01h50 : Fin du débat. Merci d'avoir suivi cette soirée avec Zinfos974 !
01h48 : F.Hollande ayant commencé le débat, c'est à Nicolas Sarkozy qu'il revient de le conclure : "Je veux m'adresser à tous les Français qui n'ont pas voté pour moi au premier tour. Je veux m'adresser à ceux qui ont voté pour Marine Le Pen". "Il n'y a pas de sous-citoyens". Même appel en direction des électeurs de François Bayrou dont le "coeur du projet" était la réduction des déficits publics.
01h45 : François Hollande : "Ce débat a été utile. Il a montré des différences sur les politiques économiques, fiscales et sociales. Nous n'avons pas le même projet. (...) il n'y a pas de peur à avoir" poursuit-il. "Les lois de la République seront appliquées".
01h45 : Chacun des candidats conclut ce débat.
01h42 : Nicolas Sarkozy évoque plutôt "un retrait des troupes fin 2013".
01h38 : François Hollande rappelle sa position sur le retrait des troupes françaises d'Afghanistan : "Je considère que les troupes françaises n'ont plus à rester en Afghanistan. Il convient de retirer les troupes fin 2012".
01h32 : Le dossier des affaires étrangères n'est pas loin de conclure ces trois heures de débat.
01h26 : Interrogé par les journalistes sur sa définition d'un Président de la République, Nicolas Sarkozy parle de "quelqu'un qui assume ses responsabilités", "quelqu'un qui doit être profondément engagé, qui doit être en première ligne".
01h22 : N.Sarkozy : "Votre normalité n'est pas à la hauteur des enjeux".
01h17 : F.Hollande : "Moi président de la République, je ne serai pas le président d'un parti.(...) Un président "qui ne veut pas être chef de tout". "Moi président de la République, je ne traiterai pas mon Premier ministre de collaborateur. Moi président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fonds pour mon propre parti dans un hôtel parisien"
01h14 : F.Hollande (sur le nucléaire) préconise une position "médiane". "Mieux vaut une position intelligente qu'une position dogmatique".
01h06 : Le dossier de l'énergie nucléaire est ouvert. "D'où vient le problème : de la négociation entre les Verts et le PS", dit Sarkozy. "Pourquoi sacrifier le nucléaire ? Pour un accord politique misérable", dit Sarkozy, selon lequel il n'y a jamais eu un seul problème contrairement à Fukushima au Japon dû à un tsunami.
00h57 : Concernant la viande halal dans les écoles, F.Hollande affirme que "sous ma présidence, rien ne sera toléré". Discours de fermeté identique sur les "horaires aménagés" dans certaines piscines municipales en faveur des femmes musulmanes. Le cas des horaires aménagés à Lille, ville de Martine Aubry, a par ailleurs été cité,
00h54 : François Hollande : Sur le droit de vote aux étrangers, F. Hollande rappelle que son adversaire y était "intellectuellement favorable". "Vous avez parfaitement le droit de changer, moi je ne change pas".
00h51 : François Hollande se dit favorable au vote des étrangers aux élections municipales. "Est-ce que vous assimilez le droit de vote de ces étrangers à des votes communautaires ?" demande F.Hollande.
00h43 : N.Sarkozy tente de contredire les postures de son adversaire sur la question des centres de rétention pour les étrangers en situation irrégulière. Ceux-ci "doivent être l'exception" reprend N. Sarkozy d'une citation de F. Hollande dans la presse de ces derniers jours. "Et vous venez de dire tout l'inverse !" s'en amuse-t-il.
00h35 : N.Sarkozy : "Nous avons accueilli trop de monde, ce qui a eu pour effet de paralyser notre système d'intégration. Nous n'avons pas assez d'emplois, nous n'avons pas assez de logements... J'ai proposé que l'on divise par deux le nombre d'entrées légales par an".
