Dans le même thème…
Depuis quelques heures, la France s'active à faire circuler dans les couloirs de l'ONU un projet de résolution axé sur un engagement militaire de troupes africaines, sous mandat international, dans le Nord du Mali.
Le projet de résolution stipule que le Conseil se tient prêt à "adopter des sanctions ciblées contre ces groupes rebelles qui refusent de couper tous les liens avec des organisations terroristes", avec dans sa ligne de mire principale, Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
"Eradiquer le terrorisme"
La France est prête à voter une résolution sous l'égide des Nations Unies pour une intervention militaire africaine, afin d'"éradiquer le terrorisme". Une opération militaire qu'elle appuiera au niveau "logistique", "politique" et "matériel", a précisé François Hollande en début de semaine.
En d'autres termes, aucun soldat français ne sera envoyé directement au front pour combattre. Sur la quinzaine de pays d'Afrique de l'Ouest, seulement quelques-uns sont vraiment persuadés de la nécessité de l'emploi de la force au Mali.
Le Mali, pays frontalier de l’Algérie et la Mauritanie, est en proie à de graves troubles sécuritaires, à la suite du coup d’Etat fin mars denier, qui a évincé le président à Bamako dans le Sud et a déstabilisé le pays tout entier.
Au Nord, des groupes islamistes radicaux dictent désormais leur loi après avoir chassé les rebelles touaregs. Un gouvernement d’unité nationale est actuellement en place au Mali pour gérer les affaires du pays.
Le projet de résolution stipule que le Conseil se tient prêt à "adopter des sanctions ciblées contre ces groupes rebelles qui refusent de couper tous les liens avec des organisations terroristes", avec dans sa ligne de mire principale, Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
"Eradiquer le terrorisme"
La France est prête à voter une résolution sous l'égide des Nations Unies pour une intervention militaire africaine, afin d'"éradiquer le terrorisme". Une opération militaire qu'elle appuiera au niveau "logistique", "politique" et "matériel", a précisé François Hollande en début de semaine.
En d'autres termes, aucun soldat français ne sera envoyé directement au front pour combattre. Sur la quinzaine de pays d'Afrique de l'Ouest, seulement quelques-uns sont vraiment persuadés de la nécessité de l'emploi de la force au Mali.
Le Mali, pays frontalier de l’Algérie et la Mauritanie, est en proie à de graves troubles sécuritaires, à la suite du coup d’Etat fin mars denier, qui a évincé le président à Bamako dans le Sud et a déstabilisé le pays tout entier.
Au Nord, des groupes islamistes radicaux dictent désormais leur loi après avoir chassé les rebelles touaregs. Un gouvernement d’unité nationale est actuellement en place au Mali pour gérer les affaires du pays.
















