormément de monde, c'était fluide sur 95% du site. Il y a un seul point noir lorsque l'on est sur le site plein comme mercredi qui est le passage entre Salahin et Filaos qui est assez étroit. On l'avait agrandi l'année passée et de nouveau agrandi cette année. Mais ça reste un endroit qui peut être assez stressant pour certains festivaliers. Moi j'y étais à ce moment là après le concert de -M- pour discuter avec les gens et leur dire de prendre leur temps. (...). On essaie de faire comme on peut. C'est difficile parce que le site est comme il est. Il y avait des solutions. On aurait pu emprunter un peu plus sur la rue sauf qu'il y a le marché forain de Saint-Pierre le samedi matin. Je tenais à ce que le marché forain reste. On est plutôt dans un dialogue pour essayer de cohabiter avec le marché forain. Sur les trois autres soirées, lorsque le site n'est pas complet, c'est super agréable."

Jérôme Galabert : "Être plus serein avec certaines institutions..."
Il y a un point qui a déçu nombre de festivaliers. La confiscation et la destruction des sandwichs préalablement préparés ou achetés par le public avant son entrée sur le site. Est-ce que vous pourriez nous expliquer quelle est l'origine de cette décision ?

"Ce n'est pas une décision qui vient de nous en tous cas. C'est ce que l'on appelle un bug. Je ne sais vraiment pas, au moment où l'on se parle, qui a pris cette initiative le premier soir avant qu'elle ne soit corrigée dès le lendemain d'ailleurs. (...). C'est un bug et je m'en excuse. Sincèrement, ça ne me pose aucun problème que les gens viennent avec leur sandwich. Il faut savoir que les recettes de la restauration ne sont pas pour nous. On a aucun intérêt à emmerder les gens, si je puis dire, sur un truc comme ça. C'est un bug. A ce jour, en ayant fait le tour, personne n'avait donné cette consigne. On ne sait pas qui a pris l'initiative de faire ça. Il y a quand même 400 personnes qui bossent sur le festival, ce sont donc des choses qui peuvent arriver à un moment donné. (...). Je n'ai pas le sentiment que l'on ait détruit 3.000 sandwichs non plus. Je trouve dommage que cette affaire ait pris des proportions assez impressionnantes. J'essaie de prendre bien soin d'expliquer à longtemps à l'avance que le festival est jeune et fragile et que l'on a, il me semble, le droit de faire des erreurs."

Comment voyez-vous l'avenir du Sakifo en matière financière et partenariale ?

"J'en sais rien. Je sais juste que j'ai deux mois pour régler ça. Aujourd'hui, de façon très apaisée et très simple, on a des contrats de trois ans avec nos partenaires et ce, depuis la deuxième année du festival. On a instauré ce système là qui est tranquilisant pour le festival et aussi pour le partenaire puisqu'il est sur une stratégie à moyen terme. Aujourd'hui, pratiquement tous nos partenariats s'arrêtent sur l'année 2010. Il va donc falloir que l'on rediscute avec nos partenaires et plus particulièrement nos partenaires privés. On a deux mois pour finaliser ça. On va voir mais je n'ai pas le positionnement définitif de nos partenaires pour l'instant là dessus. Ce que je sais, c'est que nous traversons une période de crise et que je n'ai pas le sentiment qu'ils aient envie de monter en puissance. Si déjà on arrive à en tenir l'existence, ce sera bien. Mais voilà, ce n'est pas simple et ce n'est pas gagné de ce côté là.
Pour les partenariats institutionnels, on a la chance d'avoir un dialogue avec la ville. Ce dialogue est constant avec les équipes de la mairie et avec le maire en particulier. (...). Je ne trahis pas un secret mais les discussions avec la ville sur l'aspect financier sont plutôt encourageantes et je pense que le maire a plus envie que l'on parle de contenu quitte à ce qu'il y ait des moyens supplémentaires. Il y a aussi la Région avec qui on a instauré un dialogue constructif qui va un peu dans le même sens. Les différents élus que l'on a pu croiser ont apprécié, je crois, le festival. Il y a des pistes de travail sur la structuration, des évolutions des aides et là c'est très technique. (...). Ce dialogue a eu lieu dans le cadre des rencontres professionnelles et du festival et là dessus, j'ai bon espoir que l'on arrive à quelque chose d'intéressant. Après, il y a tout ceux avec qui l'on arrive pas à travailler pour l'instant. Pour ceux là, je pense que je ferai une dernière tentative de dialogue parce que je suis un peu blessé que le festival n'ait pas plus de considération auprès de ces institutions là. Je pense qu'il y a près de 800.000 habitants à la Réunion. Il doit il y avoir 38.000 personnes sur le festival y compris les personnes qui y travaillent. Il y a des retombées dans tous les domaines. (...). Je trouve qu'au bout de sept ans, on a jamais cherché à polémiquer sur cet aspect des choses mais on aimerait bien être un peu plus serein avec certaines institutions."

