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Jacqueline Grondin s'affiche dans la rue contre les violences sur la femme au travail

Jacqueline Grondin poursuit son combat contre la maltraitance morale de la femme. Depuis cette semaine, des affiches la représentant comme "femme battue moralement" ont été placardées dans les rues de toute l'île, pour sensibiliser la population à sa cause.


Jacqueline Grondin s'affiche dans la rue contre les violences sur la femme au travail
Licenciée pour faute grave en décembre dernier, Jacqueline Grondin n'en peut plus de sa situation : celle qu'on a accusé de maltraitance sur personnes handicapées n'admet pas d'être traitée de la sorte. Elle avait, avant d'être accusée, elle-même dénoncé des maltraitances au sein de l'établissement où elle travaillait. "On a fait témoigner des personnes vulnérables contre moi. Je suis en conflit avec la direction, oui, mais il n'y a jamais eu de maltraitance sur ces personnes", s'indigne Jacqueline Grondin. La licenciée déclare avoir fait un recours au ministère du travail pour exprimer son innocence.

"Je n'accepte pas ce licenciement. Moralement, psychologiquement, ça m'a détruit, je suis victime d'une situation que je n'accepte pas", poursuit-elle. C'est dans ce cadre qu'avec quelques associations de femmes réunionnaises, elle a décidé de mener une action de "sensibilisation de l'opinion publique", via l'affichage de posters la montrant avec la mention "Je suis une femme battue. Battue moralement, battue psychologiquement par l'employeur, battue physiquement par le directeur. Jacqueline Grondin éducatrice raconte". Une campagne entend dénoncer les agissements, selon elle "abusifs" des hommes sur les femmes au travail.

"Ne pas parler c'est être d'accord"

En plus de sensibiliser l'opinion publique à sa cause, Jacqueline Grondin entend aussi faire parler les femmes qui sont, comme elle, victimes de ce type de situation : "J'ai été harcelée par mon employeur et agressée par mon directeur, puis j'ai été réintégrée en tant qu'ouvrière d'entretien alors que j'avais un master, je suis éducatrice technique spécialisée", s'insurge-t-elle. Des études qu'elle nous dit avoir payé de sa poche, pendant que celles de ses collègues étaient financées par l'établissement. Elle espère aider les autres femmes au travail : "J'ai subi tout ça pendant 4 ans, et j'en parle pour que les femmes qui vivent ça puissent en parler. Parce que ne pas en parler c'est être d'accord avec eux".

Les affiches dispersées sur l'île annoncent par ailleurs la tenue d'un pique-nique le dimanche 31 janvier à Grand-Anse, organisé par Jacqueline Grondin et les associations de son comité de soutien, à savoir, parmi d'autres, Femmes des Hauts, Femmes de Bois d'Olive, Femmes solidaires, ou encore Agir pour la femme de Saint-Paul.
Jeudi 21 Janvier 2010 - 11:53
Johanne Chung to Sang
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1.Posté par mwa la pa di le 21/01/2010 12:07
Bon courage, il en faudra car nous sommes en plein illogisme. Dans le problème mental avec en toile de fond une rigidité psychique. Pas de remise en cause, parfaite, aucun tord, la meilleur et les autres les méchants. Pourquoi personne dans son établissement la soutien ? cela m'interpelle ! Deux directeurs qui se suivent et qui ont les mêmes difficultés ?



2.Posté par mamamio, makrelle et pondeuse rémunérée le 21/01/2010 16:03
réunion des amazones à grand anse pour organiser le massacre judiciaire des pères et parfaire la déportation des enfants Domiens.

au menu : comment gagner un divorce et plumer le papa
l'allocation braguette, carrière d'avenir... colloque et témoignages
projet de création d'une banque du sperme, et d'un haras d' étalons pei
comment déporter ses enfants en 10 leçons
mise en place généralisée du trafic de jeune chair domienne vers la
métropole


Présence assurée de nombreux comploteurs fidèles aux amazones, juges, avocats, presse, experts, CAF, huissiers qui nous aideront dans notre oeuvre de massacre judiciaire des pères.


Tombola, avec photo de papapio en guise de moque en tôle, et saillie avec un jeune héritier comme bonbon coco !

3.Posté par Adeline le 21/01/2010 18:35
A l'auteur de cet article: je comprend qu'il ne soit pas facile pour un site tel que le votre (qui n'hésite pas à dénigrer les femmes engagées pour un juste combat) de parler de respect envers les femmes mais il n'empêche qu'il serait plus convenable de parler de "violences sur LES FEMMES" au lieu de sur "la femme"

4.Posté par maria le 22/01/2010 01:54
je souhaite bon courage pour son combat

5.Posté par mwa la pa di le 22/01/2010 12:29
Adeline, bla bla :(qui n'hésite pas à dénigrer les femmes engagées pour un juste combat) c'est du pipeau, il faut être capable de prouver ce que l'on dit sinon c'est seulement du la di la fé.

6.Posté par l'esclavage...Sa pu la mode sa... le 22/01/2010 13:12
Le propre du harcèlement moral c'est justement d'être dans une situation, ou le cynisme et la mesquinerie sont rois et ou la victime est culpabilisée, raillée, et sa parole bafouée.La loi est du côté de Jacqueline GRONDIN mais force est de constater qu'elle n'a pas bénéficié du dispositif d'accompagnement qui est de rigueur dans ces cas là.
Aucun salarié, victime ou témoin de harcèlement moral, ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet de mesures discriminatoires directes ou indirectes.Alors pourquoi cette femme a t elle été licencié?Il n'y a aucune raison valable, c'est incompréhensible.Je trouve que c'est une femme très courageuse et j'espère que d'autres oseront s'exprimer et lui emboiter le pas car l'esclavage a été aboli depuis longtemps...Et j'espère de tout cœur que les tribunaux rétabliront le Droit...
Quand à ceux qui veulent la faire taire, j'espère qu'un jour vous comprendrez qu'on ne doit pas accabler une personne en souffrance mais l'épauler, surtout quand elle dit la vérité...A moins que vous n'ayez quelque chose de grave à vous repprocher

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