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"Il y a eu volonté de casser l'Assemblée générale de l'Unef"

Près de 300 étudiants du campus du Tampon ont participé durant deux heures à l'Assemblée générale de l'Unef, en fin de matinée. Censée donner aux étudiants les clés et les grandes lignes d'une mobilisation concrète face aux retraites, l'Union nationale des étudiants de France aurait essuyé les perturbations d'une minorité d'étudiants. Laquelle minorité souhaitait tout simplement procéder au blocage de l'Université du Tampon.


"Il y a eu volonté de casser l'Assemblée générale de l'Unef"
Déjà privés d'un nouveau round de mobilisation et d'opposition à la réforme des retraites à quelques 24 heures de sa validation par les Sages du Sénat, les membres de la section Sud de l'UNEF ont visiblement vécu une Assemblée générale mouvementée et décalée des objectifs premiers ce mardi au Tampon. Entendez, l'explication de la réforme des retraites aux étudiants et la mise en place d'une série d'actions symboliques et soumises à débat en guise de protestation à la réforme.

"Le tableau a été noirci..."

Ils étaient donc près de 300 étudiants du campus du Tampon à s'être réunis dans le grand amphithéâtre 350 entre 10 heures et midi pour assister à la grande messe de l'Unef. Alors que leurs homologues avaient terminé leur opération escargot dans le Nord et qu'ils avaient rallié la cause des manifestants, l'Unef Sud procédait aux nécessaires explications et motivations en vue d'une mobilisation réussie. "Nous avons voulu donner le ton de la mobilisation et ainsi proposer une liste d'actions concrètes aux étudiants présents", explique Stéphane Maillot, vice-président de l'Unef. "Jusqu'à maintenant, on avait distribué des tracts et effectué quelques interventions", poursuit l'étudiant.

Mais voilà, la feuille de route établie pas l'Unef, et qui pouvait ce matin bénéficier de l'apport des étudiants présents, semble avoir subit quelques affres, du moins provisoirement. "Nous avons rencontré quelques soucis dans la mesure où certains étudiants qui étaient en cours et qui ont rejoint l'AG ont volontairement perturbé la réunion", affirme Stéphane Maillot qui précise, par ailleurs, que les cours avaient été arrêtés durant deux heures pour que ces étudiants puissent assister à l'Assemblée générale. Une assemblée également suivie par certains membres de l'administration et professeurs. "Ces étudiants là étaient là dans la mesure où ils pensaient que l'on allait lancer un blocus de la Fac, ce qui n'était pas au programme du jour", insiste le représentant de l'Unef qui dénonce un "tableau noirci" de la mobilisation. "Ils étaient prêts à passer à la vitesse supérieure", ajoute l'interlocuteur.

Résultat, une nouvelle Assemblée générale devrait se tenir durant cette semaine du côté du campus du Tampon. "On ne sait pas encore si la manifestation sera reconduite ce jeudi", explique Stéphane Maillot. Mais une chose semble d'ores et déjà sûre, la prochaine réunion sera organisée avec des précautions différentes.
Mardi 19 Octobre 2010 - 19:00
Ludovic Robert
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1.Posté par Cambronne le 19/10/2010 18:59
"Il y a eu volonté de casser l'Assemblée générale de l'Unef"

preuve évidente que nous avons une minorité de bolcheviks qui voudraient imposer leur méthodes

Unef rien que le nom m'amuse docteur , un ramassis de crétins morveux qui feraient mieux de comprendre le monde économique plutôt que se prendre pour des révolutionnaires à la noix

2.Posté par Cambronne le 19/10/2010 19:09
Dites nous par hasard si l'on trouve les habituelles affiches ou auto collant du NPA à l'entrée.
les lycéens et ces étudiants ?!? leur plus grand danger, ce sont eux-même, à force de faire n'importe quoi. et surtout d'écouter des crétins gauchistes

Ce qu'il ya de rassurant c'est que nous sommes en France pays des zakizociaux . Les syndicats sont les maîtres du monde et les gouvernants leurs complices. Rien que là l'hexagone a les raffineries bloquées à cause d'une réforme mineure d'un système de retraites condamné par la gauche depuis 40 ans . Dans d' autres pays plus démocratique , ce serait à cause du coup d'Etat d'une junte, chez nous c'est par caprice d'égoïstes attardés vivant comme des parasites . Et puis, ce n'est pas comme si nous étions en crise depuis les années 70, on a des milliards à jeter par les fenêtres, d'ailleurs l'Etat maman montre l'exemple avec son armada de fonctionnaires .