00h31 : F.Hollande rappelle les chiffres du bilan Sarkozy sur l'immigration légale. Une immigration qui a "augmenté par rapport aux années Jospin" selon lui.
00h27 : N.Sarkozy critique la vision de F. Hollande sur ses propositions pour renégocier le Traité Européen. "Vous croyez que c'est facile d'arriver avec son petit costume, de mettre d'accord les 27 pays d'Europe...", lance Nicolas Sarkozy. Il qualifie l'attitude du candidat socialiste de "grande incompétence"
Le débat reste très tendu. La clarté des propositions est difficile à percevoir tant les échanges de paroles sont entrecoupées tant par l'un ou l'autre candidat.
00h14 : F.Hollande : "Comment admettre que vous ayez supprimé 12.000 postes dans la police et la gendarmerie ?"
00h13 : F.Hollande : "Le taux d'encadrement des enseignants par rapport au nombre d'enfants est faux. Nous sommes parmi les taux d'encadrement les plus faibles".
00h09 : N.Sarkozy : "Le problème de l'Education n'est pas qu'une question de quantité. Je veux moins d'enseignants mais qu'ils soient mieux payés. Vous serez incapable de trouver des économies. Il n'y a absolument pas besoin de 60.000 postes en plus".
00h04 : F.Hollande défend son souhait de créer 60.000 nouveaux postes dans l'Education. Il proposera ces nouveaux postes devant "le désespoir dans lequel se trouve l'Ecole". Oui il y aura 12.000 postes supplémentaires par an ! (...) Moi je protège les enfants de la République, vous vous protégez les plus privilégiés".
23h59 : F.Hollande : Vous êtes désagréable avec votre interlocuteur !"
23h56 : N.Sarkozy se défend d'une "dette structurelle" qui n'a fait qu'augmenter depuis 38 ans. Une dette "en héritage" clame-t-il pour se défendre. Il ne comprend pas la logique du candidat socialiste d'engager 60.000 nouveaux postes dans l'Education nationale", là où François Fillon et lui ont supprimé "160.000 postes de fonctionaires depuis 2007". Un poste budgétaire qui pèse sur "la moitié du budget de la Nation".
23h52 : F.Hollande a "souscrit à un retour à l'équilibre du déficit public pour 2017 à travers 40 milliards de prélèvements supplémentaires et 50 milliards d'économie."
23h48 : Début des discussions autour de la dette.
23h40 : N.Sarkozy : "C'est un mensonge. Je ne suis pas toujours content de moi. Monsieur Hollande, ce n'est pas le concours de la petite blague", conclut le président sortant.
23h36 : Hollande à Sarkozy : "Avec vous ce n'est jamais de votre faute !"
23h27 : Nicolas Sarkozy défend sa TVA sociale. Une mesure d'ailleurs prônée par un proche de François Hollande. "Manuel Valls, ancien candiat PS à la primaire et aujourd'hui votre porte-parole avait dit que la TVA anti-délocalisation était une solution pour redynamiser la compétitivité française" face aux importations venus des pays d'Asie notamment.
23h20 : F.Hollande réplique à son adversaire qu'il n'a "pas à lui attribuer une note". Le débat fait rage autour de la compétitivité française et de la balance commerciale. L'exemple de la réussite allemande en la matière offre deux lectures bien tranchées.
23h15 : Nicolas Sarkozy : "Vos chiffres du chômage sont faux. Il y a eu 422.000 chômeurs de plus en France entre 207 et 2011 soit +18,7%. Ce sont des chiffres du BIT Bureau international du travail. C'est la seule statistique qui permet de comparer les pays. dans le même temps c'est +37% en Italie, +60% en Anglettere, et dans la moyenne de la zone euro +39 %"
23h10 : Le volet de l'emploi s'ouvre. François Hollande est à nouveau le premier à s'exprimer. Il revient sur l'échec de Nicolas Sarkozy le temps de sa mandature. Il souhaite favoriser à la fois l'emploi des jeunes et des séniors pour ne "pas qu'une mesure en faveur de l'un pénalise la seconde".
