La députée maire de Saint-Paul, Huguette Bello, ainsi que deux élus, Emmanuel Séraphin et Jean Erpeldinger, se sont rendus à la Réserve marine cet après-midi. Objectif, apporter leur soutien aux employés de la structure.
"Au-delà de la manifestation, des débordements ont eu lieu hier devant les grilles de la Réserve marine. Cette manifestation et les critiques proférées à l'encontre de la Réserve, ont pour effet de mettre la pression sur le personnel qui ne peut pas se justifier", explique l'élu de Saint-Paul.
Rappelant qu'il s'agit de personnes travaillant pour préserver l'environnement, l'élu a choisi d'accompagner Huguette Bello pour "leur montrer qu'ils ne sont pas seuls". Et d'ajouter : "C'est pas logique. Lorsque vous n'êtes pas content de la politique sportive d'une ville, nous n'allez pas devant le local du gardien du stade", rétorque-t-il.
Huguette Bello a réitéré la position de sa commune dans cette affaire. Pour elle, il convient d'être prudent. La chasse aux requins, validée par l'Etat, n'est pas une réponse appropriée et il faut davantage chercher des réponses durables.
"Nous avons fait beaucoup sur le territoire de Saint-Paul. Un effort financier conséquent a été apporté pour sécuriser les zones de baignade et pour soutenir les écoles de surf", rappelle Jean Erpeldinger. L'écologiste va plus loin : "Ce serait peine perdue de vouloir que l'environnement s'adapte à nous. Ces requins sont le signe qu'on est dans un environnement dégradé. Permettons à la Réserve de se développer".
Sur la complexité du débat, Jean Erpeldinger est convaincu d'une chose, "les scientifiques avec qui je parle depuis dix jours s'expriment tous au conditionnel. Beaucoup d'arguments avancé jusqu'ici ne reposent sur aucune donnée valable. Soyons humbles, car prisonniers de nos certitudes, on risque de ne pas faire les bons choix", conclut-t-il.
"Au-delà de la manifestation, des débordements ont eu lieu hier devant les grilles de la Réserve marine. Cette manifestation et les critiques proférées à l'encontre de la Réserve, ont pour effet de mettre la pression sur le personnel qui ne peut pas se justifier", explique l'élu de Saint-Paul.
Rappelant qu'il s'agit de personnes travaillant pour préserver l'environnement, l'élu a choisi d'accompagner Huguette Bello pour "leur montrer qu'ils ne sont pas seuls". Et d'ajouter : "C'est pas logique. Lorsque vous n'êtes pas content de la politique sportive d'une ville, nous n'allez pas devant le local du gardien du stade", rétorque-t-il.
Huguette Bello a réitéré la position de sa commune dans cette affaire. Pour elle, il convient d'être prudent. La chasse aux requins, validée par l'Etat, n'est pas une réponse appropriée et il faut davantage chercher des réponses durables.
"Nous avons fait beaucoup sur le territoire de Saint-Paul. Un effort financier conséquent a été apporté pour sécuriser les zones de baignade et pour soutenir les écoles de surf", rappelle Jean Erpeldinger. L'écologiste va plus loin : "Ce serait peine perdue de vouloir que l'environnement s'adapte à nous. Ces requins sont le signe qu'on est dans un environnement dégradé. Permettons à la Réserve de se développer".
Sur la complexité du débat, Jean Erpeldinger est convaincu d'une chose, "les scientifiques avec qui je parle depuis dix jours s'expriment tous au conditionnel. Beaucoup d'arguments avancé jusqu'ici ne reposent sur aucune donnée valable. Soyons humbles, car prisonniers de nos certitudes, on risque de ne pas faire les bons choix", conclut-t-il.
