3.Posté par Papayou le 19/10/2010 20:53
Ah... c'été donc une assemblée générale de l'Unef... j'étais présent à cette assemblée...
j'avais cru comprendre que c'été une assemblée générale des étudiants...
De plus j'ai pu constater la "démocratie de l'unef": Pour voter pour la mobilisation et le blocus des étudiants, il faut absolument que les étudiants viennent a l'AG, même s'ils ont cours ou voir même s'ils ont colle et donc ne pas hésité a avoir zéro pour venir exprimé leur idée...

4.Posté par STOP ! le 19/10/2010 21:51
une minorité malfaisante qui noyaute l'education nationale , les transports , les ports , est comme toujours en mesure d'imposer sa loi dans ce pays , au mépris de toute considération démocratique..Une partie de la population , mi moutons , mi terrorisés sur leurs lieux de travail , refuse de s'insurger contre cette dictature , une autre partie , croissante , commence à avoir envie d'en découdre pour fermer le clapet de cette cohorte de pourris qui détruisent notre pays avec leur diktats insupportables , qui n'existe dans AUCUN pays du monde occidental...et qui nous fait passer pour des moins que rien !
Cette situation , issue d'erreurs historiques de De Gaulle qui avait accepté de nationaliser un grand nombre d'entreprises après guerre , en " récompense " des bons et loyaux services rendus au pays par les résistants communistes , et amplifiée par la gauche " délirante " de 81 , avec les 35 heures , la retraite à 60 ans a achevé d'ancrer des " avantages acquis " totalement intenables dans le monde de 2010 !
En particulier , sur les retraites , c'est le grand n'importe quoi , il faudrait simplement que les salariés du public et ceux du privé aient leurs pensions calculées de la même manière , sur 10 , 15 ou 20 ans , à calculer précisément , et basta ! no more problem !
Au lieu de cela, cette minorité ultra-gauchiste veut profiter de la situation et du soutien des démagos du PS pour ruiner ce pays , pour y faire quoi ? l'union soviétique de france et de navarre ? n'importe quoi !
J'espère sincèrement que le moment de fermer leur gueule à cette bande de pourris approche , j'appelle tous ceux qui en ont le courage de se mobiliser , pour aller au " carton " si il le faut , en espérant que Sarkozy et Fillon auront le courage de dire:
STOP !

5.Posté par UM le 19/10/2010 22:19
Alors venir assister à une AG qui est soi-disant pour les étudiants c'est perturber?! Eh bien on aura tout vu! Qui nous disait que le maximum était fait pour que tous les étudiants puissent assister à cette réunion?! L'unef!
Nous étions présents ce matin pour voir ce que vous comptiez faire car, effectivement, il y a 2 ans, l'action de l'unef nous a laissé un sale goût dans la bouche! Et peut-être que Stéphane Maillot n'était pas là il y a 2 ans, et lorsqu'on a évoqué ces évènement ce n'était pas lui qui était visé, mais l'unef a vraiment foutu un bordel insupportable! Alors forcément, lorsqu'on vous entend parler de grève on s'attend à SUBIR votre volonté unique qui n'est pas toujours dans l'intérêt des étudiants. Et si il y a 2 ans on n'a pas bougé, cette année, ça sera intolérable.
Apprenez à vérifier vos informations avant toute conclusion car nous n'avons jamais eu l'intention de "casser l'assemblée générale de l'unef" (soi-disant c'est l'assemblé étudiante et pas celle de l'unef). Ces propos sont diffamatoires et incorrects.
Et il serait intéressant de savoir qu'est-ce que vous entendez par "précautions différentes"? Interdire les AG aux élèves de droit parce que finalement on est plus nombreux et que ce n'est pas "représentatif"?
Et on ose nous sortir le mot "démocratie"?!

6.Posté par UM le 19/10/2010 22:24
"Laquelle minorité souhaitait tout simplement procéder au blocage de l'Université du Tampon."
Est-ce que site à une boite de réclamation? Parce que là franchement, c'est du grand n'importe quoi!

7.Posté par XIII le 19/10/2010 23:10
J'ai lu des aberrations pour ne pas dire autre chose, mais la mon cher "STOP"... c'est gratiné!!!

