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Pour la deuxième fois depuis le 27 mars dernier, le LKP, "Lyiannaj kont pwofitasyon", collectif d’organisations syndicales, politiques et culturelles à l’origine du mouvement social qui avait paralysé la Guadeloupe 44 jours en 2009, a lancé un appel à la grève générale en Guadeloupe à compter de jeudi afin de "protester contre la vie chère".
Pour la première fois, la manifestation traditionnelle organisée jeudi matin, premier jour de grève, a été reportée à 16 heures locales, soit 22 heures à Paris. Les grévistes éventuels étant invités à rejoindre le mouvement et "se mobiliser sur leurs lieux de travail".
Des gendarmes mobiles ont été positionnés tôt jeudi matin sur plusieurs points stratégiques de la capitale guadeloupéenne, Pointe-à-Pitre, ainsi qu'aux entrées de la zone industrielle et commerciale de Jarry, pour parer à d'éventuelles opérations escargot ou au blocage des routes par les protestataires.
Fin mars dernier, les personnels d'une quinzaine des 108 stations-service insulaires avait observé des arrêts de travail qui avaient engendré un mouvement de panique chez les automobiliste privés de carburant. D'importantes files d'attente ont été observées devant toutes les stations-service.
Elie Domota, le porte-parole et leader du LKP, a indiqué jeudi matin sur plusieurs radios que "les travailleurs ont été appelés à former des piquets de grève dans leurs entreprises" puis à "se rassembler" à Pointe-à-Pitre.
Le LKP revendique l'application immédiate de la clause de convertibilité de l'accord Bino, qui avait mis fin en 2009 à la crise sociale et prévoyait à partir de mars le versement d'une prime par les entreprises.
Cela avait été possible grâce à la signature d'un accord interprofessionnel accordant 200 euros d'augmentation aux bas salaires (dont une partie prise en charge par l'Etat et les collectivités, pour une durée prolongée jusqu'en janvier 2013).
Le précédent mot d'ordre de grève générale reconductible lancé par le LKP, le 27 mars, s'était limité à un défilé réunissant "plus de 10.000 personnes" selon son leader et 3.500 selon la Préfecture.
Pour la première fois, la manifestation traditionnelle organisée jeudi matin, premier jour de grève, a été reportée à 16 heures locales, soit 22 heures à Paris. Les grévistes éventuels étant invités à rejoindre le mouvement et "se mobiliser sur leurs lieux de travail".
Des gendarmes mobiles ont été positionnés tôt jeudi matin sur plusieurs points stratégiques de la capitale guadeloupéenne, Pointe-à-Pitre, ainsi qu'aux entrées de la zone industrielle et commerciale de Jarry, pour parer à d'éventuelles opérations escargot ou au blocage des routes par les protestataires.
Fin mars dernier, les personnels d'une quinzaine des 108 stations-service insulaires avait observé des arrêts de travail qui avaient engendré un mouvement de panique chez les automobiliste privés de carburant. D'importantes files d'attente ont été observées devant toutes les stations-service.
Elie Domota, le porte-parole et leader du LKP, a indiqué jeudi matin sur plusieurs radios que "les travailleurs ont été appelés à former des piquets de grève dans leurs entreprises" puis à "se rassembler" à Pointe-à-Pitre.
Le LKP revendique l'application immédiate de la clause de convertibilité de l'accord Bino, qui avait mis fin en 2009 à la crise sociale et prévoyait à partir de mars le versement d'une prime par les entreprises.
Cela avait été possible grâce à la signature d'un accord interprofessionnel accordant 200 euros d'augmentation aux bas salaires (dont une partie prise en charge par l'Etat et les collectivités, pour une durée prolongée jusqu'en janvier 2013).
Le précédent mot d'ordre de grève générale reconductible lancé par le LKP, le 27 mars, s'était limité à un défilé réunissant "plus de 10.000 personnes" selon son leader et 3.500 selon la Préfecture.
















