Social

Ivan Hoareau : "Il y a des divergences de fond fondamentales"

La signature de l'accord national interprofessionnel (ANI) sur la sécurisation de l'emploi a divisé les syndicats. La CGTR a fait le choix de défiler contre cet accord pour la traditionnelle manifestation du 1er mai. Pas la CFDT, signataire de l'accord, qui n'était pas présente dans le cortège. Ivan Hoareau estime qu'il "y a des différences de fond fondamentales", entre la CGTR et la CFDT sur l'interprétation de cet accord. Et explique pourquoi. Tandis que Marie-Hélène Dor (FSU), considère l'ANI comme "une régression sociale sans précédent".


Au cours du défilé, qui a eu lieu dans le centre-ville de Saint-Denis, les représentants syndicaux sont revenus sur les divergences qui les opposenr avec la CFDT, sur l'accord national interprofessionnel (ANI).   Pour le secrétaire général de la CGTR, Ivan Hoareau, l'ANI est " une régression sociale, un recul de société".

Le syndicaliste estime qu'il y a "une divergence de fond" entre la CGTR et la CFDT. Il concède cependant que l'unité syndicale reste un objectif.  "Il y a une conception et une analyse de la crise qui est différente entre la CGTR et la CFDT. La conjoncture fait que l'unité se fait beaucoup plus difficilement. Ceci étant, l'unité est une nécessité, les salariés attendent ça".

Pour Ivan Hoareau, le Premier mai et ses divisions constitue  un  "moment de clarification. Si on en arrive là ce n'est pas simplement pour des broutilles. Il y a des divergences de fond fondamentales. Nous ne pouvons pas signer un tel recul de société acte en procédure d'urgence, en vote bloqué par un gouvernement socialiste. Il y a quand même un problème".

"Une régression des droits des travailleurs"

Présente en tête du cortège, Marie-Hélène Dor, secrétaire départementale de la FSU, estime que la division syndicale "était prévisible" et "redistribue le positionnement de chacun des syndicats". Pour elle, l'ANI est "une régression sociale sans précédent, un projet insoutenable, une régression des droits des travailleurs. L'inquiétude est d'autant plus grande que s'il s'impose, il s'imposera un jour dans le secteur public. Pour nous, il n'y a pas de compromis possible".
Mercredi 1 Mai 2013 - 14:36
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1.Posté par lol le 01/05/2013 20:26
La CGTR l'est communiste et la CFDT l'est socialiste, donc les deux ont soutenu Flamby, alors mange zote vomi aujourd'hui

2.Posté par Candide le 01/05/2013 21:18
Mr YVAN HOAREAU, le problème commence quand des responsables syndicaux cherchent à se faire rembourser par des partis politiques des notes de téléphones de quelques milliers d'euros. Vous voyez de quoi je veux parler ? Sinon, je peux vous donnez un peu plus de détails.

3.Posté par marie le 02/05/2013 00:50
si entre syndicats ils n'arrivent pas à s'entendre, c'est sur que les salariés ne peuvent plus compter non plus sur les syndicats. Certes, l'avenir est bien sombre à la Réunion et en France... Mal barré 'ec zot!

4.Posté par Chouchou974 le 02/05/2013 07:55
Extrait: "L'inquiétude est d'autant plus grande que s'il s'impose, il s'imposera un jour dans le secteur public. Pour nous, il n'y a pas de compromis possible". ... tiens tiens quelle état d'esprit, on s'inquiète parce que dans le public on risquerait de moins bien dormir la nuit. Alors que dans le privé, on vit avec l'épée de Damoclès 24h sur 24h. Ca me fait bien sourire tout ce cirque.

5.Posté par REUNION le 02/05/2013 10:17
Ce n'est pas LA CGTR et LA CFDT qui ont appelé à voter en masse contre l'ancien président. Ces 2 syndicats ont dit non à la casse Sociale de Mr SARKOZY, et maintenant ils pleurent. Ils ne savent pas quand leur ventre est plein
Alors qu'ils chantent maintenant, car ils ont voulu ce changement

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