Jérôme Galabert : "Être plus serein avec certaines institutions..."
Tiloun a mis le feu lors des concerts du Prix Alain Peters. C'est finalement Zorro Chang qui a remporté l'édition 2010. C'est une forme de surprise pour le public ?

"Je vais vous dire un truc. Un des éléments que l'on a, c'est un sondage qui a été publié par un de vos confrères et le retour du public portait justement sur cet artiste là. Je ne pense par que cela soit une surprise pour le public. J'ai donné mon opinion à titre personnel. Si on vous avait mis vous dans le jury ou quelqu'un d'autre le choix aurait été autre parce que chaque individu est libre de réagir comme il l'entend dans ce cadre là. Ce qui m'importe, c'est que l'ensemble des candidat que j'ai sélectionné étaient au courant qu'ils étaient de la partie. S'ils avaient pensé que l'un d'entre eux n'avait pas sa place dans cette sélection là, ils auraient dû le dire avant et ne pas participer au concours Alain Peters. Mais à partir du moment où tous les candidats savent très bien avec qui ils sont en compétition, ils n'ont pas à porter de jugement sur les résultats à l'arrivée, de mon point de vue. Les candidats ont tous été reçus avant ce concours et savaient tous qui composait le jury. Ils avaient tous les éléments pour accepter ou pas d'y participer. Il faut accepter le verdict avec cinq voix pour Zorro Chang et deux voix pour deux autres candidats. C'est le verdict du jury, il y a rien à dire..."

Un autre bémol pour vous, l'annulation de la grande Fiesta de l'océan Indien ce dimanche pour cause de conditions météorologiques dégradées ?

"A qui le dites vous... C'est extrêmement triste parce que pour nous, c'est beaucoup de travail, beaucoup d'efforts et de moyens financiers aussi mis sur cette manifestation, cet aspect, qui est gratuit et pour lequel on a pas de recettes. On a les dépenses mais on a pas la satisfaction de faire plaisir aux gens, au public et aux artistes. C'est extrêmement dur pour nous. Vous savez, monter sur une scène et dire que l'on est obligé d'arrêter, ce n'est pas agréable. C'est la deuxième fois que ça m'arrive dans ma vie. Ca m'est arrivé il y a deux ans à Maurice. Ca m'arrive ici pour la première fois en vingt ans de carrière et c'est un moment difficile. (...). Quant au climat, on a eu à faire avec pendant tout le festival. Je peux vous dire que ça a été une édition extrêmement douloureuse pour nous parce que tout le montage a été fait dans des conditions climatiques difficiles avec du vent et de la pluie. Il y a eu un artiste Hindi Zahra qui a du écourter son concert ou Ti Fock qui commence son concert avant de s'arrêter pour reprendre. Tous les soirs, il y a eu des moments difficile pour les artistes et les équipes parce que ça met du stress et de la tension."

