"Le président étant élu, il lui faut une majorité pour mettre en oeuvre sa politique, sinon tout cela restera des écrits sur du papier" a déclaré ce matin Jean-Claude Fruteau, le député-maire sortant socialiste de Saint-Benoît. Présenté comme favori dans la 5ème circonscription, soit la grande circonscription de l'Est, il rappelle parmi les engagements de François Hollande, ceux qui concernent l'Outre-mer.
La création de la banque public d'investissement qui trouvera sa déclinaison pour La Réunion, sous forme d'antennes régionales, afin de "donner la priorité aux TPE et PME qui constitue le tissu économique de l'île", en leur accordant notamment des crédits et un impôt dégressif. Le renforcement de la loi SRU et la création de 2,5 millions de logements, "qui ramène de l'oxygène et des moyens" indique le député sortant. La création également de 15.000 emplois d'avenir et de contrats de génération pour faire face au chômage. "Nous serons les premiers à en bénéficier car le chômage chez nos jeunes est à hauteur de 60%" rappelle t-il.
Et comme la jeunesse est la priorité de la mandature la présidence socialiste, le secrétaire fédéral du PS local Gilbert Annette rappelle l'engagement de François Hollande à la création de 60.000 postes dans l'éducation nationale et le renoncement de la fermeture des classes. "La première bonne nouvelle que nous attendons est le renoncement de la fermeture de 20 classes sur Saint-Denis" indique le maire PS du chef lieu, qui rappelle aussi le "coup de pouce" qui sera donner sur le montant du Smic et la promesse de la mise en place d'une tarification progressive de l'eau, de l'électricité et du gaz dont la première tranche sera dite "sociale", qui est l'un des engagements de la nouvelle présidence.
Jean-Claude Fruteau veut être un acteur de la loi d'orientation et de la modernisation dans le secteur de l'agriculture, spécifique à l'Outre-mer et soutien les nouvelles filières de la pêche. Son travail consistera par ailleurs à "adapter les normes européennes aux régions ultrapériphériques". Il se dit de plus "pleinement d'accord" avec le courrier que François Hollande a fait parvenir à Elie Hoarau, secrétaire général du PCR. Un écrit qui fait part de l'engagement du nouveau président contre le tout automobile à La Réunion.
"Il y aura des confrontations"
"Il y aura des confrontations" reconnaît le député sortant qui vise le grand chelem, mais le principe du désistement républicain sera de toute façon de mise. "Les cas particuliers seront étudiés le soir du 1er tour" indiquent communément Gilbert Annette et Jean-Claude Fruteau. Ce sera le cas pour Huguette Bello, exclue du PCR dans la 2ème circonscription et qui a créé ce week-end le parti Mouvement pour La Réunion (toujours sous l'étiquette communiste). Mais également pour le maire de Saint-Leu Thierry Robert, candidat Modem sur la 7ème circonscription présenté comme le favori mais qui composera sans le PCR lui aussi, le parti misant sur le conseiller municipal de l'Etang-Salé, Fabrice Hoarau.
Gilbert Annette et Jean-Claude Fruteau sont certes confiants, mais "il y a un risque de cohabitation" craignent les ténors du PS, "ce qui n'est pas le meilleur système" de gouvernance "pour la présidence de la France" insiste t-il, conscient que la droite a bien souvent plus d'un tour dans son sac et les attendent au tournant.
La création de la banque public d'investissement qui trouvera sa déclinaison pour La Réunion, sous forme d'antennes régionales, afin de "donner la priorité aux TPE et PME qui constitue le tissu économique de l'île", en leur accordant notamment des crédits et un impôt dégressif. Le renforcement de la loi SRU et la création de 2,5 millions de logements, "qui ramène de l'oxygène et des moyens" indique le député sortant. La création également de 15.000 emplois d'avenir et de contrats de génération pour faire face au chômage. "Nous serons les premiers à en bénéficier car le chômage chez nos jeunes est à hauteur de 60%" rappelle t-il.
Et comme la jeunesse est la priorité de la mandature la présidence socialiste, le secrétaire fédéral du PS local Gilbert Annette rappelle l'engagement de François Hollande à la création de 60.000 postes dans l'éducation nationale et le renoncement de la fermeture des classes. "La première bonne nouvelle que nous attendons est le renoncement de la fermeture de 20 classes sur Saint-Denis" indique le maire PS du chef lieu, qui rappelle aussi le "coup de pouce" qui sera donner sur le montant du Smic et la promesse de la mise en place d'une tarification progressive de l'eau, de l'électricité et du gaz dont la première tranche sera dite "sociale", qui est l'un des engagements de la nouvelle présidence.
Jean-Claude Fruteau veut être un acteur de la loi d'orientation et de la modernisation dans le secteur de l'agriculture, spécifique à l'Outre-mer et soutien les nouvelles filières de la pêche. Son travail consistera par ailleurs à "adapter les normes européennes aux régions ultrapériphériques". Il se dit de plus "pleinement d'accord" avec le courrier que François Hollande a fait parvenir à Elie Hoarau, secrétaire général du PCR. Un écrit qui fait part de l'engagement du nouveau président contre le tout automobile à La Réunion.
"Il y aura des confrontations"
"Il y aura des confrontations" reconnaît le député sortant qui vise le grand chelem, mais le principe du désistement républicain sera de toute façon de mise. "Les cas particuliers seront étudiés le soir du 1er tour" indiquent communément Gilbert Annette et Jean-Claude Fruteau. Ce sera le cas pour Huguette Bello, exclue du PCR dans la 2ème circonscription et qui a créé ce week-end le parti Mouvement pour La Réunion (toujours sous l'étiquette communiste). Mais également pour le maire de Saint-Leu Thierry Robert, candidat Modem sur la 7ème circonscription présenté comme le favori mais qui composera sans le PCR lui aussi, le parti misant sur le conseiller municipal de l'Etang-Salé, Fabrice Hoarau.
Gilbert Annette et Jean-Claude Fruteau sont certes confiants, mais "il y a un risque de cohabitation" craignent les ténors du PS, "ce qui n'est pas le meilleur système" de gouvernance "pour la présidence de la France" insiste t-il, conscient que la droite a bien souvent plus d'un tour dans son sac et les attendent au tournant.