23h07 : F.Hollande : "M. Sarkozy vous aurez du mal à vous faire passer pour une victime. J'ai eu droit, de la part de vos amis, à toutes sortes de propos à mon égard".
23h05 : N.Sarkozy oppose à François Hollande son silence sur les propos tenus par Martine Aubry qui a comparé Bernard Madoff, célèbre escroc américain, au chef de l'Etat en exercice.
23h : François Hollande a l'honneur de parler en premier. "Chacun aura sa vérité. Vous ne pouvez pas penser que j'esquiverais". Nicolas Sarkozy se dit quant à lui fier d'avoir réformé, notamment sur les retraites, sans violence, en réponse à François Hollande qui doutait de sa capacité de "eassemblement" au cours de ses cinq années de mandat.
A droite, Nicolas Sarkozy, 57 ans, chef de l'Etat élu en 2007, se présente en position de challenger. Loin dans les sondages, il devra forcément attaquer son adversaire qui l'avait devancé au premier tour de 519.076 voix, une première pour un chef de l'Etat sortant.
A gauche, François Hollande, 57 ans également, se dit prêt à un débat "rugueux", qui pourrait lui permettre de sortir définitivement du statut d'éternel Premier secrétaire du Parti socialiste sans avoir jamais été ministre. Il devra sans doute montrer le profil d'un homme d'Etat capable de trancher.
A quatre jours du second tour, "il va falloir que François Hollande fasse ce qu'il déteste: être franc", a déjà prévenu Nicolas Sarkozy ces derniers jours, alors qu'un de ses collaborateurs, Guillaume Peltier, a comparé le candidat PS à un "prince de l'esquive". Côté PS, les attaques fusent sur la "droitisation" des propositions de l'UMP. Tout cela dans un but de récupérer au maximum les voix du Front national. Plus que quelques minutes à attendre avant l'empoignade.
01h48 : F.Hollande ayant commencé le débat, c'est à Nicolas Sarkozy qu'il revient de le conclure : "Je veux m'adresser à tous les Français qui n'ont pas voté pour moi au premier tour. Je veux m'adresser à ceux qui ont voté pour Marine Le Pen". "Il n'y a pas de sous-citoyens". Même appel en direction des électeurs de François Bayrou dont le "coeur du projet" était la réduction des déficits publics.
01h45 : François Hollande : "Ce débat a été utile. Il a montré des différences sur les politiques économiques, fiscales et sociales. Nous n'avons pas le même projet. (...) il n'y a pas de peur à avoir" poursuit-il. "Les lois de la République seront appliquées".
01h45 : Chacun des candidats conclut ce débat.
01h42 : Nicolas Sarkozy évoque plutôt "un retrait des troupes fin 2013".
01h38 : François Hollande rappelle sa position sur le retrait des troupes françaises d'Afghanistan : "Je considère que les troupes françaises n'ont plus à rester en Afghanistan. Il convient de retirer les troupes fin 2012".
01h32 : Le dossier des affaires étrangères n'est pas loin de conclure ces trois heures de débat.
01h26 : Interrogé par les journalistes sur sa définition d'un Président de la République, Nicolas Sarkozy parle de "quelqu'un qui assume ses responsabilités", "quelqu'un qui doit être profondément engagé, qui doit être en première ligne".
01h22 : N.Sarkozy : "Votre normalité n'est pas à la hauteur des enjeux".
01h17 : F.Hollande : "Moi président de la République, je ne serai pas le président d'un parti.(...) Un président "qui ne veut pas être chef de tout". "Moi président de la République, je ne traiterai pas mon Premier ministre de collaborateur. Moi président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fonds pour mon propre parti dans un hôtel parisien"
01h14 : F.Hollande (sur le nucléaire) préconise une position "médiane". "Mieux vaut une position intelligente qu'une position dogmatique".