Jérôme Galabert : "Être plus serein avec certaines institutions..."
Justement, songeriez-vous à choisir une autre date pour votre prochain Sakifo ?

"On songe à tout. On est pas autistes. D'année en année, on essaye de tenir compte des avis des uns et des autres, des situations, des difficultés et réalités économiques. Un truc tout bête, on s'est amusé à faire un calcul. Si on avait transposé la programmation de cette année sur un période basse en tarification aérienne, je crois que l'on fait près de 100.000 euros d'économies. On prend tous les paramètres en ligne de compte comme le temps et le paysage aussi parce que les périodes de vacances scolaires sont ce qu'elle sont avec des événements. Il y a un truc rigolo, lorsque l'on a mis en place un festival au mois d'août, on avait un certain nombre d'idées comme si tous les Réunionnais partaient. J'avais toujours considéré l'inverse et ça me paraissait important qu'il y avait une population qui restait là et qui n'avait pas forcément les moyens de partir comme ça me paraissait important que l'offre culturelle soit proposée à ce moment là et on l'a fait. Aujourd'hui, il y a la ville de Saint-Leu qui accueille un concert samedi soir dernier à la Ravine de Saint-Leu, il y a le kabar de l'Unesco, la ville de Saint-Denis qui propose des concerts avec une partie de notre programmation. Tout le monde se met à faire des choses au mois d'août. On est pas comme ça. On va essayer de trouver une période et tenir compte d'un aspect avec notre partenaire RFO qui faut déjà un travail énorme sur les jeux de l'océan Indien, par égard. (...). Je ne sais pas encore très honnêtement comment ça va être fixé mais ce qui est certain c'est qu'il faudra que ce soit réglé avant octobre."
Lundi 9 Août 2010 - 18:30
Ludovic Robert
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1.Posté par Galabert lé mentaire le 09/08/2010 19:27
"On aurait pu emprunter un peu plus sur la rue sauf qu'il y a le marché forain de Saint-Pierre le samedi matin. Je tenais à ce que le marché forain reste. On est plutôt dans un dialogue pour essayer de cohabiter avec le marché forain."
il est plus que gonflé le GALABERT. Je suis forain et AUCUNE CONCERTATION n'a eu lieu avec les forains, AUCUN dialogue, nous sommes mis devant le FAIT ACCOMPLI depuis 3 ans et tous les ans il grignote sur le marché rendant très difficile nos conditions de travail, les clients habituels viennent moins. Nous avons un manque à gagner, qui contrairement à GALABERT, n'est pas compensé par des subventions publiques, dont nous ne voulons d'ailleurs pas. Nous demandons juste à travailler normalement. Une pétition a recueilli plein de signatures de forains. Des tracts ont été collés sur les barrières : SAKIFEPA 2010, GALABERT n'en parle pas, les médias non plus, quand à la majorité des festivaliers du moment qu'il assiste à leur concert, le reste c'est pas leur probléme. Bel exemple le Sakifo avec sa horde de bénévoles et personnels de la mairie mis a disposition avec beaucoup d'heures sup non payés pendant que M. Galabert s'en met plein les poches.

2.Posté par Polémique victor le 09/08/2010 20:39
Gelabert à les chevilles aussi grosses que des calebasses....et on va sûrement le plaindre le pôvre.................pourquoi subventionner un tel cirque? à qui profite vraiment ces concerts?
Je trouve lamentable que des bénévoles acceptent d'être exploiter pendant que certains se remplissent les poches.....
tant qu'il y aura des couillons...la vie sera belle pour les types de ce genre....

3.Posté par bertel le 09/08/2010 20:48
"Après cinq jours de feu à la Ravine Blanche, Jérôme Galabert a enfin pu profiter de quelques heures de sommeil."

Fais pitié ! Voilà un gars qui ne dort que quelques heures... par an !