8.Posté par DADI le 20/10/2010 07:21
je souscris à 300% au propos de STOP.
Et à XIII: il faut accepter qu'on puisse ne pas partager les tiennes d'idées, il ne s'agit pas d'aberrations mais d'un point de vue différent ! Mais quand je compare les arguments développés de part et d'autre, je constate la pauvreté ou plutot l'absence totale d'arguments d'un côté et de l'autre une démarche bien construite ...

9.Posté par PC le 20/10/2010 13:36
"Laquelle minorité souhaitait tout simplement procéder au blocage de l'Université du Tampon. " Celui qui a écrit cet article ferait mieux d'aller vérifier ses informations! Le blocage de l'université était justement ce que nous voulions éviter!! De plus, "les cours avaient été arrêtés durant deux heures pour que ces étudiants puissent assister à l'Assemblée générale" ; c'est exacte notre professeur a aimablement cessé son cours pour nous permettre d'aller à cette AG, où nous étions ,soit dit en passant, invité!! Nous n'y somme pas allés pour "casser l'Assemblée générale de l'Unef", mais tout simplement pour écouter ce qu'il avait à nous dire de un et pour empêcher un blocage total de l'université comme il y en a eu il y a 2 ans!! Nous n'avons donc empêché personne de manifester, nous voulions juste éviter que ce genre de procédé soit de nouveau utilisé. Il est vrai cependant qu'aucune décision n'a été prise suite à cette AG, excepté la mise en place d'un vote vendredi (c'est du moins ce qui a été dit!).
"La prochaine réunion sera organisée avec des précautions différentes" : Je suis vraiment curieuse de savoir ce que cela signifie!! Si par là vous voulez dire que les élèves de droit ne seront pas informé, je me permet tout de même de vous rappeler que c'est l'Unef qui disait qu'il n'y aurait plus d'AG "secrète", comme il y a 2 ans. Dans ce cas de figure, nous ne pourrions évidemment pas donner notre point de vue, ce qui serait fort pratique n'est-ce pas? De plus, comme l'a dit Papayou comment voulez-vous que les élèves viennent à une AG alors qu'ils ont Colle ou cours? Vous prenez soin d'organiser vos réunion dans des créneaux où nous ne pouvons pas venir, puis quand finalement notre professeur nous libère pour pouvoir y assister, il faut en organiser une nouvelle parce que celle-ci n'est pas représentative de la Fac!!
Un autre point sur lequel j'aimerais revenir, il est écrit que l'Unef "aurait essuyé les perturbations d'une minorité d'étudiants." Pour information, les élèves de droit ne sont pas représentatif d'une minorité.
J'espère ,enfin, que nos craintes de voir les évènements d'il y a 2 ans se reproduire ne se sont pas fondés. Car les étudiants de droit peuvent ,comme tout autre étudiant, faire entendre leur voie. Or, si nous voulons assister à nos cours (nos programme sont très chargés comparé à certaine filière), je vois pas sur quel fondement ils pourraient nous en empêcher. Pour information, seul les salariés on le droit de gréver et même eux non pas le droit d'empêcher ceux qui veulent travailler de le faire. Aussi, je trouve cela très déplacé pour des étudiants de venir interrompre les cours en hurlant dans nos salle comme il y a deux ans.
Je ne sais pas si quelqu'un aura le courage de lire mon commentaire, mais je voulais "éclaircir" certains points obscurs de cet article!

10.Posté par Vla le 21/10/2010 13:39
Il semblerait que notre chère association étudiante fasse l'amalgame entre ses intérêts personnels et la volonté des universitaires du Tampon.

"l'Union nationale des étudiants de France aurait essuyé les perturbations d'une minorité d'étudiants. Laquelle minorité souhaitait tout simplement procéder au blocage de l'Université du Tampon"
Par ailleurs, il faudrait éclaircir la situation grossièrement déformée par l'auteur de cet article : certes l'A.G. a été perturbée, soit dit en passant de façon très démocratique, mais il n'y a nullement eu une volonté de passer à la "vitesse supérieure", fort au contraire.
Ait-il besoin de préciser que toutes les prises de paroles, relatives aux "actions symboliques" proposées par les étudiants, ont été faites dans l'optique d'empêcher tout blocage de l'université?

Prenez donc, si cela vous plait, des "précautions différentes" lors de la prochaine Assemblée générale, mais cela ne fera qu'accroitre notre vision commune de ce qu'est la notion de "démocratie" au sein de l'UNEF.

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