01h06 : Le dossier de l'énergie nucléaire est ouvert. "D'où vient le problème : de la négociation entre les Verts et le PS", dit Sarkozy. "Pourquoi sacrifier le nucléaire ? Pour un accord politique misérable", dit Sarkozy, selon lequel il n'y a jamais eu un seul problème contrairement à Fukushima au Japon dû à un tsunami.
00h57 : Concernant la viande halal dans les écoles, F.Hollande affirme que "sous ma présidence, rien ne sera toléré". Discours de fermeté identique sur les "horaires aménagés" dans certaines piscines municipales en faveur des femmes musulmanes. Le cas des horaires aménagés à Lille, ville de Martine Aubry, a par ailleurs été cité,
00h54 : François Hollande : Sur le droit de vote aux étrangers, F. Hollande rappelle que son adversaire y était "intellectuellement favorable". "Vous avez parfaitement le droit de changer, moi je ne change pas".
00h51 : François Hollande se dit favorable au vote des étrangers aux élections municipales. "Est-ce que vous assimilez le droit de vote de ces étrangers à des votes communautaires ?" demande F.Hollande.
00h43 : N.Sarkozy tente de contredire les postures de son adversaire sur la question des centres de rétention pour les étrangers en situation irrégulière. Ceux-ci "doivent être l'exception" reprend N. Sarkozy d'une citation de F. Hollande dans la presse de ces derniers jours. "Et vous venez de dire tout l'inverse !" s'en amuse-t-il.
00h35 : N.Sarkozy : "Nous avons accueilli trop de monde, ce qui a eu pour effet de paralyser notre système d'intégration. Nous n'avons pas assez d'emplois, nous n'avons pas assez de logements... J'ai proposé que l'on divise par deux le nombre d'entrées légales par an".
00h31 : F.Hollande rappelle les chiffres du bilan Sarkozy sur l'immigration légale. Une immigration qui a "augmenté par rapport aux années Jospin" selon lui.
00h27 : N.Sarkozy critique la vision de F. Hollande sur ses propositions pour renégocier le Traité Européen. "Vous croyez que c'est facile d'arriver avec son petit costume, de mettre d'accord les 27 pays d'Europe...", lance Nicolas Sarkozy. Il qualifie l'attitude du candidat socialiste de "grande incompétence"
Le débat reste très tendu. La clarté des propositions est difficile à percevoir tant les échanges de paroles sont entrecoupées tant par l'un ou l'autre candidat.
00h14 : F.Hollande : "Comment admettre que vous ayez supprimé 12.000 postes dans la police et la gendarmerie ?"
00h13 : F.Hollande : "Le taux d'encadrement des enseignants par rapport au nombre d'enfants est faux. Nous sommes parmi les taux d'encadrement les plus faibles".
00h09 : N.Sarkozy : "Le problème de l'Education n'est pas qu'une question de quantité. Je veux moins d'enseignants mais qu'ils soient mieux payés. Vous serez incapable de trouver des économies. Il n'y a absolument pas besoin de 60.000 postes en plus".
00h04 : F.Hollande défend son souhait de créer 60.000 nouveaux postes dans l'Education. Il proposera ces nouveaux postes devant "le désespoir dans lequel se trouve l'Ecole". Oui il y aura 12.000 postes supplémentaires par an ! (...) Moi je protège les enfants de la République, vous vous protégez les plus privilégiés".
23h59 : F.Hollande : Vous êtes désagréable avec votre interlocuteur !"
23h56 : N.Sarkozy se défend d'une "dette structurelle" qui n'a fait qu'augmenter depuis 38 ans. Une dette "en héritage" clame-t-il pour se défendre. Il ne comprend pas la logique du candidat socialiste d'engager 60.000 nouveaux postes dans l'Education nationale", là où François Fillon et lui ont supprimé "160.000 postes de fonctionaires depuis 2007". Un poste budgétaire qui pèse sur "la moitié du budget de la Nation".
