Société

Haliba: Les sinistrés indemnisés sous certaines conditions


Photo d'archives
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Deux jours après le passage de la tempête Haliba, la Réunion commence à se relever tout doucement. Et à constater les dommages directs ou indirects causés par le système dépressionnaire. Eboulis, crues, inondations, … Haliba n’a pas laissé l’île indemne, et de nombreux Réunionnais pourront le confirmer.

Ce matin, les compagnies d’assurance ont commencé à recevoir les premiers appels des clients sinistrés. "Il est encore trop tôt pour évaluer le nombre de dégâts causés ni leur importance, déclare Bernard Veber, président du comité des assureurs de la Réunion. Les déclarations vont continuer à arriver ces prochains jours."

Que les particuliers assurés se rassurent... S’ils ont souscrit une assurance habitation qui inclut les dégâts des eaux, ils seront automatiquement indemnisés en cas de fuite dans le toit, de fissure dans le mur ou encore de défaut d’étanchéité. Le règlement sera même direct si le sinistre est minime. 

Dans ce cas, il est vivement conseillé de le déclarer dans un délai de 5 jours auprès de son assureur, et d’appuyer son dossier de preuves, comme des photos par exemple. L’assureur pourra également faire appel à un expert si les dégâts sont trop importants.

Aucune demande de catastrophe naturelle encore enregistrée

En revanche, les propriétaires de logements inondés suite à un débordement de ravine ou de radier ne seront, eux, pas indemnisés par leur compagnie d’assurance. En effet, "aucune formule ne prend en charge ce type de sinistres", qui relèvent de la catastrophe naturelle. 

Ils ne pourront l'être que si les communes demandent à la préfecture de reconnaître l'état de catastrophe naturelle. En cas de décision favorable, l’assureur bénéficiera de la réassurance de l’Etat. 

Pour l'heure, aucun maire de l'île n’en a formulé la demande auprès de la préfecture. "Il est possible que certains aient été échaudés après l’épisode Bejisa, suppose Bernard Verber. De nombreuses communes s’étaient en effet vu refuser l’état de catastrophe naturelle. Le président du comité des assureurs estime cependant qu'un arrêté pourrait être pris cette année pour des villes comme Saint-Paul où la Saline a été victime de montées des eaux importantes, ou d'autres qui ont connu des glissements de terrain.
Mercredi 11 Mars 2015 - 21:11
GG
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1.Posté par yapie le 12/03/2015 12:08
nou veu la monnaie,nou veu l'aaaargent beh alor,hein l'argent méme si nou fé pa rien beh nou gyne l'argent

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