Bertel de Vacoa

4.Posté par Pauvre Péters le 09/08/2010 21:44
je peux comprendre l'argument de M. Jérome GALABERT concernant le Prix Alain Péters.

mais il faudrait changer le nom de ce prix.

c'est comme si on décernait le prix MOZART à 2be3.

5.Posté par michel ravine blanche saint pierre le 09/08/2010 23:13
"galabert" le roi menteur la kozé....!!! Il ne sait rien pour les sandwichs...ah bon !!! heureusement la pluie ,lo vent la passe par là !!!

6.Posté par Linquiéteur le 10/08/2010 01:11
1.Posté par Galabert lé mentaire ...

C'est élémentaire mon cher ......Il n'a rien à foutre des autres notamment des forains paysans ( je ne me moque pas de votre corporation qui est respectable). Il vous dira que lui il est dans la vraie Kiltire....
Pourquoi ne pas mettre son Sakifo dans un stade. Il y en marre de voir St Pierre salie chaque année....


7.Posté par boyer le 10/08/2010 05:35
2.Posté par Polémique victor
à qui profite vraiment ces concerts?


st pierre et ses ecoles delabrées, ses rues sales, son eau de forage polluée, son centre culturel delabré, mais saint pierre en fete perpetuelle:

- fete malbar, fete de la lumiere
- fete dragon pour les chinois
- fete caf
- festival de jazz pour les bobos vieux,
- sakifo pour les bobos djeuns
- fess noz
- feux d'artifice du 1er janvier et du 14 juillet

a la decharge de nos 24 maires, rappelons qu'avant les elections la presse écrite et TV n'a cessé de répéter les doléances de la population a travers des micro trottoirs:

- pliss dé travail
- na point assez de l'animation pou les jeunes



8.Posté par Mokentole le 10/08/2010 08:34
Dès que quelqu'un essaye de fairre avancer les choses à La Réunion, dans tous les domaines, il y en a toujours pour râler. Ce sont d'ailleurs les mêmes qui se plaignent que rien ne se fait, etc. Pauvres forains qui doivent céder un bout de leur territoire une fois par an. Je leur suggère une manifestation devant la Préfecture avec blocage de la route du littoral ! Ridicule...

9.Posté par Stpiroise le 10/08/2010 08:55
Déjà temps lé fini!!! é li négocie même pou augmente son subvention, il est dans les petits souliers du maire et surtout son pote directeur de cabinet!!! A QUI PROFITE LES RETOMBÉES???? pas à nous les cochons payeurs d'impôts?!!! faudrait faire comme les forains UNE PÉTITION pour que la mairie de donne plus de compensation financière à ce festival!!! ou encore les soi-disant bénévoles employés communaux devraient se référer à leur syndicat?!!! LEV LA TET , OUVRE LO YEUX ST PIERROIS ( SES)

10.Posté par va s'y mokentole le 10/08/2010 10:08
Oui Mokentole doit faire partie de ces gens qui restent leur case et y attendent rmi. c 'est ou que lé ridicule monsieur, allez travaille comme les forains ou n'importe qui d'autres d'ailleurs après ou va causé. La pa dit arrête le sakifo la dit laisse ca n'a rien que ca même, travaillé. mai lé vrai c'est un concept qui doit semble à ou bien étrange.

11.Posté par Stop l'esclavaZe le 10/08/2010 15:47
Et oui, il est bien fatigué le Mister SAKIFO, "enfin il a pu profiter de quelques heures de sommeil", bein ou il ne dort pas durant une semaine et c'est le "jack-pot" et repos, dodo, voyage pour rechercher les artistes, repos, hotel, bonne bouffe, et plein les fouille. Quel beau métier, pas dormir 1 semaines et se reposé 11 mois et 3 semaines par an car les bénévoles assure sans bronché. "Ex Bénévole en colère té travail pour la peau graton".

Bon au mwin je me suis réveillé....moi. Maintenant mi paye les subvention avec mon impôt....Mi lé pri même oté M. LE MAIRE

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