23h52 : F.Hollande a "souscrit à un retour à l'équilibre du déficit public pour 2017 à travers 40 milliards de prélèvements supplémentaires et 50 milliards d'économie."
23h48 : Début des discussions autour de la dette.
23h40 : N.Sarkozy : "C'est un mensonge. Je ne suis pas toujours content de moi. Monsieur Hollande, ce n'est pas le concours de la petite blague", conclut le président sortant.
23h36 : Hollande à Sarkozy : "Avec vous ce n'est jamais de votre faute !"
23h27 : Nicolas Sarkozy défend sa TVA sociale. Une mesure d'ailleurs prônée par un proche de François Hollande. "Manuel Valls, ancien candiat PS à la primaire et aujourd'hui votre porte-parole avait dit que la TVA anti-délocalisation était une solution pour redynamiser la compétitivité française" face aux importations venus des pays d'Asie notamment.
23h20 : F.Hollande réplique à son adversaire qu'il n'a "pas à lui attribuer une note". Le débat fait rage autour de la compétitivité française et de la balance commerciale. L'exemple de la réussite allemande en la matière offre deux lectures bien tranchées.
23h15 : Nicolas Sarkozy : "Vos chiffres du chômage sont faux. Il y a eu 422.000 chômeurs de plus en France entre 207 et 2011 soit +18,7%. Ce sont des chiffres du BIT Bureau international du travail. C'est la seule statistique qui permet de comparer les pays. dans le même temps c'est +37% en Italie, +60% en Anglettere, et dans la moyenne de la zone euro +39 %"
23h10 : Le volet de l'emploi s'ouvre. François Hollande est à nouveau le premier à s'exprimer. Il revient sur l'échec de Nicolas Sarkozy le temps de sa mandature. Il souhaite favoriser à la fois l'emploi des jeunes et des séniors pour ne "pas qu'une mesure en faveur de l'un pénalise la seconde".
23h07 : F.Hollande : "M. Sarkozy vous aurez du mal à vous faire passer pour une victime. J'ai eu droit, de la part de vos amis, à toutes sortes de propos à mon égard".
23h05 : N.Sarkozy oppose à François Hollande son silence sur les propos tenus par Martine Aubry qui a comparé Bernard Madoff, célèbre escroc américain, au chef de l'Etat en exercice.
23h : François Hollande a l'honneur de parler en premier. "Chacun aura sa vérité. Vous ne pouvez pas penser que j'esquiverais". Nicolas Sarkozy se dit quant à lui fier d'avoir réformé, notamment sur les retraites, sans violence, en réponse à François Hollande qui doutait de sa capacité de "eassemblement" au cours de ses cinq années de mandat.
A droite, Nicolas Sarkozy, 57 ans, chef de l'Etat élu en 2007, se présente en position de challenger. Loin dans les sondages, il devra forcément attaquer son adversaire qui l'avait devancé au premier tour de 519.076 voix, une première pour un chef de l'Etat sortant.
A gauche, François Hollande, 57 ans également, se dit prêt à un débat "rugueux", qui pourrait lui permettre de sortir définitivement du statut d'éternel Premier secrétaire du Parti socialiste sans avoir jamais été ministre. Il devra sans doute montrer le profil d'un homme d'Etat capable de trancher.
A quatre jours du second tour, "il va falloir que François Hollande fasse ce qu'il déteste: être franc", a déjà prévenu Nicolas Sarkozy ces derniers jours, alors qu'un de ses collaborateurs, Guillaume Peltier, a comparé le candidat PS à un "prince de l'esquive". Côté PS, les attaques fusent sur la "droitisation" des propositions de l'UMP. Tout cela dans un but de récupérer au maximum les voix du Front national. Plus que quelques minutes à attendre avant l'empoignade.
















