Faits-divers

Incendies à répétition : Qui enquête ?


En 2011, dix gendarmes avaient posé leur camp de recherches in situ, sur la route forestière du Tévelave, proche du poste de commandement du Sdis
En 2011, dix gendarmes avaient posé leur camp de recherches in situ, sur la route forestière du Tévelave, proche du poste de commandement du Sdis
La Réunion connaît la même série noire d'incendies comme en 2010, 2011 puis 2012.

Si le dernier brasier d'ampleur touchant le Maïdo avait donné lieu à l'ouverture d'une cellule d'enquête dédiée à l'époque, il n'en va pas de même de ces incendies épisodiques.

"La police gère l'activité événementielle qui concerne sa zone, la gendarmerie en fait de même sur la sienne", détaille le Commandement de la gendarmerie de la Réunion. En clair : chaque incendie bénéficie de l'ouverture d'une enquête séparée. Cette méthode ne favorise-t-elle pas une déperdition des données entre services de police et de gendarmerie? Cette dernière se veut rassurante.

Bien évidemment, entre les deux forces publiques, "les échanges de renseignements ont cours", ajoute comme une évidence la gendarmerie de la Réunion.

Selon le commandement de la caserne Vérines à Saint-Denis, traiter cette série d'incendies avec une unité territoriale ou une section de recherches unique pour tous les feux déclarés dans l'île "serait une erreur, car la cause de ces départs de feux sont multiples."

Le 25 octobre 2011, quelques heures seulement après le début de l'incendie majeur du Maïdo, une cellule composée de 10 gendarmes avait été mise sur pied par le colonel Michel, commandant de la gendarmerie de la Réunion. Une ligne téléphonique spéciale avait été également ouverte au public pour tout détail pouvant servir à l'enquête. Ce genre de cellule spécifique n'est sollicitée que pour des événements d'ampleur, assure la gendarmerie. Ce qui était le cas de cet incendie.

Bien que les investigations de l'incendie du Maïdo n'aient pas donné à l'arrestation d'un ou de pyromanes, toutes les pièces et indices qu'ont pu relever les enquêteurs à l'époque "sont soigneusement gardés", assure le commandement. La base d'une investigation menée à bien demeure intangible et s'affranchit des années : "les investigations du Maïdo pourraient, grâce au recoupement, nous aider dans nos recherches."
Mercredi 7 Août 2013 - 16:33
ludovic.grondin@zinfos974.com
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1.Posté par chikun le 07/08/2013 19:10
Une ou deux caméras bien placées entre le colorado et la redoute . Les incendiaires doivent être identifiés .
Tant pis si je me fais filmer en train de chier sur le sentier :)

2.Posté par Fepicaou le 08/08/2013 07:52
A qui profite le crime? Peut être que les pompiers sont de mèche? Ils connaissent le terrain, Ils connaissent le feu, ils touchent des primes, ils travaillent un jour sur trois et par dessus tout ils réclament une base aéroportée depuis une dizaine d'années (coïncidence).
Cela fait beaucoup de conditions réunies. Il est vrai que c'est plus facile de dire que ce sont des lycéens en manque d'attractions...

3.Posté par antiflic le 08/08/2013 08:59
Ils sont bien meilleurs pour mettre des pv aux automobilistes que pour retrouver les délinquants
Quand seront ils obligés d'obtenir des résultats ?

4.Posté par patrick le 08/08/2013 12:11
le benefice est pour qui de toute maniere les bleu ca vaut rien a par emmerde le monde sur la route ou emmerder les gens normaux et pendant ce temps les voleurs a col blanc s'enrichissent sans etre jamais inquiete de toute maniere tout ca c ke magouille alé fé pik a zot et bar a zot

5.Posté par Privé le 08/08/2013 19:02
Je suis désolé avant d accusé les pompiers, il faut regarder qui gagne le plus d argent quand il y a des feux. On est en basse saison touristique et un hélicoptère se facture 200 euros de la minute au SDIS, alors qu'un pompier n a toujours pas eté payer des heures passé au maido et ne touche pas de prime sachant qu un pompier volontaire gagne 5 euros de l heure alors pourquoi mettre le feu. Le jour ou les pompiers auront une base aéroporté il n y aura plus de feux.

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